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Vaccination, Great Reset : que faire ?

Je fais suite à mon dernier article :

macron-veut-nous-interdire-tout-plaisir-et-tout-lien-social-en-dehors-du-travail.html

Attention, on parle déjà d’internement, en France. Le député LaREM, Stéphane Becht, propose l’enfermement des positifs.

Vidéo de Stéphane Blet.

Article LCI.

https://www.lci.fr/amp/politique/va-t-on-creer-des-camps-d-internement-les-deputes-divises-sur-l-isolement-des-cas-covid-2171056.html?__twitter_impression=true&s=09

L’espoir, c’est les autres. Tout d’abord, rester lucide sur le constat, mais ne surtout pas céder à l’angoisse, à la panique, aux idées noires ou à l’autodestruction. Il est hors de question de sombrer dans la dépression et encore moins de penser à en finir. Si on doit en arriver à ce point, autant tourner la violence vers la cause du trouble. On ne va quand même pas leur faire le cadeau de nos vies. Ensuite, si ça commence à aller mal, ne pas attendre. Autant en parler tout de suite autour de soi. On trouvera toujours des personnes avec qui partager. Le secours des autres soulage. Il faut parler, nous parler entre nous, c’est le moment ou jamais de le faire. Enfin, je ne peux que conseiller de rallier une structure militante ou de rejoindre un groupe humain déjà organisé – religieux, sportif, ludique ou de loisir, peu importe, et aussi de resserrer les liens en famille, voire dans le voisinage. Surtout ne pas rester isolé, parler, se regrouper. L’espoir, c’est les autres. Si non, quoi ?

En premier lieu, refuser catégoriquement le vaccin. La première des choses, c’est faire de connaître urbi et orbi notre intention majoritaire de refuser catégoriquement le vaccin. Il nous faut tous mener une campagne généralisée dans ce sens. Il faut massivement contredire la manipulation qui consiste à faire croire qu’une majorité de gens seraient prêts à se faire vacciner. Plus on sera nombreux à manifester notre refus par tous les moyens, plus l’opinion publique se coagulera en masse contre le vaccin, plus ils auront de mal à l’imposer. C’est une première digue qu’il faut absolument fortifier et défendre.

Le choix entre les emmerdements. Ensuite, si le pouvoir insiste et tente d’imposer le vaccin par des moyens totalitaires, par la manipulation, par la contrainte ou la violence, alors se posera la question de notre réaction et de notre prise de risques personnels. Si on pense que le vaccin et le Great Reset sont une vraie menace, très dangereuse pour nos libertés et même pour nos vies ; si le pouvoir tente de les imposer, alors, on n’aura plus que le choix entre les emmerdements. Soit se laisser faire et subir, soit prendre ses risques pour se libérer ou pour s’échapper. Soit avec d’autres dans un mouvement collectif s’il se suscite, soit seul à titre individuel en dernier ressort, pour s’échapper d’une manière ou d’une autre. Rien de neuf. On l’a peut-être oublié, il en est toujours ainsi quand le tragique revient dans l’Histoire. Dans ces périodes, on n’a jamais que le choix entre les emmerdements. 

La pesée du risque, la prise de risques personnels. Alors, se pose la question des risques et des limites qu’on se donne. À partir de quel moment l’agression subie devient insupportable, à partir de quand la balance des emmerdements bascule et justifie la prise de tous les risques. Chacun doit fixer sa propre limite. Je me laisse vacciner, ou je refuse la mise sous tutelle et j’entre en résistance physique avec les risques personnels que cela comporte ?

Les limites de l’insupportable. Chacun doit déterminer pour lui-même, à partir de quand il n’a plus d’autre choix que de s’engager en risque maximum. Chacun doit se fixer ses propres lignes rouges, ses propres butoirs. On vient me chercher chez moi pour me vacciner de force, qu’est-ce que je fais ? On vient me chercher chez moi pour me placer en détention, qu’est-ce que je fais ? Je lutte sur place ou bien est-ce que je fuis à l’étranger ? Mais à partir de quel moment, vers où et par quel moyen, si tout vient à se fermer ? Quand est-ce que je prends le maquis, que je disparais des radars, si la situation se coagule et que le nombre de réfractaires se réduit au point qu’on soit tous identifiés et traqués ? Les réponses ne sont pas les mêmes pour tout le monde, il n’y a pas de recette universelle. 

Attention, ça risque de venir très vite et il vaut mieux avoir fait le tour du problème avant de se retrouver le dos au mur, dans l’impréparation, toutes les issues du pays fermées, la traque lancée et, à la fin, la camionnette bleue devant son portail ou au pied de son immeuble.

Se pose également la question de la participation à un possible mouvement de masse. Si ce mouvement vient à surgir, il ne sera certainement ni canalisé ni organisé par notre camp qui a fait la preuve de son incapacité lors du mouvement des Gilets jaunes. S’il vient à se structurer, ce sera autour des forces d’ultra Gauche qui sont les seules à disposer de capacités militantes de terrain. On fait quoi ? On participe, on joue l’alliance tactique au-delà des clivages anciens comme le propose Stéphane Blet dans sa vidéo, ou on regarde faire ? Le plus probable en cas de mouvement global, c’est que tout cela se termine par la guerre de tous contre tous, dans un bordel indémerdable, par nature totalement imprévisible. Par conséquent, on ne pourra prendre position et éventuellement se rallier que sur le fait et en fonction des circonstances et des forces en présence. Mais on peut d’ores et déjà s’y préparer mentalement.

L’hypothèse du ralliement derrière les forces de l’ordre ou l’armée. À moins, dernière hypothèse, qu’on puisse se rallier derrière une partie des forces de l’ordre ou de l’armée, restée saine et bien orientée ; elle-même entrée en rébellion contre un pouvoir dictatorial. Cette hypothèse restera aussi à découvrir sur le fait… Personnellement, je pense qu’une fois encore, ces forces suivront le pouvoir légal contre la population. En France, les a-t-on jamais vues contre le pouvoir et avec le peuple ? Les a-t-on jamais vues laisser passer le peuple ? Que je sache, jamais.

En bref et pour conclure. Se parler, se regrouper, refuser catégoriquement le vaccin et le Grand Reset et le faire savoir. Ensuite, mettre ses idées au clair, faire l’analyse de ses propres limites, de ses lignes rouges  et de sa capacité réelle à faire face en cas d’accélération brutale en 2021. Quoi qu’il en soit, en cas de durcissement, il n’y a pas de solution universelle, pas de solution miracle. D’une manière ou d’une autre, il faudra soit subir, soit faire face. Et le plus probablement, de manière isolée ou en très petits groupes.

Purge du doute avant l’engagement. Aussi bien à titre privé que dans les affaires, quand on n’a plus le choix qu’entre les emmerdements, il faut avoir réservé le doute aux périodes qui précèdent l’engagement. Le doute doit avoir été purgé avant l’engagement dans l’action. Une fois la décision d’engagement prise, il ne faut plus ni douter ni revenir en arrière. 

Quid de 2021 ? La mise en place ou non du Great Reset et du vaccin se joue en grande partie en ce moment aux États-Unis. Plusieurs éléments font penser que D. Trump dispose de cartes maîtresses qu’il ne fera tomber qu’au dernier moment. Par ailleurs, au-delà de cette actualité immédiate, des forces géostratégiques hostiles sont en train de se positionner partout et il semble que tôt ou tard, la violence soit la seule issue de toutes les crises enchevêtrées.

En attendant, que chacun se mette au clair sur sa capacité à prendre des risques, pour le cas où, malheureusement, les choses viendraient à mal tourner.

Martin Moisan