Uritrottoir pour les hommes à Paris : et les femmes, alors ? Allo Schiappa ?

Uritrottoir pour les hommes à Paris : et les femmes, alors ? Au secours, Schiappa

Voilà un beau sujet de controverse entre les deux gourdasses en chef qui sont sous le feu des projecteurs. Rien à voir avec celle de Valladolid qui, au XVIIe siècle, détermina que l’on ne pouvait pas réduire les Amérindiens en esclavage, qu’il fallait leur réserver un statut égal à celui des Blancs, mais que l’on pouvait le faire avec  les Africains.

D’un côté, l’hystéro-dingue inculte Hidalgo, fière de son idée de génie : permettre aux mâles de pisser debout en public sur une botte de paille et ainsi de faire du compost pour faire pousser… les tomates d’Hidalgo ?

Le nouvel uritrottoir (le 5ème à Paris) de l’Île Saint-Louis fait polémique.

http://resistancerepublicaine.eu/2018/08/12/luritrottoir-la-pissotiere-dhidalgo-qui-civilise-les-pipis-sauvages/

Complètement tarés, les écolos, ça devient grave. Et pourquoi pas des toilettes sèches en plein Paris, avec des petits sacs-poubelle à apporter après défécation au responsable écolo du quartier pour transformation en compost ? Après tout, c’est un véritable gâchis de ne voir transformés que les pipis…

 

De l’autre côté, l’hystéro-dingue inculte Schiappa, qui fonce sur tout ce qui ressemble à un phallus… Certes, elle doit être émerveillée devant tous ces zizis à l’air dans tout Paris, exhibés aux yeux des enfants et des femmes concupiscentes ; nul doute que la libérée qu’elle est doit être jalouse de l’idée… Mais… Il y a un mais. Et les femmes ? Seuls les hommes ont la possibilité de se soulager, quand les femmes en sont réduites à se tortiller pour  se retenir ou à aller boire un café pour pouvoir utiliser des toilettes. Grave discrimination. Certes, on m’objectera qu’une femme pas trop âgée, en bonne forme, peut toujours, jupes relevées, derrière à l’air, grimper sur l’uritrottoir et pisser tout debout sur la machine, mais cela reste acrobatique… On m’objectera aussi qu’il y a toujours les sanisettes que peuvent utiliser les femmes. Certes, mais lesdites sanisettes peuvent aussi être utilisées par les hommes, non ? Pourquoi priverait-on la gent féminine de pisser à l’air libre en regardant couler la Seine ? Discrimination, vous dis-je !

L’histoire ne dit pas si des passants indignés, forcément coincés, forcément prudes ne vont pas appeler la police pour chaque exhibition de service trois-pièces, (sans parler de ceux qui vont se masturber tranquillement dans l’uritrottoir à proximité des écoles), alors une détroussée…

Mais je rassure Hidalgo, il existe des solutions et je ne doute pas qu’après une réunion avec Schiappa, on va voir fleurir dans Paris des uritrottoirs adaptés aux femmes :

Soit on leur proposera des pisse-debout, il suffit, après tout, d’abaisser l’appareil destiné au « Petit Jésus » :

Soit on mettra à leur disposition un petit entonnoir et un tuyau permettant de canaliser le flux, ça existe déjà, il suffit juste d’équiper les uritrottoirs :

Certes, la pudeur mahométane ne s’en remettra pas. Il va falloir, forcément, dans l’un ou l’autre cas, relever la jupe ou baisser le pantalon…

Tous ces culs à l’air… pendant que la musulmane de service va continuer de faire ses étrons dans les photomatons ou sur les trottoirs, ça va faire désordre !

http://resistancerepublicaine.eu/2018/04/11/ces-immigres-qui-laissent-leurs-etrons-partout-en-plein-paris-chroniques-7/

Émeutes en vue pour non-respect de la pudeur musulmane ? Hidalgo et Schiappa jouent avec le feu…

Bref, on a juste un peu honte que des tarés aient donné à d’autres tarées la possibilité d’imposer cela aux Français, en les élisant ou en élisant ceux qui les ont nommées. D’autant qu’il y a, à côté de ces uritrottoirs, des sanisettes, le plus souvent gratuites, toujours en service…

Voyageons dans le temps pour avoir une bouffée d’air frais. Autre temps, autre mœurs…

On se souvient de l’empereur Vespasien qui, ayant décidé d’un impôt spécial sur la collecte de l’urine, utilisée  (pour l’ammoniaque qu’elle contient) pour dégraisser les étoffes ou pour les préparer avant de les teindre, aurait répondu à ses détracteurs : « L’argent n’a pas d’odeur ». C’est donc à lui qu’on a pensé, en  1834, quand on a construit les premières vespasiennes, réservées aux hommes (à cette époque, cela se comprend triplement eu égard aux vêtements portés par les femmes, eu égard à la place de la femme dans la société, eu égard au respect d’autrui) ; remplacées en 1980 par des sanisettes ouvertes aux femmes.

Sous l’Ancien Régime, jusqu’en 1770, les choses étaient simples : il était interdit de faire ses besoins en public.

Ensuite…

Pour le plaisir des anecdotes, pour le plaisir de l’Histoire, je vous invite à lire l’histoire des pissotières (source wikipedia) :

Vers 1770, le lieutenant général de la police de 1759 à 1774, M. de Sartine ou Sartines, prit la décision de faire « disposer des barils d’aisance à tous les coins de rue » de Paris6. Ensuite, des édicules construits sur la voie publique en vue de satisfaire les besoins naturels des passants, souvent oublieux d’hygiène publique, furent introduits à Paris par le préfet de la Seine, le comteClaude-Philibert de Rambuteau, en 1834. Il en fait installer quatre cent soixante-dix-huit sur les trottoirs de la ville7.

Une colonne Morris, photographie d’Eugène Atget, Paris, 1910.

Pour couper court aux railleries de l’opposition, qui a bien vite baptisé l’édicule « colonne Rambuteau », le préfet lance l’expression « colonne vespasienne », en référence à l’empereur Vespasien, à qui on a attribué l’établissement d’urinoirs publics payants, à Rome. Les sobriquets se multiplient alors : « Les édicules Rambuteau s’appelaient des pistières. Sans doute dans son enfance n’avait-il pas entendu l’o, et cela lui était resté. Il prononçait donc ce mot incorrectement mais perpétuellement » (Marcel Proust)8.

À cette époque, des homosexuels du 16e arrondissement de Paris les appellent « baies », plus convenable que « tasses » (plus argotique). Dans les milieux plus populaires, on les avait baptisées « Ginette ». Le terme de pissotière, en référence au « trou dans la muraille d’un navire pour laisser s’écouler l’eau de surface », est resté9.

Jean Béraud, Les Grands Boulevards et le théâtre des Variétés.

En 1839, le préfet de police Gabriel Delessert autorise l’installation des « colonnes moresques », supports d’affiches à l’extérieur et urinoirs à l’intérieur. Sous le Second EmpireJean-Charles Alphand perfectionne l’installation en isolant l’intérieur du regard par un écran et en éclairant l’intérieur avec un bec de gaz. La construction est redessinée par Gabriel Davioud, qui remplace la maçonnerie par une structure en fonte.

À la fin des années 1860, les deux rôles (affichage et toilettes publiques) sont dissociés : les « colonnes urinoirs » sont remplacées en 1868 par les colonnes Morris pour l’affichage et par les vespasiennes pour les lieux d’aisances10. Les colonnes Morris font alors tellement partie du « paysage » parisien qu’on les retrouve fréquemment dans les tableaux des peintres de la Belle Époque, tel Jean Béraud, spécialisé dans la représentation des Grands boulevards de la capitale.

« Lieu de rendez-vous des résistants pendant la Seconde Guerre mondiale ou lieu de drague appartenant aux itinéraires complexes d’une géographie du désir condamné11 », elles font l’objet de nombreuses anecdotes. « Ainsi ce ministre de l’Information de la 4e République, coincé dans une rafle de pissotière et qui, reconnu par un policier qui lui demande, éberlué, ce qu’il fait là, lui répond sobrement : « Je m’informe, voyons »12 ». C’est dans des circonstances semblables qu’a été arrêté le comte Eugène Le Bègue de Germiny en 1876. Les vespasiennes sont également un lieu de rencontre prisé des prostitués masculins13.

Vespasienne de la ville de Limbourg (Belgique).

Plusieurs écrivains, dont Roger Peyrefitte et Jean Genet, ont mentionné dans leurs ouvrages le rôle des vespasiennes dans l’univers homosexuel« La Grande Thérèse [un travesti], attendait les clients dans les tasses. Au crépuscule, dans une des pissotières circulaires, près du port elle apportait un pliant, s’asseyait et faisait son tricot, son crochet. Elle s’interrompait pour manger un sandwich. Elle était chez elle » (Genet, 1947a, p. 167). « Lieu d’une sociabilité atypique, aujourd’hui disparue, des amitiés et des amours s’y sont nouées9. » De manière plus extrême, ces lieux étaient aussi utilisés par certains pervers appelés « soupeurs ». Le sociologue américain Laud Humphreys a consacré un essai à ce sujet en évoquant notamment la fin des rafles policières lors des premières manifestations de la libération gay aux États-Unis14.

Dans son roman Des Français, un long chapitre est consacré à ces édicules par Roger Peyrefitte, qui, pour reprendre une de ses propres phrases, « payait peut-être un tribut de reconnaissance pour un organe autre que la vessie ». Selon lui, c’est au lendemain de la Libération que les gouvernements décident de supprimer ces lieux de rendez-vous au prétexte qu’ils pervertissent la morale du pays : « Les vespasiennes les plus proches des casernes disparurent les premières : il y allait du salut de la France. On supprima aussi aux abords des usines des vespasiennes prolétaires où de jeunes apprentis prodiguaient des joies coupables aux ouvriers syndiqués. » La menace se fait plus sérieuse en 1961 quand le conseil municipal de Paris décide leur suppression graduelle en raison de la mauvaise réputation de ces lieux et de l’odeur pestilentielle qui en émane. Selon Peyrefitte il y eut une accalmie : « Une ligue, menée par un Anglais puritain, et les doléances d’honnêtes pisseurs ont permis d’arrêter le massacre. »Mais ce n’est qu’un répit : le Conseil de Paris a voté le 28 janvier 1980 la fin de la gratuité des toilettes publiques parisiennes.

À Paris, les quatre premières sanisettes payantes furent construites. Un contrat de concession de ces sanisettes (marque déposée en 1980) est signé en 1991 entre la mairie de Paris et lasociété Decaux.

Vespasienne de style traditionnel à Vigo (Espagne).

À l’occasion des premières échéances de ces contrats (prévus pour une durée de 10 ans), la mairie de Paris négocie avec la société JC Decaux la gratuité d’accès aux sanisettes situées proches de lieux de distribution alimentaire (en faveur des plus démunis et notamment pour des raisons d’hygiène, de dignité et de propreté… et pour les Parisiens en général).

Cette tendance s’est accentuée depuis 2002 à la faveur de l’échéance de nombreux contrats de sanisettes JC Decaux. La généralisation de la gratuité a été mise en place à proximité des squares, parcs et jardins. Aujourd’hui dans Paris, plus de 200 de ces édicules sont gratuits et accessibles aux personnes à mobilité réduite.

Depuis les années 1990, les vespasiennes ont été remplacées dans la plupart des grandes villes du monde par des toilettes publiques individuelles payantes, mais à Hambourg ou àAmsterdam, entre autres, le principe subsiste, dans une adaptation plus sophistiquée, et moins odorante.

Certaines villes15 ont des vespasiennes qui n’ouvrent que les soirs de match de football.

Mon Dieu, que tout cela avait du sens, de la poésie… Les uritrottoirs d’Hidalgo sont voués à finir à la casse (combien d’hommes dignes de ce nom vont-ils aller exhiber leurs bijoux de famille sous les yeux des passants ?) ; quant à la mode du compost en plein Paris… Laissez-moi rire !

Hidalgo avait transformé la place de la République en pré pour les vaches, à présent elle transforme nos hommes en composteurs… Ce ne serait pas, dans sa folie de prétendue féministe, pour mieux les humilier ? C’est peut-être cette idée qui va séduire Schiappa et en faire un défenseur des uritrottoirs ?

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41 Commentaires

  1. Après les motocrottes, les vélib, les autolib, les délinquolib, les fumtamerdoblib, les uritrottoirs, Tout ce qui a merdé, sans jeu de mot et sans exception. Des génies qu’on vous dit ! chez les think tankers. Mais c’est avec vos sous, parigots !

  2. bien rouge, la pissotière ! ….pissotière gauchiste, évidemment ; à quand la caméra qui va avec, et les outils d’analyse pour savoir si t’as consommé des substances ou non.

  3. Et hop, retour aux annees 45 50 ou on pissait derriere des toles en pleine rue…

    Quel progres….

  4. Pour ce qui est des vespasiennes, sachez qu’il en reste une à Paris, située Boulevard Arago, devant la prison de la Santé.

  5. Jolie cuve à microbes, ça donne envie de s’y coller en s’exhibant dans la rue…quelle hygiène, quelle classe !
    Je me contenterais de faire comme j’ai toujours fait, un café ou une pièce dans un établissement au plus proche de mon lieu d’envie

  6. C’est pourtant simple, pour les dames les cabines photomaton en omettant de payer pour faire la photo et pour les messieurs les boîtes de banque en évitant celles à côté du DAB car il y a des loustics pour vous piquer l’engin.
    Pour résumer ce n’est ni plus ni moins qu’une incitation à l’exhibition sexuelle donc signalement au proc.

  7. En France on voile les fillettes, on encourage les hommes à pisser devant tout le monde, rien que de très normal. A quand les divans au coin des rues où on s’enverra en l’air tranquillement?????

  8. Superbe « Anthologie du Pipi… Parisien » ! J’en pisse de rire !
    Le Titi parisien retrouve ses vieux édicules, « Ma Femme s’appelle Morris » ?
    Comprenne qui pourra… ou voudra !

  9. On pouvait mettre des toilettes provisoires sites « de chantier » qui auraient convenu à tout le monde.
    Mais un copain d’Hidalgo avait besoin de vendre ses merdes de toilettes écolo men only à 4000 balles…ne cherchons plus !

  10. « Les deux gourdasses » Je vous trouve bien gentille, Christine. Moi je trouve que gourdasse rime bien avec c…

  11. Dans les pays nordiques l’homme est prié de s’asseoir sur les toilettes, chez nous les femmes feront debout, c’est l’monde à l’envers ! comment voulez-vous qu’on s’y r’trouve!

  12. lorsque j’ai vu cet étrange carré rouge en photo je me suis fait la même réflexion, les féministes avec à leur tête mme schiappa (en italien le mot signifie cancre, nul) vont montrer comment une dame peut elle aussi pisser debout!

  13. Pissotières labellisées « gay friendly »
    Quel magnifique lieu de rencontre et d’échange !!

  14. Pauvre France, dans quel état ils la mettent… pisser en public, et devant les enfants des écoles,
    le pied… Ils sont vraiment tombés sur la tête.

  15. c’est pour plaire aux bobos homos qui grouillent à paris, ils vont pouvoir se rincer l’oeil …

  16. Effectivement, le truc de l’île Saint Louis prête à confusion. A cause de lui, par mégarde, on pourrait pisser au cul d’une entorchonnée !

  17. 4000€ la pissotiere !! pourquoi ne pas avoir garder les vespasiennes ou les toilettes publics avec des dames pipis !!

  18. Qu’est-ce qu’elle est c0n, mais qu’est-ce qu’elle est c0n !

  19. Quelle décadence et en plus ça coute 4000 € pièce le petit copain de la pétasse va se faire des couilles en or

  20. Société FALTAZI à Nantes. Entre profiteurs socialo-écolo, faut s’entraider !!!!

    • d’après ce que j’ai vu la société FALTAZI n’a aucun salarié et bat plutôt de l’aile

  21. Ce genre d’information, relayée par RMC, ne pouvait donner que des commentaire consternants. Une idiote aux GG a demandé un paravent. Le but recherché est de pourrir Paris. Cette chose a été installér dans le Paris historique, l’Ile de la Cité. Ce serait bien d’ouvrir une enquête sur la façon dont cette petite société minable a obtenu le marché avec la mairie ! Le « créateur » s’en est vanté sur RMC !!!!!!

  22. On voit ces uritrottoirs proches de la Seine. Est-ce que la pisse s’écoule directement dans le fleuve ?

  23. Pour les femmes, il y a une solution : ne pas porter de culotte sous une jupe longue et s’accroupir à cheval au bord du trottoir. J’ai vu des bohémiennes le faire et j’ai essayé, c’est super !

  24. J’ai pensé la même chose que vous, et les femmes elles ont pas le droit de pisser dans la rue ? Curieusement, les hommes ne contrôlent pas leurs pulsions (viol) ni leur besoins d’uriner ou de péter. A Paris, ça pue la pisse d’homme partout dans le métro, dans les cours d’immeuble, dans les moindres recoins et même les ascenseurs du RER. Uriner dans la rue est un délit passible d’une amende pour exhibitionnisme alors quid de l’uritrottoir ?

    • Il y a également les bas d’immeubles, les halls, dans certains quartiers, personne ne dit rien car c’est d’extrême drouââte….Pisser dans la rue c’est être de goôôôôche

  25. Je vois deux modèles très différents d’uritrottoir. Un bloc carré rouge, très design ! Et un autre d’un gris sobre, élancé comme la flèche d’une église ! Eurêka ! J’ai compris : comme vous le savez, Anne Hidalgo est une esthète, une amie des artistes (n’a t-elle pas nommé l’equipe de Charlie Hebdo citoyens d’honneur de la Ville de Paris ?). Elle subventionne des « street artistes ». L’uritrottoir est une concession pour ses amis sculpteurs et designers ! Pissoirs et œuvres d’art ! Bingo Hidalgo

  26. La Schiappa va-t-elle faire rôder des flics (ou rôder elle-même, qui sait) le long de ces grotesques édifices pour vérifier que les hommes ne profitent pas de l’occasion pour jeter des regards « ‘insistants » sur les passantes tout en tenant le « corps du délit » … Méfiance, Messieurs …

  27. C’est pas la grande classe, on dirait des pissotières pour chiens. Mais la classe et Hidalgo ça fait deux !

    • PAS aux chiottes, vivons écolos, sur un tas de fumier… L’eau est précieuse.

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