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Vaccin : pourquoi courir le risque d’effets indésirables, voire de décès ?

Attention à vous, vous n’êtes pas une statistique !  Votre vie est unique

« Les puissants refusent toujours les solutions au problème de l’heure car ils sont le problème. Pour vaincre la terrible Covid-19, il suffit tout simplement de choisir sa religion, de décider de croire en la claustration éternelle ou dans le droit au bonheur, à l’hiver des tortionnaires ou au printemps des peuples. » JD Michel[1]

Les enfants cancéreux et le taux de guérison prévisible

Quand je recevais à l’hôpital des enfants atteints de cancer, les parents demandaient comme un rituel les « chances de guérison » et je tentais d’expliquer, au-delà d’un ordre d’idées général, que ce qui comptait était la guérison de leur enfant qui elle serait 0 % ou 100 % et que donc on ferait le maximum pour lui, indépendamment des statistiques et surtout sans se laisser démoraliser par un taux global de guérison bas pour certains cancers.

Chacun est unique, chacun est différent et de fait après une épreuve de ce type, vous êtes mort ou vivant.  Et qu’on ait une tumeur cérébrale mal placée avec peu de pourcentage de vraie guérison ou une tumeur osseuse possible à enlever correctement et sensible à la chimiothérapie, ce qui comptera c’est de guérir même si on est le 1 sur cent en tumeur cérébrale, et pas de mourir même si 90 % des autres atteints d’ostéosarcome guérissent.

Peu importe les statistiques, vous êtes unique. C’est votre vie qui compte.

Pourquoi courir des risques inutiles ? En matière de vaccin de type thérapie génique en expérimentation jusqu’au moins janvier 2023, le dilemme est le même. On entend beaucoup de personnes dire (influencés par les médias) : « oui il y a des morts mais sur combien de vaccinés ? » On répondra à cette question plus loin, mais est-ce que les plus de 8 400 morts après vaccination en UE au 24 avril 2021 seront consolés par ce calcul ? Leurs proches qui ont perdu un papa en bonne santé, jeune et solide qui se sera sacrifié pour le vaccin en croyant ainsi les protéger, sont-ils consolés et consolables ? Que pense la famille de ce jeune médecin nantais en pleine forme avant la vaccination qu’il a acceptée par altruisme puisqu’il savait qu’à son âge il ne craignait rien du Covid-19 ? Une vie est une vie, irremplaçable et unique et cela devrait aussi obséder les médecins fidèles à Hippocrate.

Il n’y a pas de sacrifice utile au nom de la religion Covid-19 pas plus qu’au nom de la guerre « fleur au fusil ».

Le vaccin protègerait des formes graves ? FAUX

L’affirmation partout répétée que la vaccination protège des formes graves n’est pas vraie ainsi que l’a précisé récemment notre ministre de la Santé Olivier Véran : « les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant. »

Les vaccins actuels ne préviennent pas la transmission de la maladie

Nous avons déjà cité les paroles du ministre de la Santé expliquant, fin mars 2021, que le vaccin ne protégeait pas d’une contamination et surtout que le vacciné restait contaminant pour les autres, et devait donc garder ses distances un certain temps après que la personne a été vaccinée… Le Conseil dÉtat l’a rappelé dans un mémoire de réponse à un vacciné qui espérait se libérer du confinement : « les personnes vaccinées peuvent cependant demeurer porteuses du virus et ainsi contribuer à la diffusion de l’épidémie ».

La vaccination peut favoriser l’apparition de variants

De nombreux chercheurs ont remarqué que la plupart des variants connus sont apparus dans les pays où avaient été testés des médicaments (remdésivir) ou des vaccins insuffisamment efficaces.

Cette hypothèse avait été soulevée par l’Académie de médecine en janvier 2021 [2].

« Sur le plan collectif, l’obtention d’une couverture vaccinale élargie, mais fragilisée par un faible niveau d’immunité, constituera un terrain favorable pour sélectionner l’émergence d’un ou de plusieurs variants échappant à l’immunité induite par la vaccination. »

Et confirmée par Jean-François Delfraissy et d’autres membres du Conseil scientifique [3] :

« des études suggèrent que l’émergence et la propagation des variants du SRAS-CoV-2 sont corrélées à l’absence de protection immunitaire robuste après une première exposition à des virus (de type sauvage) antérieurs, voire à un vaccin ». L’échappement immunitaire par apparition des variants rend illusoire l’espoir de résoudre cette crise par les vaccins ».

La gravité potentielle de ce risque a été souligné très récemment dans le British Medical Journal [4] par I. Roy qui voit là une explication des flambées post-vaccinales d’épidémies observées partout.

UNE EXPÉRIENCE MILGRAM GRANDEUR NATURE MONDIALE

Alors pourquoi céder à cette expérience nationale (et internationale) de type Milgram et se faire vacciner pour céder à l’entourage influencé par France info, les télés et les autres médias sans même prendre en compte les paroles officielles citées ci-dessus ?

L’argument du vaccin pour protéger les autres ne tient plus. Il est illusoire d’espérer retrouver sa liberté par la vaccination puisque la personne âgée ayant exposé son désir de sortir après sa vaccination complète a vu son recours refusé par le Conseil d’État. Le mythe du passeport vaccinal fera long feu puisque les USA, la Russie et bien d’autres le refusent. Comment les grands hôtels parisiens pourraient-ils espérer retrouver la clientèle américaine en exigeant un pass vaccinal refusé chez eux grâce au deuxième amendement de leur Constitution ?

Coïncidence de la vaccination et de l’augmentation des cas et décès Covid-19 [5]

« Cette augmentation de la mortalité concomitante à la campagne de vaccination n’est peut-être qu’un hasard et les mécanismes sous-jacents sont inconnus et supposés très complexes ; mais en termes de santé publique il est insensé de faire prendre un tel risque à une population entière sur des fondements inexistants. Les tests d’innocuité des vaccins anti-Covid-19 n’ont pas été faits et leur efficacité dépend des affirmations de fabricants-falsificateurs notoires. Ces données d’efficacité sont d’ailleurs très parcellaires. » lisons-nous sur le blog de l’anthropologue J.-D. Michel.

Il rappelle tout d’abord la répartition par classe d’âge des morts allégués de la Covid-19 pendant l’année 2020 [6] :

classe d’âge décès proportion
0-9 4 0,01 %
10-19 6 0,01 %
20-29 38 0,09 %
30-39 151 0,34 %
40-49 450 1,01 %
50-59 1578 3,54 %
60-69 4752 10,66 %
70-79 9844 22,09 %
80-89 17554 39,38 %
90 ou plus 10194 22,87 %

Les moins de 60 ans représentent 5 % des morts, et donc 95 % des morts ont plus de 60 ans.

Les plus de 80 ans forment 62,25 % des décès causés officiellement par la Covid-19.

Essai Pfizer

On devrait donc s’attendre à une telle représentation des âges dans la population ayant servi à valider le vaccin Pfizer/BioNTech. Or, voici ce qu’il en est :

classe d’âge population proportion
12-15 88 0,24 %
16-64 28515 77,87 %
65-74 6402 17,48 %
75-85 1606 4,39 %
85 ou plus 10 0,03 %

« On marche clairement sur la tête. Tout est inversé ! Aux arrondis près, la proportion des plus de 85 ans dans l’étude Pfizer/BioNTech représente moins de 0,03 % de la cohorte, seulement 10 personnes, alors que cette classe d’âge rassemble presque les deux tiers des décès de la Covid-19.

Il est statistiquement impossible de définir une efficacité en population à risque à partir d’une telle population à très faible risque. Même pour les plus de 65 ans, l’intervalle de confiance à 95 % de l’efficacité du vaccin varie entre 66,7 % et 99,9 % : la quasi-totalité des cibles de la Covid-19 pourrait avoir au mieux deux chances sur trois d’être immunisés d’une manière ou d’une autre par ce vaccin, sachant que la population qui fonde ce chiffre est la plus jeune, donc la moins susceptible de faire un Covid-19 grave. Rien que cela invalide totalement l’étude d’efficacité. (…). Cette étude ne peut pas être prise au sérieux par qui que ce soit.

Les épidémies de Covid-19 ont surtout donné lieu à des vagues de profits pour l’industrie pharmaceutique. Ces gains financiers tranchent amèrement avec la destruction de l’économie consécutive à la panique organisée par les autorités et par les médias. [7] »

POURQUOI, POURQUOI COURIR CE RISQUE ?

En bref, pourquoi courir le risque d’effets indésirables plus ou moins graves, voire de décès, pour faire comme tout le monde et céder à la pression des pouvoirs publics à la solde du gouvernement et de Big Pharma qui se permettent de nous persécuter plusieurs fois par jour à la télévision avec des clips mensongers payés par nos impôts, et même à domicile via SMS de la Sécurité sociale et des ARS ?

Pourquoi courir ce risque, vous qui êtes jeunes et sans risque de la maladie si vous n’avez pas de déficit immunitaire (les trois décès de moins de 15 ans déclarés dans le tableau ci- dessus et il est très incertain que les vaccins auraient pu leur éviter ce triste sort) ?

Pourquoi courir ce risque alors que vous ne protégerez ni vous, ni les autres, voire pire, risquerez de rapporter le virus renforcé par le vaccin auprès des vôtres, de les contaminer et rendre malades des personnes qui n’ont rien attrapé avant le vaccin vu leur âge mais deviennent fragilisés par ces produits expérimentaux ?

Pourquoi ?

Vaccinations sauvages sans surveillance contrôlée : inutiles. Les morts ne seront pas des héros.

Même si des millions de gens ont été vaccinés, (environ 113 millions en UE)  heureusement peu en sont morts. Et alors ?  Si c’est votre mari, votre fils encore jeune étudiant qui décède, qu’est-ce que cela changera pour vous ? Vous ne pourrez même pas vous consoler en disant que sa mort a été utile… TOUS UNIQUES,  TOUS DIFFÉRENTS.

Non, elle ne  pouvait servir à rien pour lui, (il ne risquait rien du covid,) ni pour les autres :  ces essais sauvages non contrôlés étant bien incapables de conclure quoi que ce soit.

Il sera mort pour rien et ne sera même pas un héros.

Nicole Delépine

[1] Home – Anthropo-logiques

[2] le 11 janvier 2021 Communiqué de l’Académie : élargir le délai entre les deux injections de vaccin contre la Covid-19 : quels risques pour quels avantages ?

[3]Laetitia Atlani-Duault, Bruno Lina, Franck Chauvin, Jean-François Delfraissy, Denis Malvy Immune evasion means we need a new COVID-19 social contract www.thelancet.com/public-health Vol 6 April 2021

[4] Indrani Roy Les vaccins Covid-19 sauveront-ils des vies ? Les essais actuels ne sont pas conçus pour nous le dire BMJ22 mars 2021

[5] https://nouveau-monde.ca  et-surgit-une-hecatombe-post-vaccinale/

[6] Santé publique France, « Données hospitalières relatives à l’épidémie de Covid-19 », données hospitalières relatives à l’épidémie du Covid-19 par région et classe d’âge du patient, fichier données-hospitalières-classe-age-covid19-2021-02-04-19h03.csv, lien sur le site data.gouv.fr.

[7] Des statistiques au scandale II : comment la France (n’) a (pas) combattu la COVID-19 – Anthropo-logiques