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Vaccins anti-covid-19 : vers le flop sanitaire du siècle ?

Cet article d’europe-israel.org fait état d’informations inquiétantes en provenance d’Israël concernant la prétendue efficacité des vaccins contre la covid-19

17 % des patients gravement malades actuellement hospitalisés dans les unités de soins israéliens sont ainsi des patients qui ont reçu une première dose du vaccin avant leur hospitalisation.

4 500 personnes ont été diagnostiquées positives au coronavirus après avoir reçu la première dose de vaccin, dont 375 ont été hospitalisées en raison de la maladie.

« Le nombre de cas confirmés a atteint un nouveau sommet, nous avons passé la barre des 9 000 tests positifs. Il n’y a jamais eu un tel chiffre », s’alarme un responsable du ministère israélien de la Santé.

Or, dès fin décembre 2020, Israël était largement en tête de l’ensemble des pays du monde pour le nombre de vaccinations pour 100 habitants :

Avec le forcing réalisé pour le gouvernement Netanyahu, l’État hébreu a encore accentué son avance pour, semble-t-il, un résultat fort maigre…

Deux doses sont indispensables pour que le vaccin anti-covid-19 atteigne sa pleine efficacité, indiquent Pfizer et Moderna, les deux leaders du marché, dans leurs dépliants publicitaires qui tiennent lieu d’études scientifiques. Le problème est que pour des raisons de coûts et de délais de fabrication, les gouvernements de l’ensemble des pays de la planète ont décidé d’espacer considérablement les deux injections.

Une décision qui fait fi des contraintes médicales, dénonce en France le Pr Yves Buisson, de l’Académie de médecine, qui met en garde contre une perte totale d’efficacité si les deux injections sont espacées de plus de trois semaines.

Les anticorps produits par le vaccin n’apparaissent qu’au bout de quinze jours, voire trois semaines après la première dose, rappelle le Pr Yves Buisson. Pendant la période qui sépare les deux injections, « les personnes sont très faiblement immunisées » observe-t-il. En période de pandémie, « le risque d’être infecté pendant la période qui sépare les deux injections est élevé » alerte le scientifique.

Pour le Pr Buisson, un espacement interdosal excessif peut aboutir à la création de mutants : « Dans une population qui est très faiblement immunisée, qui attend sa deuxième injection, si l’infection survient, on risque d’avoir des mutations. Et les mutants qui risquent d’apparaître pendant cette période sont des mutants qui pourront être résistants aux anticorps induits par la vaccination ».

Bref, en matière de vaccination contre la covid-19, les autorités sanitaires du monde entier naviguent manifestement au doigt mouillé…

Henri Dubost