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Vaccin Pfizer : les établissements scolaires, cibles privilégiées du régime

La honte !

Alors que les médias du régime vendent à fond du « temps de cerveau humain disponible » pour Pfizer et son vaccin anticovid (je plagie l’ancien PDG de TF1, Patrick Le Lay, au sujet de Coca-Cola :
https://www.acrimed.org/Le-Lay-TF1-vend-du-temps-de-cerveau-humain),
la France ne fait toujours pas partie du Top25 mondial en termes de nombre de vaccinés pour 100 habitants :

Le nombre total de vaccinés hexagonaux ne dépasse pas encore le millier, alors même qu’Israël caracole en tête du classement planétaire avec plus d’un million de doses injectées, pour une population sept fois moindre.

La France, pourtant pays des Lumières, serait même championne du monde toutes catégories de l’anti-vaccination :

https://www.latribune.fr/economie/france/la-france-premier-pays-au-monde-pour-les-idees-pro-anti-vax-820930.html

Les Français ne sont-ils finalement que des « Gaulois réfractaires », selon la jupitérienne formule bien connue :

https://www.lemonde.fr/emmanuel-macron/article/2018/08/29/emmanuel-macron-compare-les-francais-a-des-gaulois-refractaires-au-changement_5347766_5008430.html

Ou bien le gouvernement s’y prend-il mal ?

Toujours est-il que le Premier ministre Jean Castex est depuis plusieurs jours sous le feu des critiques. Macron lui a demandé de mettre sérieusement les gaz, et le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a assuré dimanche sur Europe1 que « l’accélération » de la politique de vaccination demandée par le Président était « déjà engagée ». Ah mais !

Sur BFM TV, ce dimanche également, le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a pour sa part promis une rentrée « selon le protocole sanitaire renforcé » et des tests de dépistage « déployés encore plus fortement dans les lycées ».

Un obscur collectif de parents d’élèves, « Écoles et familles oubliées » (sic), a même mis la pression sur le ministre, qui n’en demandait pas tant pour agir dans le sens idoine. « Les enfants et leurs familles sont en danger », alerte ce collectif dans une lettre ouverte.

Un collectif d’enseignants, tout aussi obscur, « Le stylo rouge » (resic) estime pour sa part que le ministre n’a pas assez anticipé la rentrée, notamment face à cette nouvelle variante du virus venue des îles britanniques (variante dite « rosbif »).

« On est toujours capables d’ajustements dans le futur si nécessaire », a répliqué le ministre. Concernant l’objectif de faire revenir les lycéens à 100 % en « présentiel » le 20 janvier, M. Blanquer a assuré que « le maximum » serait fait « pour que cette échéance soit tenue », en fonction des chiffres de l’épidémie.

Lesquels sont, comme toute statistique qui se respecte, une donnée ajustable à la discrétion du pouvoir. Rappelons la célèbre formule de Winston Churchill : « Je ne crois qu’aux statistiques que j’ai moi-même falsifiées ».

« Si les choses devaient s’aggraver dans certains départements, a averti le ministre, on pourrait prendre des mesures spécifiques. ». Comprendre : vaccination obligatoire pour les élèves et les professeurs. Il a toutefois précisé : « À ce stade, cependant, ce n’est pas envisagé ».

Jean-Michel Blanquer a néanmoins souhaité que les professeurs puissent être vaccinés le plus rapidement possible, « au mois de mars au plus tard. Si on arrive à le faire avant, ce serait bien ».

On imagine que les réfractaires pourraient être l’objet d’un « Berufsverbot », une interdiction d’exercer à la mode teutonne, avec naturellement suspension du traitement. De quoi faire réfléchir les quelques Gaulois réfractaires que compte, malgré tout, le corps professoral.

Quant aux élèves, ce pourrait être au choix, soit la vaccination, soit l’interdiction de mettre les pieds dans l’établissement scolaire. Une mesure qui ferait rapidement plier les parents. Et une fois les enfants vaccinés – avec l’accord captif des parents –, ces derniers auraient bonne mine de ne pas s’y soumettre.

Toutes les dictatures ont compris que la mainmise du pouvoir sur l’ensemble de la société passe par l’embrigadement (ici un peu contraint…) de la jeunesse. La macronienne n’échappe pas à la règle.

Henri Dubost