Il est venu le temps des Anges gardiens

Publié le 20 juillet 2016 - par - 33 commentaires - 2 311 vues
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Pistolet2En ces temps troublés, le droit de porter une arme pour certains de nos citoyens sauverait beaucoup de vies innocentes. Car n’est-il pas vrai qu’un camion, aux mains d’un musulman fanatisé, est beaucoup plus dangereux qu’un fusil d’assaut laissé entre les mains d’un bon père de famille, citoyen de culture occidentale de vieille souche ?

Ce n’est pas l’objet inerte – qu’il soit camion ou canon – qui tue ! C’est l’homme qui tue, celui qui est captif d’une idéologie mortifère, une idéologie qui tente à faire de chacun de ses adeptes, un assassin et le pire des assassins : celui qui à la conscience tranquille (*) …

C’est pourquoi le moment est venu, pour les Anges gardiens

Pour neutraliser le terroriste, il faut recourir aux mêmes méthodes que celui qui est passé maître dans l’art de la dissimulation, ce fourbe qui tue au nom de l’islam par respect et observation des strictes injonctions inscrites dans les pages d’un coran aussi maudit qu’intangible (*).

Imaginez que certains citoyens portent sur eux une arme à feu dissimulée et, à la manière du terroriste, se fondent dans la masse de nos concitoyens… Ils continuent à vaquer naturellement et normalement à leurs occupations habituelles. Rien dans leur vie, aucun changement, ne les désigne particulièrement.  Dans leur apparence, ce sont des gens ordinaires, mais en vérité, ce sont des Anges gardiens

Présents partout, dans les métros, les trains, au travail, usines, bureaux, dans les hôpitaux, les gares, les restaurants, les cafés, les lieux de spectacle ; ils forment une armée invisible qui fournit une protection imparable. Leur discrétion, leur engagement est parfait. Ce sont les Anges gardiens.

Ce droit extraordinaire de porter une arme serait assorti d’une lourde obligation. L’Ange gardien, ce citoyen spécial, aurait le devoir de se servir de son arme pour porter secours à ceux qui seraient menacés, et ce, dans les limites de ses capacités du moment, lors de toute intervention.

S’il venait à être découvert, si son statut d’Ange gardien devait être révélé, il serait alors immédiatement et définitivement destitué de ce statut si particulier et privé du droit de porter une arme.

Par contre, si par lassitude ou épuisement, il ne voulait plus – il ne pouvait plus – assumer cette charge spéciale et éprouvante, il serait aussitôt  privé aussi du droit de porter une arme. Mais cependant, aussitôt reposé, il pourrait revenir et reconduit dans ses prérogatives. Les Anges gardiens ne sont ni esclaves ni soumis. La fatigue, la lassitude, la tension nerveuse ne doivent pas devenir une obligation, une charge insupportable. L’Ange gardien doit être pleinement lucide, décidé et constamment éveillé lors de ses responsabilités, lors de sa noble mission.

Personne n’est désigné « Ange gardien ». Seul celui qui se porte secrètement volontaire est éligible. Il est alors, et seulement alors, autorisé à porter son arme sur lui en toutes circonstances et en tout temps, mais dans le cadre très précis que voici.

L’Ange gardien possède un casier judiciaire vierge. Il est porteur d’une autorisation de détention et de port d’arme pour pistolet ou revolver d’un modèle et d’un calibre bien défini. Après une visite médicale annuelle, il dispose d’un certificat attestant de sa capacité à utiliser une arme à feu, tant physiquement qu’intellectuellement. Il possède un bon équilibre psychique comme l’atteste ce certificat. Sa famille – ceux qui vivent sous son toit –, le désigne comme apte à posséder et à utiliser des armes à feu. Il est inscrit et fréquente régulièrement un club de tir reconnu et agréé. Il prouve sa fréquentation régulière du stand de tir par ses inscriptions au registre du club qui mentionne ses horaires, le type d’arme utilisé et son calibre. Il démontre ainsi son parfait entraînement et sa compétence au maniement de son arme. Il supporte seul tous les frais inhérents à ce statut et à ses obligations – ce qui démontre la noblesse de son engagement et sa qualité d’élite – ce statut extraordinaire d’Ange gardien.

Ces dispositions légales et contraignantes sont déjà actuellement en vigueur dans la plus part des législations européennes.

De surcroît, dans la mesure où le coran prône le meurtre des non-musulmans(*), il doit attester de manière formelle ne pas être musulman, être contre la violence et les préceptes meurtriers de l’islam.

L’ensemble des Anges gardiens forme ainsi une armée invisible, parfaitement répartie dans toutes les couches de notre société. Occupés naturellement à leurs activités privées et professionnelles, dilués dans toutes les zones publiques, ils sont indétectables, ce qui garantit leur efficacité…

Mais, en l’état, qu’observons-nous ?

Au contraire de ces dispositions, cependant imparables et fortement dissuasives pour l’agresseur, nos gouvernements s’évertuent avec un acharnement suspect, aussi stupéfiant qu’interpellant, à désarmer par tous les moyens, les bons citoyens alors qu’ils sont absolument incapables de désarmer les agresseurs, qu’ils qualifient « d’islamistes », de « musulmans radicaux »  ou de « terroristes », et bien que – ce sont les chiffres qui le prouvent – ce sont les pays où les citoyens sont les plus armés qui connaissent le moins de citoyens honnêtes tués.

Notons quand même qu’à l’inverse de ce qui se produit chez nous, beaucoup d’agresseurs, victimes par retour de leur comportement, sont abattus lors de leur tentative d’agression !

Mais à la réflexion, outre la réduction importante du nombre des victimes du terrorisme dit « islamiste », n’est-ce pas là, bonne et rapide justice, très économique pour nos sociétés ?

Une balle de pistolet de 9 mm coûte 20 cents. Vingt ans d’emprisonnement, à raison d’un coût mensuel de 4.000 euros par prisonnier, c’est 960.000 euros à majorer des frais extravagants d’un procès…

Notes marquées par (*) : Comment voulez-vous qu’un individu normal, soumis depuis sa plus tendre enfance à des discours de haine envers les non-musulmans et qui s’entend dire que le premier devoir du musulman est de combattre les non-musulmans, ceux qu’eux, les musulmans, qualifient très abusivement de « mécréants », puisse échapper à ce terrible conditionnement ?

Réfléchissons aux implications de la dernière phrase des cinq prières qu’un musulman doit prononcer quotidiennement avec conviction : « Il n’y a pas d’autre divinité qu’Allah. Nous Lui sommes sincèrement fidèles dans Son adoration et dans notre religion en dépit de la haine des mécréants. »

Quelles sont les implications pour le musulman de se répéter cinq fois par jour, que « tous les non-musulmans le haïssent » ? N’est-ce pas là un préjugé gravissime et effrayant, à l’encontre de tous les non-musulmans ?

Comment coexister paisiblement, alors que la prière obligatoire de chaque musulman finit sur l’affirmation gratuite que les non-musulmans (mécréants) le détestent ?

Quelqu’un qui se répète cinq fois par jour que tous les autres lui sont hostiles, ne finit-il pas par ne voir autour de lui que des ennemis et donc, inconsciemment ou consciemment, vouloir les combattre ?

Quelques brefs extraits du coran

 Sourate 9, verset 111 et 112

« En vérité, Allah a acheté aux croyants leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis, en vue de défendre Sa Cause (la cause d’Allah) : tuer et se faire tuer. C’est la promesse authentique qu’Il a prise sur Lui-même dans la Thora, Évangile et le Coran. Et qui est plus fidèle à sa promesse que le Seigneur ? Réjouissez-vous donc de l’échange que vous avez effectué ! N’est-ce pas que c’est là le comble de la félicité ? »

Ainsi, le « comble de la félicité », le comble du bonheur est, pour tous musulmans, de « tuer et se faire tuer »… C’est une règle fondamentale qui lie impérativement le musulman à Allah.

Sourate 2, verset 216

« Combattre vous a été prescrit, bien que vous l’ayez en aversion. Il est possible que vous ayez de l’aversion pour une chose qui est un bien pour vous et il est possible que vous aimiez une chose qui est un mal pour vous. Allah sait, alors que vous ne savez pas ».

Quelle perversité ! A l’innocent, celui qui réprouve de tuer, Mahomet – au nom d’Allah – le trompe et le manipule : son seul but est de faire de chaque musulman, un combattant, un guerrier tueur, dépourvu de toute conscience.

Sourate 8, verset 17

« [Musulmans] vous n’avez donc point tué [ces infidèles], mais [c’est] Allah [qui] les a tués. Tu n’as point visé quand tu as visé. C’est Allah qui a visé afin de faire éprouver aux Croyants une faveur venue de Lui. Allah est audient et omnipotent.»

Le musulman n’est que l’exécutant du dessin d’Allah. Il doit tuer, mais n’est pas responsable de ses meurtres ! C’est Allah qui en est responsable. Le musulman est déculpabilisé des meurtres et assassinats qu’il commet au nom d’Allah.

 Connaissez-vous pire conditionnement ?

Dans le Coran, le terme « guerre » est employé 9 fois. Celui de « supplice » 12 fois. « Infidèle » revient 47 fois, le verbe « tuer » et ses conjugaisons 65 fois, le terme « feu » (de l’enfer pour les mécréants) 150 fois, « mécréant » 155 fois et la palme revient au terme « châtiment » avec 354 citations…

Pas une seule fois le verbe « aimer » n’est employé…Les Anges gardiens. Eux seuls peuvent nous protéger.

En ces temps troublés, le droit de porter une arme pour certains de nos citoyens sauverait beaucoup de vies innocentes. Car, n’est-il pas vrai qu’un camion, aux mains d’un musulman fanatisé est beaucoup plus dangereux qu’un fusil d’assaut, laissé entre les mains d’un bon père de famille, citoyen de culture occidentale de vieille souche ?

Ce n’est pas l’objet inerte – qu’il soit camion ou canon – qui tue ! C’est l’homme qui tue, celui qui est captif d’une idéologie mortifère, une idéologie qui tente à faire de chacun de ses adeptes, un assassin et le pire des assassins : celui qui à la conscience tranquille (*) …

C’est pourquoi le moment est venu, pour les Anges gardiens

 

 

 

 

Pierre Malak

 

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