Veran met en place la répression contre Perronne et Raoult

Publié le 24 septembre 2020 - par - 9 commentaires - 1 961 vues

Lorsque le professeur en infectiologie Christian Perronne annonce au micro d’André Bercoff que l’on “veut mettre à mort son service” (à 55.17) lorsque l’une des photocopies de M. Smith (à la “santé”) décide (par exemple) de fermer bars et restaurants à Marseille, cela s’apparente à une sorte de billard symbolique: faire taire à terme un spécialiste dont les positions, carrées, gênent – (comme celles d’un autre spécialiste, Marcel Leroux, dont le labo avait vu ses ressources publiques peu à peu se tarir comme il me l’avait, directement, confié, n’étant pas climato-catastrophiste) – et aussi montrer, indirectement, que le traitement de Raoult ne sert à rien alors que celui-ci n’agit (de façon précoce par ailleurs) que lorsque l’on est malade et non pas seulement “positif”…

Mais aujourd’hui et sciemment l’Entité au Pouvoir martèle (par ses prothèses médiatiques grassement subventionnées) que positivité (avec des tests sujets à caution dans 40 à 90% des cas) maladie (suite au refus de traiter de manière correcte et précoce) et conséquence létale (idem) sont, symboliquement, synonymes.

Peu importe si les faits infirment cette équivalence, l’important consiste à construire une image mentale, même irrationnelle, susceptible de faire peur, celle-ci étant nécessaire pour imposer le narratif d’une “circulation dangereuse” du virus alors qu’un spécialiste en épidémiologie comme  Laurent Tubiana assure le contraire.

L’Entité se sert par exemple d’une même famille de termes, “taux de reproduction, d’incidence, de vigilance, d’alerte“, pour les trois (positivité, maladie, décès) tout en l’abaissant à 50 (alors que celui de la grippe bien plus mortelle pour les très jeunes enfants oscillait autour de 173 il y a peu) une confusion qui, tombant dans des mains aux intentions nuisibles, entraîne sous nos yeux une malhonnêteté intellectuelle et politique des plus ignobles puisque les moins informés ne font pas eux la distinction entre les termes et vont donc s’effrayer d’entendre les termes “rouge renforcé” voire “écarlate”se référant au sang à la vie ; l’augmentation de ces “taux” construisant, dans l’imaginaire, les images de la maladie avec des souffrances atroces (surtout sans traitement alors que nous en avons un, de plus en plus efficace au-delà des méthodes “randomisées ou observationnelles)menant à terme vers la mort, même si c’est très strictement inexact pour cette maladie (entre 0,5 et 1 % de taux de mortalité) mais peu importe : nous sommes désormais au-delà du vrai et du faux.

Dans quel but ? Une question qui pèse de tout son poids ces temps-ci…

Trois réponses au moins (dont les hypothèses devront être renforcées ou infirmées bien sûr) qui peuvent être combinées d’ailleurs :

1/Soit il s’agit d’une agrégation fortuite de facteurs (comme un embouteillage: personne ne l’a voulu) tels que la lourdeur bureaucratique (refus d’intégrer les cliniques privées au plus fort du pic), la rivalité séculaire (Paris contre Marseille) les conflits d’intérêts (Big Pharma contre plaquenil au coût infime) l’orgueil et la vanité (refus d’admettre que l’Entité s’est trompée sur la nécessité des tests, des masques et du traitement au tout début de la crise) d’où l’entêtement actuel à poursuivre dans l’erreur (alors que le bord de la falaise a été franchi).

2/Soit il s’agit d’arriver à des fins des plus cyniques : créer indirectement via une pandémie (générée?) les conditions d’une transition artificielle plus rapide entre le monde carbonisé considéré comme dangereux selon les “modèles” (les mêmes qui ont servi pour prédire les millions de morts du virus actuellement en première ligne et qui prévoient “la” Catastrophe climatique entre dix et trente ans au pis, quatre vingt ans au mieux) et le monde numérique en forte expansion et dans lequel le “présentiel”des individus s’avère de moins en moins nécessaire (surtout avec la 5 G et la fibre) l’idée étant de consommer (produire, acheter, vendre) de se déplacer (de jouir aussi) de plus en plus virtuellement (comme Jean Baudrillard l’avait prédit). Le véhicule électrique s’avère être en fait une impasse pour la grande masse des individus (seule l’élite et certains services s’en servent mais pour des raisons purement ostentatoires d’affichage électoraliste ou de communication institutionnelle).

Bref, comme cette Transition s’avère trop longue pour les (jeunes) démiurges impatients, si avides de voir sur leur écran des résultats immédiats, il faut déclencher comme dans les jeux vidéo, d’une part, une sidération sur base de simulation épidémique à la façon de ces guerres ou explosion nucléaires virtuelles qui vérifient le degré de puissance atteint (ce qui enivre et fait jouir); d’autre part l’accentuation de la fragmentation sociale et sociétale via “l’ensauvagement”  brisant les nations (jugées dépassées) en vue de revenir à l’époque des “communautés” et aussi de produire une nouvelle matière d’humanoïde pour non plus seulement le “trans” mais “l’anti-humanisme” pratique à base de bio-cybernétique fabriquant à la demande le “genre” comme l’on habite un vêtement à la mode  (l’image de la famille nucléaire, père-mère-enfant, devant être cependant au préalable brisée) sa théorisation avait été effectuée par le néo-léninisme de “la mort de l’Homme” aujourd’hui au service du techno-affairisme mondial (voir un développement plus ample ici) tant la soif de Pouvoir s’avère être au-delà de toute retenue éthique, la seule légitimation étant désormais l’écriture inclusive et l’effacement de toutes les frontières (territoriales, sexuelles, mentales : raison, “folie”, n’étant que des moments).

3/Soit encore (et ce corrélé aux conditions ci-dessus indiquées) viser des fins non seulement cyniques mais irrationnelles au sens d’être directement criminelles : empêcher à terme l’immunité collective, déjà en empêchant les contacts, ce qui affaiblit les systèmes immunitaires par le stress, l’isolement, sans oublier le fait de ne pas être oxygéné suffisamment à cause du masque alors que l’on n’est pas malade)enfin empêcher qu’un traitement, efficace, pris de manière précoce puisse être pris ; ceci servant cependant bien plus de menace potentielle (de bâton façon Guignol), telle la décharge d’une clôture électrique touchée, que d’un réel danger létal étant donné le taux de mortalité très bas ; d’où d’ailleurs cette contradiction guère relevée : c’est “bénin” pour la plupart des gens et pourtant tout est dit et fait comme s’il s’agissait d’une maladie à haute létalité (alors que nous avons un traitement...).

On peut bien sûr écarter d’un revers de main ces trois idées-forces, en particulier les deux dernières; néanmoins la volonté  de mettre à mal le service de Perronne, la volonté de considérer que le traitement qu’il préconise aux côtés de Raoult, est non seulement inefficace mais dangereux jusqu’à interdire aux médecins de prescrire avant de le permettre fin juillet, tout en ne le recommandant pas (y compris l’antibiotique préconisé mis à l’Index) la volonté de confondre, de fait, positivité maladie et mortalité, le refus de laisser l’immunité collective se faire tout en protégeant les plus faibles grâce au traitement préconisé par les deux spécialistes ci-dessus, la volonté de laisser faire l’ensauvagement afin que les plus sensibles (en particulier les jeunes femmes isolées) aient de plus en plus peur de sortir, tous ces éléments, qui s’agglomèrent accidentellement ou de manière fortuite, laissent à penser qu’il y a bel et bien sinon une manipulation du moins une opportunité, qui se déroule sous nos yeux, au profit de l’Entité au Pouvoir au Sceptre et son large Spectre (allant de l’extrême gauche à l’extrême droite) fantômes et vampires aux aguets.

Lucien Samir Oulahbib

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Notifiez de
Vent d'Est, Vent d'Ouest

Ces lâches maintiennent la pression sanitaire sur Marseille pour inciter sa population à lyncher Raoult et ils abusent de leurs pouvoirs de nuisance pour faire une pierre deux coups ; Raoult et Perronne.
Marseille
Entends-tu le vol noir des corbeaux sur la plaine ?

Marie

Caricature de certaines fonctions publiques où vous avez des responsables nuls mais inattaquables qui passent parfois des années à pister des employés hors pair qui ont déplus par leur franc parler.

LJJ

Marseillais, c’est le moment de prouver que vous avez autre chose que de la gueule, mais des COUILLES et que le petit caniche à macron ne vous fait pas peur …

Decu de tout

Le veran n’est qu’un charlot , si j’avais des animaux je ne lui confierai même pas mes animaux tellement il est nul je me demande comment il a pu être choisi par le freluquet pour être ministre de la santé pour cela j’ai ma petite idée.

levengeur

Qui se ressemble s’assemble

yvank

Le ridicule ne tue pas le Véran. Le nuisible émet toujours. Il bave les âneries qui flattent Foutriquet. Aucune fierté. Après ses ridicules prestations télévisées qui n’ont fait que souligner l’incompétence de laREM, le seul travail qu’on puisse lui attribuer aura eu pour résultat la mort de milliers de personnes. Le professeur Raoult était son homme à abattre. La joie du Véran pensant qu’il allait exécuter son contrat, suite à l’annonce de l’étude bidon de “The Lancet” sur l’hydroxychloroquine, a confirmé sa métamorphose en cancrelat en marche.

François BLANC

Il fallait une étincelle pour que la France se révolte, c’est fait

GIJIVE

Lucien, vous avez magistralement décortiqué la situation actuelle. MERCI â vous.

patphil

quelle évidence!
la vengeance tellement débile qu’à l’annonce des mesures que même moi j’y ai pensé

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