Valls l’enfumeur n’est qu’un caudillo d’opérette qui sème la haine

ts-jpg-1981799-jpg_1759913L’Enfumeur, Manuel Valls, analyse que notre société est « tourmentée par les forces sombres de la division ».

Rien à redire. Diagnostic exact.

Depuis des mois, en effet, des forces sombres fracturent la société française en instaurant le mariage LGBT, en faisant de l’avortement l’équivalent d’un moyen de contraception, en prônant l’euthanasie pour tous, en mentant sur la PMA et la GPA qui ne seraient pas à l’ordre du jour pour les couples homos[1], en instaurant l’enseignement de la loi du genre dès l’école maternelle sous couvert d’un ABCD de l’Egalité[2], en voulant interdire aux parents de faire classe à leurs enfants à domicile, en favorisant les tabassages des réfractaires à leur politique par les milices antifa ou en les jetant devant les tribunaux, en invectivant sur toutes les chaînes de TV et à longueur de colonnes de journaux tout ceux qui ne se pâment pas de bonheur devant leur génie, en ponctionnant tant les ménages qu’il ne leur restera bientôt plus que l’impôt sur les os (comme disait Michel Audiard).

Dans 1984, le pouvoir instaurait deux minutes de haine quotidienne pour que les membres du parti puissent extérioriser toutes les frustrations et la colère engendrée par la politique de ce même parti.

Manuel Valls, caudillo d’opérette, aimerait mettre en place vingt-quatre heures de haine quotidienne.

C’est là que l’Enfumeur s’auto-enfume. Car il croit ce qu’il dit.

Pour lui ce réveil des Français, cette montée en puissance de la contestation d’un gouvernement qui ressemble de plus en plus au Titanic à l’approche de l’iceberg, c’est le retour aux années 30.

Point Goldwin des socialauds, redutio ad febrarii MCMXXX de la gauche, tous ceux qui ne sont pas d’accord avec sa politique de gribouille sont les enfants des ligues des années d’avant-guerre.

L’Enfumeur les déclare anti-tout : anti-Etat (il oublie d’ajouter socialiste), anti-élites (il omet bobosphèrique), anti-impôt (il passe sous silence que ses amis sont à l’origine du sabotage économique du pays), anti-Parlement (il regarde ailleurs pour ne pas voir que seulement deux députés FN représentent 6,4 millions d’électeurs tandis que 17 élus écologistes incarnent 828 000 votes EELV), anti-journalistes (il oublie que son président hier encore couchait avec une journaliste comme une bonne partie de la classe politique).

L’Enfumeur ne fait guère preuve d’imagination pour qualifier ceux qui défilent contre le changement de société voulu par son parti, contre le Grand Remplacement des Français de souche par une population immigrée, contre l’installation d’un totalitarisme de moins en moins en charentaises et de plus en plus en rangers cloutés. Ils sont racistes, homophobes, islamophobes, tous les qualificatifs qui permettront de les inculper au nom de lois liberticides dont sa complice Taubira est à l’origine.

L’Enfumeur croit avoir découvert l’adjectif suprême, le mot composé de tous les opprobres, la mère de tous les répulsifs : ils sont anti-républicains.

Et pourquoi pas anti-humains ?

Heureusement que le ridicule ne tue plus. Sinon l’Enfumeur y laisserait sa peau et nous serions aussitôt inculpés de crime contre la bien-pensance, contre le politiquement correct, contre la connerie…

Marcus Graven



[1] Rappelons-nous qu’après le vote du mariage LGBT, Elisabeth Guigou qui était Garde des Sceaux du gouvernement de Lionel Jospin, lors du vote sur le Pacs, a déclaré qu’à l’époque le monde politique  savait que le Pacs était un premier pas vers le mariage gay mais que la société n’était pas encore prête. Elle avait aussi dit : « un couple, qu’il soit hétérosexuel ou homosexuel, n’a pas de droit à avoir un enfant, en dehors de la procréation naturelle, bien entendu, qui, elle, implique nécessairement un homme et une femme ». Je vous laisse deviner la suite

[2] Les preuves ne manquent pas sur les mensonges de l’impayable Peillon et sa complice Belkacem à propos de l’enseignement du genre à l’école. Voici, par exemple, comment le député PS Julie Sommaruga justifiait, le 28 février 2013 à l’Assemblée nationale, son amendement introduisant l’éducation à l’égalité de genre à l’école primaire, avec l’avis favorable du rapporteur : « Cet amendement a pour objet l’intégration dans la formation dispensée dans les écoles élémentaires d’une éducation à l’égalité entre les femmes et les hommes et à la déconstruction des stéréotypes sexués. Il s’agit de substituer à des catégories telles que le “sexe” ou la “différence sexuelle”, qui renvoient à la biologie, le concept de “genre”, qui montre que “les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites”. »

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