Vacciné au Brésil, confiné dix jours en France, merci, Thierry Breton !

Un tout récent papier de l’ami Gérard Brazon a très fortement incité votre serviteur à sortir de sa modestie clinique en s’étalant quelque peu (pas plus que ça, je vous rassure) sur son cas personnel.

https://ripostelaique.com/pourquoi-ne-sommes-nous-pas-libres-de-choisir-notre-vaccin.html

Un court passage a notamment attiré mon attention :
« Pourquoi nous est-il refusé le Sputnik V de Russie, ou le vaccin CoronaVac de Sinovac de Chine ?
Faut-il croire que la géopolitique est plus importante que la politique sanitaire française ? »


Effectivement, s’interroger sur le sujet n’est pas illégitime.
D’autant que, donc et en ce qui me concerne, résidant au Brésil où est développé le « CoronaVac Butantan » (du nom d’un labo spécialisé dans l’étude du venin des serpents) et appartenant désormais à la classe d’âge dite « à risque » (je t’en foutrais !), j’étais classé prioritaire pour l’absorption de ce doux breuvage par voie cutanée.
Méfiance raisonnée. D’abord, c’est quoi, le vaccin CoronaVac ?
Ben, déjà, c’est un vaccin. Et oui, le pôvre, juste un vrai vaccin, à base de virus désactivé.
Je vous l’accorde, ça fait pas très tendance. Au moins, le Moderna annonce la couleur, tout nouveau tout beau. ARN Messager, on sait pas trop ce que ça veut dire, d’ailleurs peut-être vaut mieux pas. Mais c’est classe.
Jetons un œil sur la Toile histoire de voir comment la mixture est perçue, tout en veillant à l’équilibre entre crédulité et parano. On appelle ça la prudence.
En premier lieu, l’efficacité promise : la potion est censée réduire de 61 % les risques de choper la bestiole, de 85 % de tomber malade et de 100 % de passer la canne à gauche. Rassurant.
Passons aux effets secondaires : légère douleur au moment de l’injection (qui l’eût cru ?) une rougeur passagère, et fort éventuellement, des bouffées de chaleur sous 48 heures.
A priori, de quoi estimer que l’on devrait s’en remettre.
Dans un pays où le baromètre n’indique pas franchement que les turbulences virales sont derrière nous, j’abandonne donc mon avant-bras aux mains expertes du corps médical autochtone.
Et quatre mois plus tard, aucun signe de réaction nucléaire.
Sauf qu’entre-temps, il me faut rentrer au bercail !
Muni des documents, test PCR inclus, je me présente à la Police de l’Air.
– Vous venez d’où ?
– De Lisbonne
– Et avant ?
– Du Brésil
– Vous êtes vacciné ?
– Oui, CoronaVac
– Ici c’est pas valable.
Bon, je ne saurai jamais si j’aurais dû la fermer, ou s’ils avaient la liste des passagers en provenance des pays sensibles.
Au poste, on me concocte avec amour une belle ordonnance préfectorale, dix jours de quarantaine à la suite desquels nouveau curetage nasal obligatoire. Permission de sortie entre 10 et 12.
Merci M’sieur !
En taule chez moi, j’ai largement le temps de m’interroger sur ce qui a pu « les » pousser à classer le CoronaVac « vaccina non grata ».
Il aurait pu sembler a priori qu’un vaccin classique et traditionnel pouvait être de nature à chasser les doutes de quelques indécis, hésitants, voire récalcitrants, vous pensez pas ?
D’autant que depuis lulure il est validé par l’OMS. C’est pas parole d’évangile, je le concède.
Agréé dans sa première phase par l’Agence européenne du médicament, il est peut-être tombé dans un bureau où on teste aussi les médocs contre les effets ravageurs de la mouche tsé-tsé, allez savoir.
Mais il semblerait que ça bloque à un autre niveau.
Thierry Breton, ça vous parle ? Ce gentleman, commissaire européen à l’industrie, a la haute main sur ce qui touche à la gestion matérielle de la pandémie.
Main haute mais pas très verte, semble-t-il.
Vous êtes-vous demandé pourquoi les Anglais avaient pu vacciner bien plus vite et massivement que le reste de l’Europe ? Simplement parce que libérés des diktats de la Commission, ils ont pu faire leurs courses à leur gré, avec manifestement davantage d’efficacité.
À telle enseigne que la Belgique leur a emboîté le pas et a pu, seule, acheter plus vite, moins cher et en plus grande quantité.
Certes, selon certains « le vaccin c’est la vie », mais c’est quand même pas une raison pour se précipiter.
En poursuivant l’étude des exploits de Breton, nous découvrons qu’il nous a, sous les conseils avisés et désintéressés des VRP Blachier et Lacombe, plombé les finances avec l’achat pour deux milliards de Remdésivir, cette potion magique qui vous transforme les reins en rognons de veau. Très avisé, le mec.
Et d’en conclure avec ce qui nous concerne : « nous n’avons pas besoin des vaccins chinois et russe ».
Un beau concentré d’argument sanitaire et de démonstration scientifique.
Réglé vite fait bien fait.
Les mauvaises langues tâchent de porter à croire qu’aux prochains jeux paralympiques, il envisage de disputer l’épreuve du triple sot.

Jacques Vinent

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8 Commentaires

  1. Pourquoi les vaccins chinois ou russe ne sont pas agréés ? Réponse : les labos de ces pays ne versent pas de commisions et ne son pas cotés en Bourse, tout simplement. CQFD

    • réponse à côté de la plaque!

      c’est parce que ces vaccins ne sont pas des vaxxins ARNm contenant du graphène et d’autres saloperies pour tuer les gens !

  2. graphène, encore des confirmations !!!

    nota : un laboratoire indépendant est un laboratoire non financé par l’industrie pharmaceutique
    pour analyser la contenance d’un vaccin il faut des appareils électroniques hors de prix que seuls certains labos travaillant sur les virus possèdent

    comme tous ces labos sont financés par Bigpharma, nous n’avons pas d’indications venant de ceux-ci

    après un labo indépendant en espagne c’est un labo indépendant aux USA qui confirme la présence de graphène dans les vaxxins ARNm

    au vu du tableau , le pfizer est le plus dangereux , il contient même un parasite qui donne les mêmes symptôme que ..le covid (info OMS)!

    https://agoratv.ch/alerte-sur-la-composition-des-vaccins-par-des-scientifiques-independants

  3. le moteur de l’hystérie étatique française envers les vaccins ARNM est facile à deviner: Dividendes, rétrocommissions et commissions, rien à voir avec la pseudo science médicale

  4. Les vaccins traditionnels à virus désactivé ont été interdits en France, avec les cohérences qui s’imposent, parce qu’ils n’ont pas du tout la même toxicité que les vaccins expérimentaux, réservés aux pays à « auto-détruire », suivant un agenda dont nos dirigeants sont les complices. Comme les USA depuis le 20 janvier, la France est gouvernée par le PCC. Ce n’est pas plus compliqué que ça.

  5. pour le remdesivir , l achat est de 1MILLIARD seulement si j ose dire ! mais la delicate doktor von der layen l a refile a l INDE par simple humanisme sans doute …

  6. Bizarre ? Pourquoi n’a t il pas été coincé en arrivant à Lisbonne ?
    Et même en sortant du Brésil ?!
    Puisque le vaccin de là bas , non reconnu !?
    Et pourquoi non reconnu ?
    Parce que , non Pfizer ou Big Pharma ????
    Il y a des choses qui m’échappent ….

    • La réponse est simple: j’aurais été « coincé » si j’étais SORTI à Lisbonne.
      Mais en restant en zone d’embarquement avec le PCR, pas de problème.
      Quant aux autorités brésiliennes, elles appliquent la loi de leur pays, pas du notre. Que je risque la quarantaine en arrivant ne les concerne pas.
      Heureusement, d’ailleurs.
      Allez faire un tour sur diplomatie.gouv.fr, si vous voulez vérifier.

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