Vente de maison : Condamnées à cause de Sos Racisme pour ne pas avoir choisi le bon acheteur !

Publié le 18 avril 2012 - par
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Je lis dans Nord-Éclair un Nième jugement « antiraciste » :

http://www.nordeclair.fr/Actualite/2012/04/18/maison-a-vendre-deux-soeurs-coupables-de.shtml

Voilà donc deux sœurs déclarées « coupables » par la justice française et son allié SOS-Racisme. Coupables de quoi ? D’avoir préféré vendre une maison héritée de leur mère à un couple « français de souche » plutôt qu’à un couple « d’origine algérienne ».

Les seules « preuves » à leur encontre sont « les révélations du directeur et de la secrétaire de l’agence immobilière », des paroles qu’ils auraient prêtées aux vendeuses. Nous sommes donc là dans un cas typique de « parole contre parole », qui devrait apporter le bénéfice du doute aux personnes inculpées.

Mais cela ne compte pas, parce que dans un déni total du droit français, en matière d’« antiracisme », on inverse totalement la charge de la preuve. Si vous louez ou vendez à Jean-Pierre et non à Karim, vous êtes « raciste » par défaut à moins de prouver que Jean-Pierre avait mille raisons de vous convenir davantage que Karim.

C’est un déni non seulement de droit, mais également du principe républicain de liberté, de deux libertés fondamentales : celle de disposer de ses biens (et c’était la revendication principale de la Révolution française contre les privilèges !), et celle de contracter librement entre personnes privées sans en rendre compte à personne (et c’est un droit fondamental sans lequel nous tomberions dans la dictature et le contrôle des consciences).

Le droit français devient donc anti-républicain dès qu’il s’agit de « racisme », avec en plus la complicité d’officines politiques telles que SOS-Racisme qui ne représentent qu’elles-mêmes. On a poussé le vice anti-juridique jusqu’à considérer comme « preuve » des « testings » qui sont des méthodes déloyales et des incitations à la faute, condamnées dans toutes les autres matières politiques et juridiques, et déniées aux forces de police, aux douaniers, aux magistrats eux-mêmes. Ainsi SOS-Racisme a plus de droit que tous les pouvoirs régaliens de notre État-nation.

Voilà donc deux sœurs condamnées à une amende de 3000 euros, + 2000 euros au titre du « préjudice moral », + 2500 euros pour le « préjudice financier », + 750 euros de « dommages et intérêts » à SOS Racisme qui s’était porté partie civile dans cette affaire alors que (comme nous l’avions dénoncé dans le procès contre Riposte laïque), cette association n’a subi aucun dommage personnel ! Soit 8.250 euros au total, et plus grave encore, des noms de deux personnes de bonne foi livrés à la foule comme des criminels par les médias.

Ainsi, j’aurais le droit d’embaucher Fatima plutôt que Maryse, de louer mon appartement plutôt à Mohamed qu’à Philippe, et là je ne serai pas poursuivie pour « racisme ». Mais dans le cas contraire, je serai présumée coupable de « racisme » et j’aurai tous les roquets « antiracistes » à mes trousses. Quelle discrimination paradoxale !

Et que va gagner SOS-Racisme dans ce procès, à part ses 750 euros de rentier « antiraciste » ? Rien. Strictement rien. Les deux condamnées deviendront-elles moins « racistes » (si tant est qu’elles l’étaient) ?  Vont-elles se flageller en public pour leur « faute » supposée ? Certainement pas. Elles-mêmes et leurs proches, et de nombreux lecteurs de Nord-Eclair, n’en tireront qu’une seule conclusion : il faut arrêter de subventionner les officines politiques comme SOS-Racisme avec l’argent du contribuable et leur interdire de se porter partie civile dans des affaires où elles ne servent qu’à jeter de l’huile sur le feu.

Ce qui fait partie du programme de Marine Le Pen (et d’elle seule), et ce qui ressort de la réaction de l’internaute à l’article de Nord-Éclair : « c’est inadmissible qu’on puisse toucher nos décisions personnelles sur nos propres biens. L’État va bien trop loin. N’oublions pas que l’on est dans un pays libre. La justice n’a pas son rôle de décision sur ce genre de transaction. Moi je suis d’accord avec ces deux sœurs, je suis de tout cœur avec elles. Moi j’appelle ça nous obliger de vendre aux étrangers voila pourquoi je voterais Marine Le en pour ce genre de chose. »

Alors Marine Le Pen peut remercier SOS-Racisme et les juges de Béthune !

Djamila GERARD

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