Vers un monde de lopes émasculées

« L’homme est  en train de devenir une femme comme tout le monde… »  (Éric Zemmour).

Expliquez-moi  pourquoi  les écolos-bobos, les végétariens, les végans, les « racialistes » de tous poils, si prompts à défendre les minorités opprimées et les espèces en voie d’extinction, ne partent pas en bataille pour sauver une ethnie qui semble pourtant irrémédiablement condamnée : le mâle blanc  hétérosexuel, plus communément appelé « Gaulois réfractaire » ou « Souchien » (1) ?

Le jeune marquis de Morveux d’Énarque est arrivé, en trois années, à faire faire un bond prodigieux  aux « avancées sociétales » (quel charabia !) que la gauche – avouée ou larvée – s’ingénie à nous faire avaler depuis presque un demi-siècle (2).

Avant même d’accéder à la fonction suprême, le freluquet était allé cirer les babouches des Algériens en qualifiant  l’œuvre française en Algérie de « crime contre l’humanité ». Puis, vint cette  « fête de la Musique » en 2018, où l’avorton et sa duègne livrèrent l’Élysée à une bande d’invertis négroïdes qui se trémoussaient en braillant des chansons ordurières.

Nous étions donc bien prévenus : pour obéir au Nouvel Ordre Mondial, le « remplacement de population » était en route. Les minorités – « décoloniaux », « racialistes », musulmans, LGBT, écolos, végans, féministes… – devaient supplanter les « Franchouillards », qui, comme chacun sait, sont racistes, xénophobes, machistes, homophobes, bornés, rétrogrades et j’en passe.

Le Marquis a fait des études (il a même fait croire qu’il sortait de « Normale sup »), il a appris le français « et  en même temps » le théâtre avec celle qui l’a déniaisé lorsqu’il avait 16 ans et allait devenir, tout à la fois, sa duègne, sa maîtresse et sa femme : Brigitte, née Trogneux du Touquet.

Elle lui a enseigné  une posture : parler pour ne rien dire avec le regard froid et halluciné d’un gourou. Depuis, Fidel Castré, notre « leader minimo » nous abreuve régulièrement de ses discours-fleuves, ses prêches interminables de pasteur évangéliste. Et tout est dans le vocabulaire !

Jadis, jusqu’à Georges Pompidou, le chef de l’État commençait ses discours par « Français, Françaises ». Puis, féminisation oblige, vint « Madame, Mademoiselle, Monsieur » du pédant Giscard (dit d’Estaing). Le « damoiseau » avait disparu avec l’Ancien Régime, notre époque – aussi distinguée et raffinée que Jean-Marie Bigard – parle plutôt d’un « puceau boutonneux », ce qui, soit dit en passant, est un pléonasme (car s’il est boutonneux c’est précisément parce qu’il est puceau).

La « demoiselle » est, elle aussi, passée aux oubliettes mais, après tout, ça répond à une certaine logique : peut-on appeler « demoiselles » ces pisseuses entre 13 et 20 ans, loquées comme des putes et maquillées comme des voitures volées, qui niaisent à longueur de journée sur leur Smartphone ? D’autant plus qu’il semble assez  difficile d’en trouver quelques-unes qui abordent le mariage encore vierges. Fort heureusement, et tant pis pour les féministes, « La demoiselle » restera dans l’histoire : c’est le premier avion léger créé par Alberto Santos-Dumont. Le prototype a accompli son vol inaugural le 16 novembre 1907 à Issy-les-Moulineaux.

Avec le Marquis, nous avons découvert que notre pays était peuplé de « cellezéceux », une engeance hors-sol dont il est difficile de définir l’origine, le sexe et la couleur de peau. Une  ethnie non « genrée », un peu comme la chauve-souris : pour moitié UN oiseau, pour moitié UNE souris (3).

D’ailleurs, pourquoi le jeune marquis, qui voulait « casser les codes », « renverser la table », « chasser l’ancien monde », « faire de la politique autrement »  etc.etc. n’a-t-il pas mis à profit son élection pour changer la devise maçonnique de la France : la liberté n’existe plus, l’égalité, devant la loi entre autres, a disparu (Éric Zemmour en sait quelque chose !) et la fraternité persiste encore mais uniquement chez les « frères la gratouille ». La devise la mieux adaptée au règne du Marquis serait « Minorités. Diversité. Insécurité. » Et, dans les mairies, on pourrait remplacer le buste de Marianne par celui d’Assa Traoré ou de Sibeth Ndiaye (4).

Il serait fastidieux de (tenter de) décortiquer le vocabulaire – aussi vide de sens que prétentieux – du Marquis (et de ses affidés) mais je dois reconnaître qu’on atteint des sommets en matière de « langue de bois ».  Citons quelques exemples, juste pour rire :

Avant d’être aux affaires, le Marquis nous promettait un règne « jupitérien » ce qui prouve qu’il ne connaît rien à la mythologie romaine : Jupiter, Zeus chez les Grecs, copulait avec sa sœur, le Marquis couche avec sa mère, à laquelle il ne fera pas d’enfants pour peupler l’Olympe.

Il entendait rester le « maître des horloges » mais nous apprenions, par les journaleux à sa botte, que tel Mitterrand, il n’est jamais à l’heure nulle part. « L’exactitude est la politesse des rois », mais visiblement pas celle des branleurs et des parvenus !

Lors d’une interview de Laurent Delalèche, le caniche du service public, le Marquis nous déclarait  son amour pour les « premiers de cordée ». Je suppose qu’il voudrait  un peuple à l’image de Roger Frison-Roche ? Mais quelle mauvaise maîtrise de la langue française ! On se demande ce qu’il faisait pendant les cours de « Mémé Trogneux » (après les cours, on sait !) : Si tout le monde marche en tête donc en ligne : c’est soit un assaut, s’il est rapide et violent, soit une battue mais en aucun cas une cordée. Conservons cependant l’image : est-il raisonnable, alors, de demander à un « premier de cordée » de traîner, à lui tout seul, le boulet de l’immigration massive et incontrôlée, et celui de l’assistanat généralisé (avec sept millions d’allocataires des minimas sociaux) ?

La Marquis a vu, dans les gares, « des gens qui ne sont rien ». Dans l’Est de la France, il a découvert « l’itinérance mémorielle ». Avec le Coronavirus il a inventé la « distanciation sociale » or la distanciation sociale existe, en Inde, entre un maharadja et un intouchable ; chez nous entre un patron du CAC40 – qui arrive à gagner cent fois le salaire d’un ouvrier – et ses ouvriers, mais en aucun cas entre deux personnes de même condition auxquelles on demande d’arrêter de se sucer la pêche pour un oui ou pour un non. Sa dernière trouvaille, c’est le « séparatisme » qui ronge la France.

Attendons  ses mesures pour lutter contre l’ensauvagement dû à l’immigration, la gangrène islamiste, les zones de non-droit, le business juteux de la drogue, les émeutes racialistes : il faut appeler un chat un chat ! Je pressens déjà un numéro d’équilibriste : le Marquis nous expliquant, comme d’habitude, qu’il faut que ça cesse « et en même temps » que ça va continuer. De toutes façons, nous, Gaulois, sommes seuls responsables : nous payons notre passé colonial…

De temps à autres, le Marquis se souvient qu’il est LE chef, comme avec le général de Villiers ou comme lors de l’affaire Benalla, et il lui prend l’envie d’imposer SA vision des choses.

Mais il le fait généralement sur pression des minorités. Le mercredi 23 septembre, il déclarait en Conseil des ministres :   « Nous allons porter le congé paternité à un mois, un mois au sein duquel il y aura sept jours obligatoires pour chaque jeune papa ». Actuellement, les pères bénéficient de onze jours de congé paternité et de trois jours de congé de naissance.

« Quatorze jours, tout le monde le disait, ce n’était pas suffisant. Cette décision est une avancée, c’est d’abord une mesure qui est favorable à l’égalité entre les femmes et les hommes. Lorsque l’enfant arrive au monde, il n’y a aucune raison pour que ce soit juste la maman qui s’en occupe. Il est important qu’il y ait, dans un couple, une plus grande égalité dans le partage des tâches dès les premiers jours »  a déclaré le Marquis sur « Instagram ».

Diantre, en pleine crise économique, n’avait-on pas mieux à faire que d’obliger les hommes à pouponner ? Mais il paraît qu’on doit cette idée géniale au neuropsychiatre Boris Cyrulnik.

Le Marquis – qui n’y connaît strictement rien puisqu’il n’a pas d’enfant – a ajouté que :

« Les mille premiers jours sont ceux durant lesquels les vraies inégalités se construisent. Si on n’est pas accompagné de la même façon par la famille, si l’on reçoit moins d’amour… on a un éveil affectif et cognitif différent ». Une telle vision n’est pas critiquable surtout que le projet de loi nous apprend  que : « … La France est très en retard par rapport à la quasi-totalité de ses voisins européens et allonger la durée du congé paternité serait un signal fort dans la lutte contre les inégalités, autant qu’une opportunité de redéfinir la parentalité… ».

Pour finir de nous convaincre, un grand économiste (en existe-t-il  de petits ?) nous rassure :

« Le coût d’une telle mesure est relativement modeste : l’IGAS chiffre à 331 millions d’euros le surcoût d’une telle mesure pour la Sécurité Sociale… ».

On en oublierait presque que notre pays est gravement malade, surendetté, et qu’il vit une crise économique sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale.

Alors, laissons les pères devenir des mères comme tout le monde.

D’ailleurs, si feu mon père, officier de carrière, au lieu d’aller méchamment combattre le Boche, le Viêt ou le fellagha, s’était mieux occupé de ses enfants durant leur prime jeunesse, nul doute que ces derniers ne seraient pas devenus des réactionnaires indécrottables.

Mais, au royaume du Marquis, il se passe toujours quelque chose, comme aux Galeries Lafayette. Un évènement qui vient plus ou moins contredire la pensée présidentielle.  

Figurez-vous que – alors même qu’on nous serine que le rôle du père est primordial pendant la petite enfance – le 16 septembre dernier, la Cour de Cassation a donné tort à la cour d’appel de Montpellier, qui avait reconnu en novembre 2018 la notion de « parent biologique », au sein d’un couple constitué d’une femme et d’un homme, ce dernier ayant ensuite changé de sexe.

Bernard avait obtenu le droit de devenir Claire et donc d’être officiellement reconnu comme femme, sans avoir à subir l’ablation de ses « humbles génitoires » comme disait Brassens.

Le couple, constitué de deux femmes, avait eu un enfant : Bernard-Claire et Marie avaient donc demandé à figurer toutes deux comme mère de l’enfant sur l’état civil.

On se demande bien pourquoi ? Mais ne cherchons pas à comprendre !

La cour d’appel de Montpellier vient donc de voir son raisonnement retoqué.

« C’est très décevant », a déclaré l’une de leurs avocates, « La Cour de Cassation estime qu’il y a une vérité biologique qui s’impose et que Claire doit toujours être reconnue comme un père, même s’il est désormais une femme. C’est un sacré recul… »  

Le dossier a été confié à la cour d’appel de Toulouse, qui devrait le réexaminer et se prononcer en 2021. Soyez sans crainte, Bernard-Claire et Marie arriveront bien à devenir « mère un » et « mère deux » (sans jeu de mots) à moins que, d’ici-là,  Marie ne demande à être reconnue comme père, sait-on jamais ?

Et l’enfant dans tout ça ? Il apprendra dès son plus jeune âge les vertus du « et en même temps » : s’il voit Bernard-Claire habillé(e), en se fiant à ses seins et l’appellera « maman », en revanche, s’il  la (le ?) voit sortant de sa douche, il s’écrira « papa » en découvrant – sans doute avec effroi !- que ce dernier (cette dernière ?) a encore son service-trois-pièces entre les jambes.

Bon, vous me direz que, selon l’adage populaire, « Si ma tante en avait on l’appellerait mon oncle », mais les temps changent, on peut depuis toujours « en avoir » et être une « tante » mais on n’a plus le droit de le dire sous peine d’être taxé d’homophobie.

Il va sans dire que je désapprouve et que je condamne toute forme d’homophobie.

D’ailleurs, un homme inverti en vaut deux, non ?

 Cédric de Valfrancisque

 1)- Il arrive qu’on le nomme « Franchouillard », « Poujadiste » ou  « Beauf ». Bref les qualificatifs ne manquent pas pour désigner cette espèce nuisible, ennemie du « vivre-ensemble ».

2)- Vous ne m’en voudrez pas, amis lecteurs, si je vous dis que « Fiscard » dit d’Estaing a été bien pire que son successeur car il a « vidé le programme commun de la gauche » de son contenu. Et ce salopard  en faisait une gloire !

3)-  C’est amusant, « La chauve-souris » est le surnom du premier prototype d’avion – de type aérodyne – construit par Clément Ader. S’inspirant de la morphologie des chauves-souris, l’appareil fut  testé le 9 octobre 1890, dans le parc du château de Gretz-Armainvilliers : il aurait réussi à s’élever à quelque 20 cm du sol, sur 50 m environ, marquant ainsi le début de l’aviation.

4)- Ou de Lili-Marlène Schiappa, ou d’Aurore Bergé, pour ne pas faire de racisme anti-blanc.

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37 Commentaires

  1. Merci pour ce moment de franche rigolade malgré quelques tristes vérités ! Mille excuses mais j’ai ri aux larmes !

  2. Je ne peut partager cette photo qui me donne la nausée, malgré ma tolérance là ,je me dit que la nature à loupé sa création , Je rejoint clamp étant moi même végan, et seule qui est un choix .Ma France est bien foutue.quelle disparaisse très vite

  3. comment peut-on passer des réflexions vivifiantes des autres contributeurs de ce site, à l’élégance, à l’intelligence, à l’humour, voire parfois la dent dure de Tasin et alii, à ce tel ramassis de vulgarité, de bêtise crasse, d’anachronisme ordurier ???… sans intérêt

  4. Merci pour cet article bien écrit sur l’absurdité de cette nouvelle société. Vous avez réussi à me faire rire de choses aussi laides que navrantes.

  5. Et dire que face book m’a sanctionné pour avoir mis en ligne le tableau de Courbet ;
    l’origine du monde …

  6. J’ai aimé vous lire,pour toute la vérité dans le texte surtout concernant le Marquis,en attente de vous lire prochainement.

  7. « les grandes douleurs sont muettes  » c’est étalage de personnes en souffrance , mal dans leurs corps dans leurs têtes ne devraient pas se donner en spectacle peu ragoutant . Je n’ai rien contre les gays ils font ce qu’ils veulent dans l’intimité et dans leur milieu , cette provocation est inacceptable en tous lieux . Leur particularité ne regarde qu’eux , le citoyen lambda n’a pas à être le témoin d’une bande de crétin …malsaine . Il paraît que la liberté s’arrête où commence celle des autres ! Booof

  8. Une sacrée avancée .
    Un homme pourra désormais laisser sa production dans le congélo d’un laboratoire et après avoir changé de sexe ,revenir la chercher pour devenir maman .

  9. pourquoi ne pas creer une association, du type ADVUCF, association de defense et de valorisation des us et coutumes francaise….ça serait vachement bien !!!!

  10. Je trouve qu’il n’y a pas assez de tarlouze .en effet plus il y en a , plus il y a de femmes pour moi. 😆

  11. Je n’ai pas lu l’article mais je réponds juste au teaser de la lettre : moi, je suis végan et je défends les mâles blanc du risque d’extinction et de soumission ou d’interdiction de s’exprimer ou défendre ses intérêts ; les blancs en général du génocide, les hommes en particulier de la tyrannie du girl power et des diktats du féminisme et ce corpus intersection qui a apporté tout son confort à l’humanité et se trouve désormais la proie des caprices de toutes sortes de « minorités ». Mais quel rapport avec l’amour des animaux, le respect de leur bien être et l’absolue inutilité des les abattre pour me nourrir puisque je peux trouver tous les nutriments dont j’ai besoin dans les végétaux ou de les exploiter d’une quelconque manière ? Enfin bref. Peu importe. Plein le cul de ces conneries.

    • Je suis d’accord, je suis également végane et je ne suis pas pour le « progressisme » de cette gauche puante.

    • Et bien moi je trouve un plaisir gustatif à manger un bon steak ou une bonne saucisse de montbéliard ; il n’y a pas que l’aspect nutritif dans la bouffe , mon gars ….

      • Et fort heureusement vous n’êtes pas le seul, j’aime la saucisse de Montbéliard mais celle de Morteau est aussi excellente, et n’oublions pas l’andouille de Guémené…

      • Emile 2 Si tu trouves ça moral de tuer des animaux adorables pour un plaisir gustatif ça te regarde mais ça n’est en rien une objection à mon commentaire qui s’interroge juste sur le rapport entre la défense des mâles blancs et l’attaque en règle systématique des végans.

    • Pourquoi les végétaux ne sonts pas vivant ?
      Onts devrait t’obliger à bouffer des cailloux..a fin de respecté le droit des végétaux a disposé deux même et de leurs bien êtres…🤗
      Tu veux pas manger de viande personne ne t’y oblige contrairement a toi qui voudrais nous imposé son régime alimentaire…
      Je continuerais a manger des steak et des cotes de bœuf…et j’emerde touts ceux qui pretende m’impose leurs delires de merde !

      • Sniper 338 les végétaux ne sont pas conscients et s’en foutent que tu les découpes et que tu les cuisent. Les animaux qui finissent en steack sont vraiment adorables, ils veulent vivre, ils ont des émotions et des sentiments comme nous. Je ne t’ai jamais imposé quoi que ce soit dans ton assiette, je demande juste pourquoi je me fais régulièrement insulter par des auteurs RL sur la base de mon régime alimentaire, c’est tout.

    • Non à la destruction des végétaux arrêtons de sacrifier à l’assiette des plantes qui ne peuvent se défendre.Vive le retour au cannibalisme

  12. Merci Mon Dieu : je n’ai pas fait d’enfants…. QUEL MONDE DE FOUS !!!
    Beurrrk !

  13. Humour et dérision ? A la Bigard alors. Titre, photo, texte putassiers. Zéro idée mais sans doute la volonté de montrer que l’aristo a de la testostérone. Bon prévenez nous quand vous aurez terminé de vous ébattre dans le caniveau en imaginant que vous avez de l’esprit. Il ne suffit pas d’avoir une particule ou même des ancêtres prétendument glorieux pour avoir de la noblesse à l’évidence. Heureusement qu’on en a fini avec les privilèges indus d’une classe dont les rejetons démontrent aujourd’hui toute leur médiocrité.

  14. Pourquoi mélanger tout on peut être végétarien et juif ou bouddhiste ou athée ou catholique vegan et voter à gauche ou à droite souverainiste ou mondialiste. Les vrais écologistes ne sont pas adhérents à EELV. Loin s’en faut. Svp. Arrêtez les clichés archi faux de surcroit on peut changer également d’opinion de mode de vie et même de sexualité … À part cela. Article très intéressant

    • C’est juste l’illustration de ce que devient une société qui a fait le choix d’être de gauche. C’est ce qu’ils appellent « le progrès ».

      • Décidément RL à le chic pour trouver des clichés qui nous donnent la gerbe , Quel exemple de décadence , la gauche ( dont je ne suis pas ) n’est pas obligée de se vautrer dans les excréments !

    • En effet, je me vois mal confier des enfants à ça. « En même temps », il y en a qui n’ont pas l’air si émasculés que ça. L’homosexualité masculine provient souvent d’un culte de la virilité.

    • Même réaction que vous, cette photo est à vomir et ils appellent ça la « fierté « 😳.

  15. « L’argent paye tout  » (bon sens populaire) – surtout quand ce n’est pas le sien…
    Sur le « congé paternel » (de naissance) allongé :  » Le coût d’une telle mesure est relativement modeste : l’IGAS chiffre à 331 millions d’euros le surcoût d’une telle mesure pour la Sécurité Sociale… » (dixit un « grand économiste » – et sûrement grand humaniste, itou)….
    Broutille, donc…
    Il est vrai que si l’on compare aux deux milliards (coût global estimé) des « tests covid », biaisés et inutiles (eu égard aux délais pour en obtenir lecture), cela n’est que roupie de sansonnet…

    • c’est toujours présenté aux minimum comme des coûts modeste …pour justifier leurs délire idéologique mondialistes….voir comme un enrichissement ( invasion mahometanne)
      Rien de beaux sous leurs soleil noir !

  16. la société démocratique (indirectement) nous réserve des surprises sensationnelles.
    On découvre toute une panoplie de groupuscules qui vont vibrer et amplifier leurs exigences. Des années que j’attends qu’un ventre d’homme se remplisse d’un embryon pour être l’égal de sa femme et partager les grossesses….la nature est pour l’instant réticente, et injuste…peut-être qu’une couveuse prenant en charge de l’éprouvette à la naissance les grossesses permettrait à toute femme de rester fille et travailler sans relâche et sans….allocs

  17. Je cite votre phrase, que j’aurais pu écrire pareillement au mot près :
    « La « demoiselle » est passée aux oubliettes mais, après tout, ça répond à une certaine logique: peut-on appeler « demoiselles » ces pisseuses entre 13 et 20 ans, loquées comme des putes et maquillées comme des voitures volées…? »
    Voilà, attendons maintenant les quelques trolls féministes prévisibles qui vont apparaître parmi les commentaires !

    • nous avons eu 3 filles et deux petites filles…elles ont été pour les unes, et sont pour les autres des demoiselles, des jeunes filles avec leurs maladresses, leur inconscience parfois, qui est propre à la jeunesse.
      mais je sais qu’il a des gens qui n’ont pas eu ni filles ni enfance remuante et bien vivante, c’est dommage. nos filles ont fréquenté des jeunes gens qui ne se sont pas jetés sur elles en les insultant…C’est plus facile de vivre dans une population homogène, nous avons encore cette chance.

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