Valls livre délibérément la France aux jihadistes

Publié le 6 août 2012 - par - 2 895 vues
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Certains candides pensaient que Manuel Valls incarnerait l’aile républicaine et laïque de ce gouvernement, à l’instar du rôle qu’on prêtait à cet autre ministre de l’Intérieur, Jean-Pierre Chevènement, dans le gouvernement de la gauche plurielle, à ses débuts, en 1997.

Ainsi, Elisabeth Badinter, qui, dans un moment d’égarement, avait osé affirmer que seule Marine Le Pen défendait aujourd’hui la laïcité, avait essayé de se rattraper en tressant des éloges à Manuel Valls, considéré par elle comme un authentique laïque.

Il est vrai que l’homme, en 2003, maire d’Evry, s’était fait remarquer en s’opposant à la conception du propriétaire d’un Franprix qui, dans sa ville, avait décidé que les règles musulmanes, sans alcool et sans porc, devaient s’imposer à l’ensemble des habitants de la cité.

Il avait été pointé du doigt par toute la clique anti-raciste, pour avoir, sur un marché d’Evry, réclamé qu’on « mette plus de blancos », avant l’arrivée d’une équipe de télévision. Il avait dû s’expliquer à la télévision, interviewée par celle qui n’était alors que la maîtresse de François Hollande, la reine du tweet, Valérie Trierweiler.

Toujours aux côtés d’Elisabeth Badinter, le député-maire d’Evry avait apporté son soutien à la directrice de la crèche Baby-Loup, dans le procès que lui avait intenté une éducatrice voilée, soutenue par les associations musulmanes et défendue par l’avocat de la CGT. Il avait même poussé l’audace jusqu’à voter pour la loi contre la burqa, alors que la très grande majorité de la gôche s’abstenait honteusement.

Moins candides qu’Elisabeth Badinter, nous savions, à Riposte Laïque, que Manuel Valls avait, malgré ces quelques bons points, de curieuses conceptions laïques, soutenant notamment la vision de Nicolas Sarkozy dans la financement public des mosquées. De même, nous n’avions pas oublié sa spectaculaire volte-face, en 2005, lors du référendum sur le Traité constitutionnel européen. Dans un premier temps favorable au « Non », il avait fini par défendre le « oui », expliquant vouloir sauver l’unité du Parti socialiste. Les mauvaises langues que nous sommes avaient traduit cela par le fait que pour l’actuel ministre de l’Intérieur, l’intérêt de son parti était supérieur à celui de la France.

Certains auraient pu espérer que dans ce gouvernement, celui qui a la responsabilité du maintien de l’ordre, en France, saurait faire contre-poids à la politique laxiste de la nouvelle Garde des Sceaux, Christiane Taubira, dont les premières mesures, notamment la suppression des tribunaux correctionnels pour les mineurs multirécidivistes, allaient toutes dans le sens d’un assouplissement des sanctions, pour le plus grand bonheur de jeunes délinquants de plus en plus violents.

Mais il faut se rendre à l’évidence. Depuis sa nomination, Manuel Valls a multiplié de terribles messages, et tous vont dans le même sens : montrer aux racailles et aux islamistes que le ministre de l’Intérieur est de leur côté. Il a commencé par vouloir imposer un récépissé aux policiers qui auraient contrôlé des « jeunes », accroissant le soupçon de « contrôles au faciès racistes » dont étaient régulièrement accusées les forces de l’ordre par les organisations gauchistes.

Ensuite, il a expliqué qu’il voulait davantage d’immigration, et pas n’importe laquelle. Alors que nous nous enfonçons dans une violente crise sociale, et qu’à l’évidence, il y a un rapport de plus en plus visible entre une immigration majoritairement issue de pays arabo-musulmans, et la montée de la délinquance et des actes hostiles à la France, Manuel Valls a fait savoir qu’il allait favoriser une immigration encore plus importante, venue de l’Algérie (le chiffre de 200.000 visas par an a été donné) et du Maroc. Il a d’autre part promis de favoriser et d’accélérer les procédures de naturalisation française, comme s’il était pressé de donner le droit de vote à de nouvelles populations qu’il sait favorable – 93 % de musulmans ont voté Hollande – à un Parti socialiste qui paraît plus conciliant avec les revendications politico-religieuses des nouveaux venus.

Il a continué, dans une période où les forces de l’ordre sont de plus en plus régulièrement agressées, et où les racailles se sentent de plus en plus intouchables, à envoyer, là encore, des messages indignes d’un ministre de l’Intérieur. A Villiers-le-Bel, plutôt que de protéger ses hommes, accusés d’être responsables de la chute de deux racailles sur un scooter volé, il a rendu visite à un des deux « jeunes » blessés. Il n’a eu aucune réaction pour défendre les policiers de la Bac de Millau, dont l’un a été suspendu pour avoir tiré, et tué, sur un « Vladimir » qui voulait forcer un barrage de police. Naturellement, il s’est opposé à la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, préférant sans doute, comme à Collibrières, voire policiers ou gendarmes se faire tuer, tétanisés à l’idée de sortir leur arme, et de subir ensuite un harcèlement judiciaire. Il n’a pas eu un mot pour s’indigner d’agressions de policiers parisiens, à Paris 19e, coupables d’avoir arrêtés deux voleurs à la tire, où à Marseille, où les forces de l’ordre avaient contrôlé une Belphégor qui violait la loi. On ne l’a pas davantage entendu lors de véritables actes de guerre contre la France qu’ont constitué l’incendie d’un bus, à Nanterre, ou d’une école à Mulhouse, par des racailles ne supportant pas que les forces de l’ordre, là encore, aient fait leur travail contre des délinquants. Et à notre connaissance, il a été fort discret face à ce nouvel acte de guerre contre la France et sa police qui s’est déroulé, ce samedi soir, à Amiens, où un véritable commando de 50 personnes a agressé des policiers qui sécurisaient une intervention de pompiers. Il est resté tout autant silencieux devant l’affaire des éducateurs-jeûneurs Gennevilliers, alors qu’un élu de la République, par ailleurs maire PCF de la ville, a dû piteusement battre en retraite face aux menaces musulmanes. Nous ne l’avons pas davantage entendu quand, à Villefranche-sur-Saône, dans un quartier fortement islamisé, une église est volontairement incendiée.

Par contre, la seule chose qui fait réagir notre ministre de l’Intérieur, chargé des cultes, est que l’on manque de respect à la religion musulmane. Depuis sa nomination, il en fait des tonnes, comme pour se faire pardonner ses quelques actions laïques passées. D’abord, tel un vulgaire Fillon, il inaugure la mosquée de Cergy, violant les principes laïques de notre  République et l’esprit de la loi de 1905. Il osa dire, lors de cette scandaleuse inauguration, que toute attaque contre une religion était une attaque contre la République, balayant des années de luttes anti-cléricales pour le droit au blasphème. Puis, de plus en plus lèche-babouche, il a été rompre le jeûne du ramadan avec Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris. Non seulement un ministre de la République s’affiche ouvertement pour célébrer un rite religieux, et accessoirement manger halal, mais en outre il cautionne, par cet engagement, l’imbécile cinquième pilier de l’islam, le ramadan, nuisible à l’intégration et dangereux pour la cohésion nationale, comme l’a montré l’affaire de Gennevilliers. Rappelons que de l’autre côté de la Méditerranée, des personnes sons assassinées, croupissent en prison, pour vouloir vivre normalement, sans subir la dictature du ramadan. N’oublions pas qu’en France, c’est l’agression qui guette trop souvent les récalcitrants. 

Mais Valls allait faire encore pire, dans la trahison laïque. Il a suffi que ceux que notre ami Jack Lucent appelle les « journaleux » montent en épingle un épisode mineur, devant la mosquée de Montauban, pour que notre ministre de l’Intérieur se distingue de nouveau. Quitte à heurter les nouveaux bigots de gôche, nous considérons que mettre deux têtes de cochon devant une mosquée n’est pas une agression sordide, mais un acte de résistance courageux, dont on peut contester par ailleurs le bon goût, contre les provocations incessantes d’une religion de plus en plus agressive et arrogante, sur notre territoire. Nous comparons cet acte à ceux qui osaient crier « croa », au passage des curés, à l’époque du catholicisme triomphant, ou à celui du chevalier La Barre, refusant de se découvrir devant une procession. Il n’y a, à notre connaissance, ni détérioration d’un monument religieux (contrairement à l’Eglise de Villefranche-sur-Saône, dont l’incendie n’a ému ni Manuel Valls, ni les journaleux), ni agression contre des personnes, contrairement aux assassinats musulmans, dans le monde et en France. Pourtant, le lèche-babouche ministre de l’Intérieur a osé à nouveau parler d’un « crime contre la République »,  et s’est donc à nouveau précipité auprès des musulmans de Montauban, n’hésitant pas à stigmatiser les mauvais Français, accusés de racisme vis-à-vis des paisibles musulmans.

Car, n’en déplaise à Manuel Valls et à tous ceux qui ne veulent pas voir la réalité de la situation, que cela soit à Nanterre, Mulhouse, Paris, Amiens, Gennevilliers, Villefranche-sur-Saône, et sur nombre de territoires de la République, c’est à un véritable jihad contre la France à laquelle se livrent, en parfaite complémentarité, les islamistes et les racailles. Leur message est clair : nous n’acceptons pas les lois laïques de l’Etat français, ni l’autorité de sa police, et nous sommes prêts à tout pour nous y soustraire, parce que nous considérons que ce pays doit devenir terre d’islam, et qu’il le deviendra grâce à l’immigration et à la démographie.

Face à cela, depuis sa nomination, toutes les actions de Manuel Valls, que cela soit sur la sécurité, l’immigration, et les rapports République-islam, vont dans le même sens : l’hostilité à la France et aux Français, et la sympathie pour les racailles et les islamistes, qu’il ne peut pas encourager plus ouvertement à accentuer leur offensive contre notre pays.

En ne protégeant pas sa police contre une véritable stratégie de guerilla urbaine mise en place par de véritables milices fascistes, le ministre de l’Intérieur encourage les islamo-racailles à refuser les lois de la République, et à accentuer leurs agressions,de plus en plus violentes, contre les forces de l’ordre.

En promettant davantage d’immigration, tout en connaissant obligatoirement les conséquences funestes pour les Français de cette décision, le ministre de l’Intérieur livre délibérément notre pays à la « nouvelle civilisation » qu’appelait de ses voeux Martine Aubry et « Terra Nova ».

En rompant systématiquement le jeûne avec les musulmans dans les mosquées, le ministre de l’Intérieur encourage les dignitaires religieux à accentuer leur offensive contre leur ennemie jurée, notre laïcité, et à lui substituer, dans le plus pure esprit de Nicolas Sarkozy, une laïcité positive, c’est-à-dire qui multiplie les accommodements raisonnables avec l’islam, telle que l’avaient conçu les duettistes Glavany-Bouzar.

En faisant tout ce cinéma à Montauban, il encourage l’OCI et toutes les associations liberticides musulmanes, soutenues par les imposteurs de l’anti-racisme, à réintroduire un délit de blasphème en France.

Les Français constatent de plus en plus, sous le règne de Valls-Taubira, des agresseurs hyper-violents, parfois des assassins, souvent ceux  que Le Monde appelle « Vladimir » se retrouvent en liberté très rapidement. Ils remarquent la grande discrétion des médias, sur de véritables actes de guerre civile menées contre notre pays. Par contre, ils observent que nos compatriotes ne profitent pas de cette clémence accordée aux délinquants quand ils ont le malheur de vouloir se défendre pour rester vivants, à l’image de ce bijoutier parisien scandaleusement inculpé par un juge, suite à un cambriolage armé de sa boutique, pour avoir tué son agresseur.  

Dans le dernier édito, je m’interrogeais quant au Parti socialiste, devant l’islamisation de notre pays : idiot utile ou traître ? Manuel Valls connaît la situation, c’est donc tout le contraire d’un idiot. Il sait ce qu’il fait, il n’ignore pas la guerre qu’ont déclaré à nos valeurs les islamistes et leurs complices les racailles.

Il applique donc parfaitement le programme socialiste, au service de l’Union européenne et du mondialisme, pour lequel il est payé – sans soute pas assez, puisqu’il s’était fait voter une subvention exceptionnelle de 1100 euros mensuels par la mairie d’Evry, alors qu’il n’exerçait plus les responsabilités correspondantes à cette indemnité. Il livre donc délibérement la France à ceux qui lui mènent une guerre terrible, les jihadistes.

Jamais un ministre de l’Intérieur de la Cinquième République n’a trahi aussi ouvertement sa mission. Il existe dans notre pays une Haute Cour de Justice, susceptible de traduire un président de la République ou un ministre pour « haute trahison ». Chirac – sans doute prévoyant – a assoupli la formule, la remplaçant par « manquement à ses devoirs ».

Nul doute que ce sera le sort de Manuel Valls, et de ses complices ministres du gouvernement de Normal 1er, si un jour, dans l’esprit de « La faute du Bobo Jocelyn », une révolution patriote chasse du pouvoir tous les islamo-collabos qui livrent notre pays à l’islam.

Le plus tôt sera le mieux.

 

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