Vaccins et magie noire : gaffe à la 3e dose…

Titre de polar ? Ou incroyable vérité ? Les Macronescu s’entoureraient, comme les Ceausescu, de mages, gurus, chamanes et autres grands marabouts. Force est de reconnaître qu’en observant la faune qui gravite autour d’eux, on trouve parmi les nombreux repris de justice, des adeptes du vaudou béninois.

Au-delà de la servilité cupide au NWO (NOM), l’obsession de l’Afrique et le renvoi au Dahomey des artéfacts « magiques », achetés et pas volés par la France, seraient révélateurs de l’attirance des Macronescu pour le vaudou béninois.

Ce n’est plus un secret d’État que Daagbo Hounon, pontife vaudou, est accueilli à l’Élysée avec tous les honneurs dus à un roi nègre. La « restitution » au Bénin des 26 artéfacts « aux pouvoirs magiques » s’inscrit dans le cadre de cette nouvelle politique africaine. Au moins, un pays avec lequel le paltoquet ne nous a pas fâchés.

Beaucoup de Français sont tellement naïfs et influençables que des gens, qui ne font pas partie des avides et des cupides arrosés par Big Pharma, se cramponnent à l’espoir de juguler une pandémie préfabriquée avec des pseudo-vaccins magiques.

Et moins cela fonctionne, plus ils recommencent. Comme les adeptes d’un culte primitif qui s’imaginent qu’en psalmodiant sans cesse les mêmes mantras inefficaces, ils vont parvenir à un résultat favorable.

Anticorps détruits de façon irrémédiable

On savait que la protéine Spike trafiquée, lorsqu’elle créait des anticorps artificiels, éphémères et d’une efficacité douteuse, détruisait les défenses naturelles, mettant ensuite le cobaye à la merci de la première infection opportuniste passant par là.

Mais on supposait que, pour les chanceux échappant aux complications et au trépas, la nature recouvrait ses droits, reconstituant ses anticorps, une fois débarrassée de ces poisons dans le sang, la moelle, le foie ou les gamètes. Que nenni !

Comme avec l’arsenic, les substances toxiques s’additionnent et s’incrustent en vous.

Aujourd’hui, il est clairement établi que la grippe pangoline tue moins que les grippes saisonnières d’antan et que, dans le meilleur des cas, les « vaccins » ne servent à rien. Dans le pire, ils tuent ou causent des dommages de santé majeurs. Souvent incurables.

Vous esquivez la phlébite, vous récupérez une embolie. Vous évitez la myocardite, vous gagnez un AVC. Vous zappez la détérioration des neurotransmetteurs, vous chopez la maladie de la vache folle. Encore heureux si un petit cancer ne traîne pas dans le coin. À croire qu’on rejoue chaque jour l’histoire sans fin !

Avec la troisième dose, c’est foutu !

Avant de vous faire re-repiquer, rédigez votre testament, planquez votre magot dans un paradis fiscal en pensant à vos héritiers, et retenez une place sur la liste d’attente chez le croque-mort ou dans un crématorium.

De judicieux conseils inspirés par une étude menée par deux scientifiques de haut niveau : Jacques Fantini, professeur de biochimie et biologie moléculaire à l’université d’Aix-Marseille et Jean-Marc Sabatier, directeur de recherches au CNRS et docteur en biologie cellulaire et microbiologie.

Des anticorps ripoux

Ces deux scientifiques exposent  les raisons pour lesquelles la troisième dose de poison risque d’avoir des effets secondaires graves sur le long terme, sinon jusqu’à la fin de la vie du cobaye. S’il est assez coriace pour survivre plus longtemps que prévu, du fait du phénomène  ADE (Antibody Dependent Enhancement).

Cet acronyme résume à lui seul la démence criminelle de la politique sanitaire du dictateur et de ses comparses : Les anticorps altérés, au lieu de s’opposer aux infections, les facilitent !

Les médicastres de cour – animateurs télé à mi-temps, pour se dédouaner de leur complicité de génocide, expliquent avec une componction archiépiscopale que le bénéfice de leurs mixtures l’emporterait sur les inconvénients. Eh bien, c’est tout le contraire ! Non seulement les pseudo-vaccins tuent plus que le virus seul, mais ils perturbent gravement la physiologie des cobayes.

Pseudo-vaccins : des assassins en blouse blanche

En cas d’une infection par le covidus macronibus, la réponse immunitaire naturelle cible plusieurs protéines virales, dont la spike  qui est la clé permettant au virus de s’introduire dans vos cellules.

Dans 85 % des cas, la riposte des défenses de l’organisme est suffisante. On guérit tout seul, en quelques jours avec la formule VSS : Vitamines, Sommeil, Suées. Pour ma part, ce fut jus de goyave et rhum-vanille. Traitement à renouveler autant de fois que nécessaire.

Les 15 % restant guérissent avec hydroxychloroquine + azythromycine, ou Ivermectine. Des remèdes que le despote et ses sbires se sont acharnés à interdire.

Or le taux de létalité chez les infectés Covid évolue entre 0,11 % et 0,13 % quand il variait de 0,20 % à 0,50 % avec les grippes saisonnières d’avant la dictature.

Mais cela constitue un épouvantable manque à gagner pour les labos. D’où l’idée de leurs docteurs Frankenstein de produire  dans la hâte, sans études ni tests préalables, aiguillonnés par la cupidité, des anticorps artificiels spécialisés dans l’éradication de la spike, Chamboulant les équilibres organiques des cobayes.

C’est le rôle attribué aux prétendus « vaccins » à ARN messager trafiqué, d’avoir pour cible moléculaire unique la protéine spike.

Leurs inventeurs ont juste oublié que le couillonnavirus a un ARN qui mute en permanence grâce aux pseudo-vaccins, lesquels opèrent une sélection rigoureuse, produisant en continu des variants plus résistants et plus pernicieux. Un peu comme l’abus de DDT a fini par fabriquer des races de moustiques insensibles à l’insecticide.

In fine les multiples mutations ont tellement modifié la protéine spike du virus que les anticorps exogènes ne la reconnaissent plus.

La souche d’origine est depuis longtemps obsolète

Dans les vaccins à ARNm, la souche virale de référence est celle dite « Wuhan 2019 ». Mais surtout ne le répétez pas ! Les Chinois n’y sont pour rien… Pas plus que les Français qui ont financé les chaudrons du diable.

Cette souche ne circule plus depuis que les premiers « vaccins » inondent un marché verrouillé à ventes forcées. Partout dans le monde, des variants et sous-variants aux désignations ésotériques ont remplacé le virus initial. Conséquence : les « vaccins » ne peuvent avoir aucune efficacité, car la structure de référence de leur protéine spike est trop éloignée de celle des nouvelles souches virales.

Par contre, les effets dits secondaires (mortifères serait plus exact) ne sont pas neutralisés. Les caillots dans le sang, les perturbations endocriniennes, les altérations des neurotransmetteurs, les prions baladeurs et la dégénérescence de l’ADN sont toujours aussi dommageables.

L’acharnement à vouloir continuer à vacciner  5 fois, 10 fois, 50 fois en annonçant régulièrement des nouvelles vagues ne s’explique que par la crainte des gouvernants de perdre la face. En même temps que leurs très gros pourboires.

Les scientifiques évoqués supra ont réalisé d’abord une étude comparative sur les critères de la protéine spike du Covid initial. Celle-ci est reconnue à la fois par les anticorps « neutralisants » i.e qui bloquent théoriquement l’infection en empêchant le virus de se fixer sur les cellules-cibles humaines, et par les anticorps « facilitants » qui, au contraire, contribuent à l’infection des cellules selon le processus « ADE ».

Les labos n’avoueront jamais que pour « guérir »,  ils ont commencé par aggraver le mal. En espérant que ça irait mieux après. L’erreur est humaine. Puis en refusant de tirer les conclusions de leurs échecs. Le crime est impardonnable.

En analysant ensuite près d’un million de génomes du Covid répertoriés dans la banque de données de Los Alamos, de juin à octobre 2021, nos chercheurs ont découvert que les régions de la protéine spike reconnues par les anticorps « neutralisants » sont très variables, ce qui en réduit d’autant l’efficacité. Tandis que les régions de la protéine spike reconnues par les anticorps « facilitants » sont pérennes dans tous les variants connus. Ainsi, les mutations successives du virus ont grandement privilégié les « facilitants » sur les « neutralisants ».

Pour faire simple, plus on te vaccine, plus on te transforme en vecteur toxique de l’infection, et plus on aide le virus à te faire la peau !

Le passe nazitaire instrument de domination des foules

L’acceptation de ce symbole odieux de discrimination et d’ostracisme, dans une société qui incitait naguère au renversement des barrières ethniques et sociales, s’explique par la théorie de l’identité sociale.

Les supporters d’un club sportif se sentent plus forts dilués dans la masse. À l’armée, la cohésion d’un groupe de combat repose sur l’art de l’encadrement à convaincre la chair à canon que leur unité est la meilleure.

En 1971, le psychologue polonais Henri Tajfel étudie les relations entre citoyens ordinaires et membres d’un groupe privilégié. Bien conditionnés et orientés, les laissés-pour-compte, loin de se rebiffer, adhèrent aux valeurs des privilégiés. Ainsi, se percevant comme associés au prestige social des profiteurs, ils considèrent qu’être partisans (ou thuriféraires ou loufiats) du groupe dominant est positif. La force et le prestige des dominants valorisent les dominés.

Dans les années suivantes, Tajfel et John Turner théorisent le concept d’identité sociale. Ils démontrent que l’appartenance à un groupe est un besoin humain d’autant plus vital qu’on est soi-même un insignifiant. Avec un gros complexe d’infériorité.

Une fois identifié à un groupe et dilué dedans, le minus s’acharne à rendre visible cette appartenance, comme le supporter bedonnant arbore fièrement le maillot de son équipe de football championne. En s’identifiant aux « gagnants », il valorise l’image qu’il a de lui-même par rapport aux autres. Tajfel appelle cela « se distinguer positivement par ricochet. »

Les crétins qui brandissent le passe nazitaire, comme le sésame d’Ali baba pour ouvrir la grotte aux trésors, n’agissent pas autrement.

Le passe nazitaire donne au minus l’illusion d’appartenir au monde des privilégiés, par un phénomène d’identification proche de la résonance neuronale. Cette connexion lui permet de se distinguer des exclus sociaux dont il faisait partie naguère et que désormais, il méprise. Le piqué est une nouvelle espèce de parvenu.

À ses yeux, la sujétion est un privilège puisque la propagande a bien martelé dans sa petite tête que le QR Code le hissait sur le piédestal des citoyens responsables, dont les mérites sont reconnus. D’où son arrogance envers ceux qui refusent les poisons. Son besoin de distinction positive est confirmé par la loi qui augmente les différences de droits et de contraintes, donc de statut social, entre le groupe des vaccinés avantagés, et celui des divergents punis.

Mettre de côté les droits constitutionnels élémentaires pour flatter les bas instincts des vaccinés élargit la porte de la tyrannie. Et du génocide. Car ces imbéciles ont 66 % de probabilité de troquer ces quelques jours, semaines ou mois de gloire contre une vie de souffrances, ou une mort, plus ou moins rapide en fonction de leur état général.

Enfermés dans une bulle de dissonance cognitive, ils refusent d’entendre les mises en garde de ceux qui leur expliquent qu’une troisième dose ne sert à rien. Pire, qu’elle va aggraver leur état et hâter leur trépas.

Ces gens sont revenus à l’état de primitifs qui sacrifiaient des enfants pour apaiser les dieux en cas de déluge ou de sécheresse. Si la nature revenait à la normale, c’était grâce aux sacrifices. Si l’excès ou le manque d’eau persistait, c’est que les dieux n’avaient pas eu leur compte. Et il fallait arracher le cœur d’un plus grand nombre de victimes pour rétablir les équilibres cosmiques.

Bien évidemment, mon esprit positif récuse les effets directs de la pensée magique, propre aux enfants, aux primitifs et aux inadaptés. Par contre, on doit constater que nombre de crimes ont été commis dans l’histoire des hommes, par des tyrans qui croyaient s’attacher la faveur des dieux ou des démons par des pratiques occultes.

Hitler et Staline entre autres, grands amateurs de grimoires et de grigris… Macronescu M’Boulou suit les traces sanglantes de ses aînés.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

 

 

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9 Commentaires

  1. Alors pt’it gibus va peut-être grandir ?

    Comme disait Diderot: la sensiblerie est le partage de la médiocrité.
    Alors ne soyons pas des écolos médiocres, que pt’it gibus devienne grande peste ! Bobo branletus est la cancer de notre déesse mère Gaïa.

    « Que faire, quand un navire transportant des centaines de passagers chavire brusquement et qu’ il n’ y a qu’ un seul canot de sauvetage ? Lorsque la chaloupe est pleine, ceux qui haïssent la vie vont essayer de le charger avec plus de naufragés et de couler tout le monde. Ceux qui aiment et respectent la vie prendront la hache de bord et trancheront les mains supplémentaires qui essayent de s’accrocher au bastingage. » Pentti Linkola, vrai écolo.

    • Sage précaution de rédiger le testament pour ceux qui
      prennent leur troisième doses !
      PFG pompe funèbre pourrait proposer une couronne de
      fleurs gratuite aux candidats suicides 3 ème doses !
      Bon la cinquième vagues arrive , c est décidé ,
      a Noël je commande un surf !

  2. Excellent article. Moi qui pourtant déteste la religion du Diable (celle de Mahomet), je considère que l’urgence est de dénoncer les crimes sanitaires liberticides de nos dirigeants.

  3. Macron et la numerologie : des 6 partout et sitôt élu 666, 666…
    Autant d’appels même pas discrets lancés à tous ses soutiens adorateurs de baphomet

    • seule la finance mondialiste nous gouverne,savez vous que c’est l’institut pasteur qui a fabrique le virus tueur covid19,pftzer et autres avaient deja leurs vaccins,depuis des annees,je vous rappele qu’il faut 15ans pour savoir le resultat d’un vaccin,ceux qui n’ont pas encore compris,allez sur le site, https://odysee.com/@jasperMader ,et vous aurez toute les reponses de l’escroquerie du vaccin covid 19

  4. Y-a-t-il vraiment une « pandémie de vaccinés » ?

    Les données internationales montrent que ce sont surtout les personnes « vaccinés » qui sont hospitalisées.
    A ce jour, les études d’homologation n’ont pas montré d’efficacité pertinente pour les « vaccinés », ni pour « la maladie Covid sévère » , ni pour « la maladie Covid légère ».
    Un manque d’efficacité qui se confirme désormais dans le monde réel ; les chiffres d’un hôpital de Jérusalem ont montré que 95% des patients gravement malades su Covid-19 étaient entièrement vaccinés au début du mois d’août.

    • (Suite) Les données officielles de l’Ecosse montrent que 87% des personnes décédées du Covid-19 au cours de la « 3° vague », qui a commencé début juillet, étaient « vaccinées ». de même une enquête du CDC américain dans le comté de Barnstable, aux Etats-Unis, a montré que 80% des patients hospitalisés en raison du Covid-19 étaient entièrement « vaccinés »…
      Conclusion : affirmer que les personnes « non-vaccinées » dominent les hospitalisations n’est pas étayé par les données dont nous disposons actuellement. Ces dernières indiquent au contraire que les hospitalisations et les évolutions graves dues au SRAS CoV-2 semblent survenir chez la majorité es personnes « vaccinées ».
      (Source : Science & Médecine, article Suisse)

  5. voilà l’étude des 2 scientifiques …ils reconnaissent bien qu’une troisième dose serait dangereuse par ce que plus adaptée aux variants.MAIS veulent modifier le vaccin ARN actuel pour l’adapter…. des fous alliés
    Quand ce nouveau vaccin ARN deviendra lui aussi inefficace ou dangereux après mutation a la 2e dose , il faudra aussi le modifier .JUSQU’A la 30e dose dans 15 ans? https://infodujour.fr/sciences/53932-vaccins-dangers-immediats-et-a-long-terme-de-la-3eme-dose

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