Si Cazeneuve avait fait son travail, Aurélie Châtelain serait encore en vie

Publié le 22 avril 2015 - par - 4 234 vues
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Aurelie-Chatelain

Aurélie Châtelain, froidement abattue par le musulman de France Sid Ahmed Ghlam

« Construire cette mosquée à cinquante mètres de l’église copte, c’est mettre nitro à côté de glycérine ! » alertait en 2010 Jean-François Harel, alors conseiller municipal divers droite de Villejuif au sujet de la future mosquée à tendance algérienne destinée à accueillir 1 200 fidèles, et devant être construite sur un terrain vendu par Vinci qui avait soutenu le projet de l’association des musulmans de Villejuif, selon un article d’Anna Sacco.

L’acceptation du permis de construire final en février 2014 par le Conseil Municipal avait suscité au sein de la mairie un enthousiasme fort peu laïque puisque des femmes voilées avaient manifesté leur joie par des youyous.

Future-mosquee-Villejuif

Future mosquée de Villejuif. « Les mosquées sont nos casernes, les coupoles des boucliers, les minarets des baïonnettes, et les croyants nos soldats » (Erdogan)

Un peu plus d’un an plus tard dans cette même ville communiste, ce dimanche 19 avril 2015, un immigré d’origine algérienne de confession musulmane, enrichissant notre pays depuis 2009 dans le cadre du regroupement familial, a abattu froidement d’une balle(*) la jeune et jolie maman d’une petite Juliette de cinq ans dans un parking villejuifois alors qu’elle venait d’arriver dans la région parisienne pour y suivre un stage professionnel, et qu’il projetait de commettre le jour même un attentat visant les églises Saint-Cyr et Sainte-Thérèse de Villejuif.

Son ADN a été retrouvé dans la voiture d’Aurélie Châtelain, voiture qu’il convoitait pour commettre son forfait ce même dimanche matin à l’heure de la messe pour tuer un maximum de personnes… Il semble que ce djihadiste ne se caractérise ni par son intelligence ni par sa dextérité puisqu’en tirant lâchement sur la jeune femme, il s’est tiré lui-même une balle dans la jambe. Sa malheureuse victime en se défendant aura empêché sans le savoir un carnage quelques heures plus tard…

C’est donc tout à fait fortuitement que Sid Ahmed Ghlam a été interpelé un peu avant 9h du matin lorsqu’il a appelé le Samu, prétextant une agression et un vol armé pour justifier sa blessure.

Les policiers vont retrouver la propre voiture du criminel en suivant les traces de sang qu’il a laissées partout, laquelle renfermait un arsenal intéressant : un gyrophare, une kalachnikov et deux pistolets automatiques. A son domicile ils trouveront également trois autres kalachnikov, des gilets tactiques et pare-balles, d’autres gyrophares, ainsi que des brassards « police ». Hollande a félicité les services de police pour avoir « déjoué » l’attentat alors que ces derniers n’ont rien déjoué du tout, se contentant seulement de suivre les indices visibles laissés par Ghlam, et étaient sans doute aux fraises lorsqu’il s’agissait de surveiller le type dans ses activités douteuses. Leur intervention n’a finalement été que le fruit d’un enchaînement hasardeux de circonstances.

Selon M6, figurait sur son compte Facebook une liste de commissariats ainsi qu’un minutage du temps d’intervention des forces de l’ordre en cas d’attaque. Mais rien d’inquiétant, somme toute, pour le Ministère de l’Intérieur qui avait estimé que pour un « islamiste radical dangereux » une simple fiche répertoriant ses activités et ses lieux touristiques préférés devait suffire à garantir la sécurité des Français. Il s’était en effet rendu en villégiature en Turquie pendant dix jours (pour visiter le musée Topkapi ?) et envisageait de partir en Syrie rejoindre ses frères islamistes, des « rebelles anti-Assad », ce même méchant Assad qui affirmait ces jours-ci sur France 2 que « ceux qui à l’heure actuelle reçoivent le soutien et possèdent des armes occidentales appartiennent au groupe EI, armé et équipé par votre Etat et d’autres pays occidentaux. Votre ministre de la Défense l’a déclaré publiquement au début de l’année en affirmant avoir envoyé des armes ».

Sid-Ahmed-Ghlam

Boursier âgé de 24 ans, vivant en résidence universitaire dans le 13e arrondissement de Paris, Sid Ahmed Ghlam, étudiant en informatique et djihadiste à ses heures, est connu des services de la DGSI pour sa dangerosité avérée après plusieurs signalements mais était laissé libre, faute d’éléments suffisamment probants pour justifier de l’ouverture d’une enquête judiciaire. En France, sous le ministère de Cazeneuve, tant qu’un acte meurtrier n’est pas commis les djihadistes repérés peuvent tranquillement vaquer à leurs préparatifs.

Au travers des nombreuses notes retrouvées dans sa chambre d’étudiant, l’islamiste qui montrait toutes les apparences de la plus parfaite normalité à son entourage universitaire laisse apparaître une « personnalité exaltée », illustrée par des propos d’une grande piété empreinte d’amour de son prochain : « Par Dieu, nous nous vengerons ».

Sur RTL, on apprend que la fiche « S » de la DGSI, dénommée ainsi pour « sûreté de l’Etat » implique que l’Algérien Sid Ahmed Ghlam devait faire l’objet d’une « surveillance policière mais n’était pas placé sur écoute ». Autrement dit, si l’on comprend bien, en « République française » tout le monde serait susceptible d’être mis sur écoute et sous surveillance sur internet par les Grandes Oreilles dès lors qu’une parole jugée raciste ou antisémite serait prononcée, mais pour les islamistes répertoriés comme dangereux et montrant des signes manifestes de préparations d’attentats une surveillance ne serait pas jugée nécessaire ?!!

En janvier dernier, alors que chacun s’étranglait de ce que les frères Kouachi, également algériens, n’étaient pas non plus mis sur écoute malgré leurs antécédents « faute d’éléments probants en lien avec le terrorisme », Mediapart avait dénoncé l’archaïsme  de la cellule de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS) qui « bride les services secrets, avec ses quotas de “branchements”, son carcan légal hérité de l’ère du fax et sa jurisprudence pinailleuse ».

Quel crédit apporter alors au ministère qui gère tout cela ? Quel crédit apporter à celui qui est à sa tête lorsqu’il déclare que « ce n’est pas un délit de prôner le djihad » ? Quel crédit apporter à un régime qui dépense chaque année une fortune (qui permettrait de nourrir pas mal de pauvres de la ville) pour fêter le ramadan à la mairie de Paris ? Quel crédit apporter aux imposteurs du 11 janvier qui jurent la main sur le cœur que le seul véritable danger c’est l’amalgame ?

A l’heure où j’écris ces lignes, des complices potentiels seraient recherchés. Il est bien temps… Et il semble que Sid Ahmed Ghlam « était en contact avec une autre personne pouvant se trouver en Syrie avec lequel il échangeait sur les modalités de la commission d’un attentat, ce dernier lui demandant de cibler une église ». Par ailleurs, plusieurs perquisitions et interpellations ont été menées sur l’ensemble de la famille musulmane « radicale » de Ghlam que la loi sur le rapprochement familial de messieurs Giscard d’Estaing et Chirac, comme pour tellement d’autres familles semblables, a permis d’introduire dans ce qui fut jadis la France.

Perquisitions-St-Dizier

Ce matin, les policiers de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) ont arrêté sa pieuse, aimante, pacifique et tolérante épouse musulmane convertie et intégralement voilée, pour complicité. Selon ses voisins, elle résidait dans un pavillon aux volets toujours fermés à St Dizier où le meurtrier aurait dispensé, semble-t-il, des cours d’arabe à la mosquée.

D’après I-Télé, six attentats auraient été déjoués sur le sol français depuis le début de l’année 2015, mais l’année n’est pas finie…

Declaration-Philippe-Meunier-UMP-suite-affaire-Villejuif

On le voit, la sécurité des Français de l’arrière-garde est bien le cadet des soucis de ce régime qui, malgré un nombre exponentiel effrayant d’attaques diverses et de profanations sur des lieux chrétiens, ne juge pas nécessaire de protéger ces lieux pourtant de très loin les plus ciblés. Les mesures sécuritaires les plus élémentaires dans un pays normal ne sont absolument pas respectées, pires, elles sont abandonnées au profit de toujours plus d’entrants aux croyances commandant le meurtre, avec la construction effrénée de mosquées-casernes, avec la multiplication des zones de non droit où circulent en toute impunité un armement de guerre suffisant à tuer tous les habitants de ce pays, avec des lois scélérates limitant dangereusement la liberté d’expression pourtant garantie par notre Constitution, avec des mesures visant à réintroduire le délit de blasphème, un pays aux frontières ouvertes à tous les vents djihadistes mais dans lequel, tout de même, on arrête les Français de souche aux péages pour leur demander où ils vont, ce qu’ils comptent y faire et ce qu’ils transportent dans leur voiture !

Chaque jour qui passe les vermines qui nous dirigent nous montrent leur duplicité et leur malfaisance. A cause de cette caste de nantis sans scrupules ni âmes, une jeune maman est morte et une gamine de cinq ans restera à jamais orpheline.

L’arrière-garde en a plus qu’assez d’être bafouée et mise en danger constant, on ne peut plus tolérer cela. Il faut que ce régime bananier dégage !!!

Caroline Alamachère

(*) La presse avait indiqué qu’elle avait été tuée de 3 balles mais le procureur a rectifié.

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