Vers les repas halal et sans sel dans les cantines scolaires !

L’arrêté  du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration est passé sans remous, et le PS, plus occupé de savoir qui est susceptible, dans quelques mois, de distribuer postes et honneurs que de se battre pour préserver la filière porcine, pourtant mise en difficulté par la progression du halal partout, et notamment dans les Quick et les repas servis dans les avions, entre autres, ferme les yeux avec application.
Silence radio. Silence radio également dans la presse qui se félicite de voir les soi-disant recommandations des nutritionnistes prises en compte alors qu’un système totalitaire est en train de s’installer à notre nez et à notre barbe…  qui va jusqu’à interdire, dans les cantines, la mise à disposition de sel ( et bien sûr de mayonnaise etc), le gestionnaire étant juge (aïe aïe aïe)  de son utilité en fonction des plats !
Standardisation de l’être humain. Au moment où on nous somme de reconnaître et d’accepter les différences, à savoir les coutumes islamiques des immigrés, nous n’aurions plus le droit, quant à nous, d’avoir des enfants qui aiment plus que leurs voisins leurs plats bien salés… Et que l’on ne nous parle pas de santé publique.
Il s’agit là d’une dérive autoritaire absolument scandaleuse qui touche déjà des adultes dans des cantines de l’ Éducation nationale ; des proviseurs et principaux interdisant la mise à disposition de salières dans les cantines des professeurs. Ceux-ci sont invités, quand ils font la queue au self, à goûter leur plat et à quémander un peu de sel supplémentaire à la personne qui sert, le cas échéant… J’aurais quitté la cantine pour moins que ça et j’invite en tout cas tous les enseignants à acheter une salière spécial cantine et à l’apporter chaque jour, histoire de garder leur libre arbitre. D’ailleurs, si mes enfants devaient déjeuner à la cantine, je les équiperais de même de la petite salière magique, histoire de ne pas se laisser imposer un goût insipide par nos décideurs   qui cherchent, c’est évident, à en faire des consommateurs se focalisant sur le nombre de fruits et de légumes mangés pour ne pas avoir le temps et l’énergie de se battre sur l’essentiel, le monde totalitaire que Bruxelles, l’OMC et nos gouvernants nous imposent sous prétexte de santé publique.
Seul Robert Ménard a proposé une émission, très consensuelle néanmoins, sur Sud radio mardi 4 octobre, avec, tout de même, un petit quart d’heure consacré au halal. (voir article du 4 octobre sur Résistance républicaine, avec le lien pour écouter le passage).
Le halal… On y va, en France. Et on y court dans les cantines. Le halal c’est ce qui est permis, et, même si, pour le moment, la majorité des cantines ne propose pas (encore ?) de viande halal c’est-à-dire provenant d’animal égorgé sans étourdissement préalable, les cantines visent à devenir halal en proposant des alternatives au bœuf et à l’agneau non halal mais aussi et surtout en faisant quasiment disparaître le porc des menus.
Ils ont osé.
Il suffit de regarder le détail des viandes proposées ), qui sont toutes du même tabac que le passage ci-dessous :
« Pour garantir les apports en fer et en oligoéléments, il convient de servir :
― au moins 4 repas (sur 20, NDLR) avec, en plat protidique, des viandes non hachées de bœuf, veau, agneau ou des abats de boucherie »
Où est où le porc ? Où sont filet mignon,  côtes, petit-salé et autres jambon  ?
La vérité, c’est que, sans le dire, on   réserve le porc à quelques plats préparés, comme la choucroute, sous forme de saucisses (pas obligatoirement de porc, d’ailleurs) et sans doute à quelques entrées, sous forme de charcuterie, en petit nombre puisque il ne doit pas y avoir plus de 4 entrées sur  20 constituées de produits gras et nul doute que nos nutritionnistes à la manque ne crient haro sur la charcuterie considérée comme produit gras.
 La vérité c’est qu’on assiste à une halalisation, voulue, de nos cantines, pour plaire aux 10% de musulmans de notre pays qui sont passés maîtres es pressions et réclamations mais aussi pour hâter le remplacement de population qui siérait à nos gouvernants. 
Qu’attendent les producteurs de porc pour se défendre ? Qu’attendent les Français pour, à leur tour, protester contre ce qu’on veut leur imposer : les repas halal qui se généralisent, la disparition du porc, et la volonté d’infantiliser chacun, considéré comme incapable de se nourrir correctement tout seul, en lui imposant la norme à la mode…
Ce qui se passe est, une fois de plus, gravissime. Veuillez protester -et il s’agit maintenant de harceler- auprès des maires, et députés,  et n’oubliez pas Matignon et l’ Élysée, bien que ce soit, pour ces deux derniers, sans doute en pure perte.
Christine Tasin
Résistance républicaine

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