Valls nous laisse à la merci des jihadistes de nationalité française

Publié le 23 avril 2014 - par - 1 220 vues
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Ri7Valls sans valseusesMercredi prochain, lors du conseil des ministres, des mesures contre les apprentis djihadistes seront présentées. Hélas, pas la seule qui vaille : la déchéance de la nationalité française, à charge pour ces inadaptables meurtriers de masse de se dénicher une nouvelle patrie plus accommodante avec leurs « hobbies » – attentats, tortures, exaltation de l’ignorance et de la crainte de tout ce qui fait un homme libre.

En janvier dernier, alors encore ministre de l’Intérieur, Valls affirmait, après le retour de deux compétiteurs djihadistes de Toulouse en France, qu’il fallait « qu’il y ait une prise de conscience des familles, un éveil de ces familles, face à des phénomènes qu’on peut détecter. […] Il nous faudra mettre des dispositifs qui permettent à ces familles, en impliquant également les élus locaux et les maires, d’alerter nos services. » (Reuters France)

« Un éveil de ces familles » ? Ces mêmes familles qui ne sont pas étrangères, précisément, à la radicalisation de leurs bambins en n’ayant de cesse de vanter les mérites de l’autre patrie – Algérie, Maroc, Tunisie, Mali, Sénégal, etc. – et de dénigrer la France, cette Maison de la Guerre ? Ces mêmes familles qui  pratiquent bruyamment, et non moins violemment, leur religion en exigeant la disparition des autres, comme autant d’hérésies insupportables ?

Mercredi sera donc dévoilé un « plan français contre les filières djihadistes » (dixit Le Figaro.fr). C’est très bien. Mais avec les moyens dont disposent les différents services de police et du renseignement, c’est du temps perdu. Il faudrait, pour lutter efficacement contre ce qui est de facto un ennemi de l’intérieur, conférer des pouvoirs exceptionnels aux forces de l’ordre et mettre entre parenthèses le sacro-saint droit des individus – prendre encore plus de libertés avec les djihadistes en puissance qu’avec les non-moins « dangereux » veilleurs ou « activistes » de la Manif pour tous !

Dans les mesures envisagées, on parle même de « resocialisation de jeunes ». Comme on l’a récemment constaté sur la Côte d’Azur, certains de ces « jeunes » préparent des attentats sur le sol national. Leur resocialisation n’est, à mon humble avis, pas d’actualité. Et s’il fallait une nouvelle preuve de la servilité du pouvoir socialiste vis-à-vis de l’Islam, elle est faite !

Cazeneuve, nouveau ministre de l’Intérieur, a ainsi peaufiné les idées de son prédécesseur où l’ « indispensable » prévention aura toute sa place ! Sauf que ce n’est pas contre un virus qu’on lutte : c’est contre des individus assez endoctrinés pour commettre des attentats où bon leur semblera, après leur expédition syrienne, ou avant, pourquoi pas ? Et, au regard du passé, ils sont très inventifs ! Ce sont des fanatiques  hors limite, comme le suggérait l’affiche d’un film américain[1] des années 2000, traitant du terrorisme islamiste, à la manière un peu simpliste hollywoodienne : « Comment arrêter un ennemi qui n’a pas peur de mourir ? »

Parce qu’en France, une batterie de droits empêche de lutter efficacement contre le terrorisme islamiste – motivé par une idéologie sous-jacente qui n’a jamais fait mystère de ses fantasmes hégémoniques –, il est pour l’heure impossible d’éradiquer ce fléau grandissant, dont on parle du bout des lèvres alors qu’il est une bombe à retardement. Exemple : parmi les journalistes libérés de Syrie ces derniers jours, aucun d’eux n’a affirmé sans équivoque qu’il y avait des « Français » parmi leurs geôliers. Pourtant ils reconnaissent que certains d’entre eux parlaient couramment le français. Sans doute ont-ils été briefés pour ne pas heurter la « paisible » communauté musulmane, déjà très éprouvée par les fêtes provocatrices de Pâques !

Charles Demassieux

[1] Le Royaume, de Peter Berg.

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