Vallauris, c’est où dites ?

Publié le 1 août 2015 - par - 7 commentaires - 1 511 vues
Traduire la page en :

CazeneuveVallauris2La méduse de la plage de Vallauris

Fait du vélo sur la plage à Vallauris

Les niqabées, les enturbannés

En ont assez de se faire écraser

Sous les rayons d’un vélo majuscule

Et d’une méduse qui vous tentacule

La chanson, qui ne date pas d’hier, est d’Yvan Dautin, père de Clémentine Autain…

À l’époque de sa création, la méduse pédalait du côté de Saint-Malo. Elle a dû vouloir migrer, elle aussi. À un poulpe de rencontre (Paul le Poulpe ?), elle a sans doute demandé : « L’Arabie, c’est où dites ? » et la voici à Vallauris, au grand dam des émirs, des cheikhs et des BBC (Bédouines Bâchées du Caravansérail).

À propos de bédouines, cela me rappelle une autre chanson, d’avant-hier celle-là, que chantait Georges Milton et qui fut, en son temps, un immense succès, La fille du bédouin. C’était à l’époque d’avant le multiculturalisme, d’avant la Grande Invasion, d’avant le règne de l’orthopensée

Et je me dis qu’aujourd’hui, dans les rues de Vallauris ou d’ailleurs, partout où circulent des femmes voilées de mort et de nuit, militantes de la charia en marche, sombres corbeaux annonciateurs de l’hiver islamique qui nous narguent et nous défient, nous pourrions, en les croisant, siffloter, chantonner quelques notes, quelques mots de cette joyeuse chanson d’avant, quand les Français ressemblaient encore à des Français et la France à la France.

Cela vaudrait aussi, bien sûr, pour les porteurs de qamis, djellabas et autres tenues des sables.

Ce serait comme un hymne secret, un signe de reconnaissance, un petit signal à l’intention des intrus, histoire de leur signifier que nous ne sommes pas tout à fait morts et qu’ils pourraient bien encore connaître, quelque jour, des lendemains qui déchantent…

Et qui pourrait nous le reprocher ? À moins que les kapos de l’islamo-fascisme ne se mettent en tête d’interdire Georges Milton ? Nous n’aurions qu’à leur dire, alors, que c’est du rap ! Au rap tout est permis, si j’ai bien compris les nouvelles règles de la justice Mur des Cons…

Allons, Français de toujours, écoutez, regardez Georges Milton et prenez un bon bol d’air d’avant-guerre, une bouffée d’années folles, pour la route, en pensant à Salmane ben Machin en train de roter ses pétrodollars dans l’air, autrefois si pur, de la douce France.

Y’avait à Sidi Okba, m’a dit mon grand-père,

Un bédouin qu’était l’papa d’une jolie mouquère

Mais une caravane campa qui venait du Caire

Sans manières, par derrière, la p’tite décampa

La fille du bédouin suivait nuit et jour cette caravane

Elle mourait d’amour pour un jeune bédouin de la caravane

Et le petit ânier, dans les bananiers, chipait des bananes

Que la fille du bédouin rangeait avec soin dans son petit couffin

Mais voilà c’qu’elle endura quand elle fut en route

Elle dut en sortant de Biskra pour gagner sa croûte

Céder son petit, ses draps, et sa p’tite moumoute

Coûte que coûte, y’a pas d’doute, à ces scélérats

La fille du bédouin suivait nuit et jour cette caravane

Elle connut tour à tour tous les autres bédouins de la caravane

Et tous les chameliers et tous les âniers en firent leur sultane

La fille du bédouin avait trouvé l’joint pour garnir son couffin

Elle l’a suivie soixante ans et par toute l’Afrique

Du Maroc jusqu’au Soudan, comme une pauvre bourrique

Et elle usa toutes ses dents à bouffer des briques

Sans réplique, à coups de trique, on la pousse tout le temps

La fille du bédouin suivait nuit et jour cette caravane

Elle connut tour à tour les trois mille bédouins de la caravane

Douze cents chameliers, dix-huit cents âniers plantèrent des bananes

Dans le petit couffin qu’avait dans un coin la fille du bédouin

Elle a suivi cent trente ans, elle perdit sa rate

Elle marcha si longtemps qu’elle s’usa les pattes

Mais elle continua pourtant, elle devint cul-de-jatte

Et sans rate, et sans pattes, ça c’est épatant

La fille du bédouin suivait nuit et jour toutes les caravanes

Elle connut tour à tour six cent mille bédouins dans les caravanes

Cent mille chameliers, cinq cent mille âniers portèrent des bananes

Et sans trouver la fin, la fin du couffin de la fille du bédouin

Raphaël Delahaut

Print Friendly, PDF & Email

Riposte Laïque vous offre la possibilité de réagir à ses articles sur une période de 7 jours. Toutefois, nous vous demandons de respecter certaines règles :

  • Pas de commentaires excessifs, inutiles ou hors-sujet (publicité ou autres).
  • Pas de commentaires injurieux ou diffamants envers les auteurs d'articles ou les autres commentateurs.
  • La critique doit obéir aux règles de la courtoisie.
  • Pas de langage ordurier ou scatologique, y compris dans les pseudos
  • Pas de commentaires en majuscules uniquement.
  • Il est rappelé que le contenu d'un commentaire peut engager la responsabilité civile ou pénale de son auteur

Notifiez de
Suzanne

Je cherchais justement une chanson que je pourrais fredonner en les croisant.
Il suffit de chantonner les premiers mots du refrain, faciles à retenir et sans risque d’être poursuivi pour incitation à la haine.
Merci Raphaël.

ESCLAFIT

Le Roi d’Arabie passant par hasard devant l’Elysée, vit un mendiant à la porte. Il lui dit: “Que fais tu là mendiant ?”
Celui qu’on prenait pour un mendiant n’était autre que le chef des zozos arrivé là par accident et pleurant car voyant son escarcelle délabrée.
“Roi d’Arabie je suis le chef des zozos, mais je n’ai plus d’argent pour garder mon palais, si tu me donnais quelques millions pour la campagne à venir, je pourrai faire de toi un heureux propriétaire.”
“Quelques millions oui c’est possible, mais de quoi serai je propriétaire ?”
“Je suis propriétaire du chateau de Versailles…Enfin…Presque, aussi je te donne une hypothèque sur le chateau de Versailles, tu pourrais te promener dans les beaux jardins de Lenotre, aprés qu’on aurait enlevé les statues des femmes nues, et aussi, tu pourrais faire de la galerie des glaces ton harem comme dans les hôtels de luxe, avec glaces au plafond. Pour te prouver mon amitié, je t’enverrai même ma dernière copine, l’artiste, pour diversifier les locataires habituelles.”
Le roi d’Arabie sachant que faire un marché avec le chef des zozos n’était pas forcément une affaire gravée dans le marbre réfléchit à la proposition.

.

monti

J’ai 78 ans et les gens de ma génération coinnaissent pour beaucoup cette chanson : la file du bédouin ……. tirée d’une opérette, si mes souvenirs sont exacts !! Ce serait effectivement une chanson, à chanter chaque fois que nous croisons un barbu ou une niqabée !!! Et si la France entière se mettait à chanter ???

Raphaël Delahaut

L’opérette en question était “Le comte Obligado”, créée en 1927 et portée à l’écran en 1935. On peut aussi entendre cette chanson dans le joli film doux amer de Louis Malle (1990) : “Milou en mai”. En mai 68, pour cause de grève générale, toute une famille est réunie dans une propriété en attendant de pouvoir enterrer la grand-mère (la mère, dans le film, de Michel Piccoli). La grand-mère décédée est interprétée par Paulette Dubost qui jouait déjà, 55ans plus tôt, dans “Le comte Obligado”. À un moment donné, en écoutant “La fille du bédouin” sur un vieux tourne-disques, toute la famille se lance dans une farandole endiablée qui traverse toute la maison, y compris la chambre où repose la grand-mère défunte…
Très cordialement, Raphaël

Anne Lauwaert

Eh bien! La révolution est donc bien en marche! Non pas sanglante, pas de guillotine cette fois mais pire: humour, ironie, sarcasme, dérision…
Il y a peu on nous proposait de faire un signe en croisant les allochtones, signe de croix ou faire les cornes ou autre, mais… signe de ralliement patriotique…
Voici une autre proposition gouailleuse: chanter ou siffloter “la fille du bédouin”… Si vous ne la connaissez pas allez écouter sur https://www.youtube.com/watch?v=ln1E1IcXLRU
C’est tout à fait débile mais quel entrain… Imaginez que tous les Français se mettent à siffloter la fille du bédouin… au moins ce serait rigolo! Cela dédramatiserait !
Il y a certainement d’autres chansons de ce genre pour égayer l’automne qui arrive…
“Ma tonkiki, ma tonkiki, ma tonkinoise…” C’est quand même plus gai que le rap? Et pas plus bête que bien d’autres… https://www.youtube.com/watch?v=iGr3c1dCm74
Gageons que pour Noël RL publie un CD avec une compilation …
Mais cela me rappelle un autre épisode de “mot de passe”: les matines brugeoises…
https://fr.wikipedia.org/wiki/Matines_de_Bruges_(histoire) ça se passe en Flandres <>
et le mot de passe était : « schild en vriend » ou « des gilden vriend » allez demander à un Français de prononcer ça… eh bien tous ceux qui n’avaient pas l’accent belge y laissèrent leur peau… un peu genre Saint Barthélémy…
On sait où ça commence mais on ne sait pas où ça finit…

bibi fricotin

Je ne suis plus très jeune et me souviens que mes grands parents la chantaient. Mais qui en connait encore l’air ???Par contre le chant des Partisans est beaucoup plus récent, et siffloté n’importe ou super marchés ou ailleurs , il fait toujours sont petit effet croyez moi…Essayez le , il est universellement connu…..

daniele

pas mal l’idée de fredonner la fille du bédouin

Pour les “jeunes” qui ne l’ont jamais entendue allez sur ce lien :

https://www.youtube.com/watch?v=lTtqkDoo4I0

Lire Aussi