Violence fiscale et répression LREM d’une France saignée à blanc

Publié le 31 octobre 2018 - par - 5 commentaires - 912 vues
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La dynamique des violences, la violence médiatique, la violence fiscale et la violence d’État LREM, échappe à ce qu’on appelle aujourd’hui communément la violence, comme s’il n’y en avait bien qu’une seule, celle qui sévit dans les collèges et dans les quartiers islamisés. Les mensonges des médias sont toujours à la pointe de l’actualité pour dénoncer « la violence » qui est toujours et seulement celle de l’opposant politique !

Et, très généralement dans les médias, « la violence » de l’opposant politique est évoquée en dehors de tout contexte qui tendrait à l’expliquer voire à la justifier. Mais la violence dont ne parlent pas les médias n’est, le plus souvent, qu’une violence honteuse et souterraine, la violence des taxes et des impôts nouveaux.

C’est pourquoi la critique de « la violence » politique que lui adressent les contestataires en guise de représailles agit contre la violence fiscale LREM préalable, commise par Macron de Bercy, moins apparente, mais tout aussi profonde qu’insidieuse ; parce qu’elle s’incarne dans une institution, celle de l’État LREM. La violence verbale de Mélenchon contre France-Inter et les télés collabos est une violence bricolée d’amateur, face à une violence « médiatique professionnelle » partisane, comme pratiquée par France-Inter au service d’un régime LREM qui, par ses abus de pouvoir et ses détournements de la démocratie, est devenu oppressif.

On doit considérer que les injustices fiscales avec la CSG de la honte de Macron sont une violence politique. Et elles sont partout et toujours la première de toutes les violences politiques de l’État LREM.

C’est à partir de cette violence politique et fiscale initiale et primordiale de l’État LREM que se crée une révolte contre la violence de l’État LREM, ce cycle infernal où une violence fiscale en entraîne une autre, avec les taxes exorbitantes sur les carburants, d’où la colère des usagers et des retraités. On sait comment, lorsqu’on est en butte à la violence de l’État LREM dominant, dominateur et devenu tyrannique, il est devenu inévitable de devoir affronter la violence politique et fiscale fondamentale de l’État LREM jusqu’à l’épreuve de force dans la rue. Macron veut faire croire qu’une violence n’est pas l’autre et qu’il existe la bonne violence de l’État LREM qui fait violence à la violence supposée des opposants. Comment les usagers et les retraités opprimés échapperaient-il à la domination fiscale violente de l’État LREM dominateur et devenu tyrannique ?

L’arrogant Macron oppresseur du peuple ne leur a-t-il pas montré la voie de la violence politique ? Ce n’est pas les retraités et les usagers de la route à 80 km/h qui l’ont inventée, mais l’État LREM tyrannique.

Si bien que c’est au moment où l’arrogant Macron affirme sa violence de classe contre les retraités opprimés par la CSG de la honte, pour réaliser dans les faits une société mondialisée pour les surprofits des copains milliardaires, que les retraités s’emparent des valeurs morales officiellement réservées aux LREM !

Voilà suggérée la nécessité d’une issue heureuse à la dictature de l’arrogant Macron dès 2019, avant 2022. La Droite nationale entendra opposer à la force et à la férocité de la classe LREM dominante la saine violence des retraités opprimés et préconisera le recours à la révolte générale dans les urnes. Et on sait que ce qui vaut pour les retraités opprimés vaut pour les usagers de la route à 80 km/h. Ne formulant pas un suspect amour de la violence, la Droite nationale entend plutôt user des armes de la révolte dans les urnes.

La révolte des retraités opprimés et des usagers de la route à 80 km/h pourra accélérer l’avènement d’un monde fondé sur une politique juste, pour une paix sociale retrouvée qui ne fasse pas bon marché des revendications légitimes du peuple. Les penseurs que cette manière de voir de la Droite nationale indispose les LREM qui se sont souvent gaussés de ce naïf postulat de la priorité des valeurs morales en politique.

Macron croit que la violence politique des fraternités UMPS-GOF-LGBT est nécessaire pour passer d’une société à une autre et qu’il en a toujours été ainsi sous le règne fiscaliste calamiteux de la pompe à Phynances de Hollande, le roi UBU déchu. Au moins les retraités opprimés et les usagers de la route à 80 km/h ne se bercent pas d’illusions sur leur « statut soumis » que le pouvoir LREM compte leur réserver, en butte à la violence institutionnelle de l’ordre dominant de Macron, à la violence des impôts et des taxes de Bercy.

Ils savent que leur résistance politique contre l’ordre dominant abusif de Macron est nécessairement vouée à rester légale pour s’exprimer dans les urnes en 2019 et 2022. On se doute que les tenants LREM de la bonne violence et de la domination tyrannique contre les usagers de la route à 80 km/h pour soi-disant sauver des vies humaines rencontrent des détracteurs qui entendent ne pas se tenir en dehors de la mêlée politique en se retranchant derrière des actions de protestation sociale purement revendicatrices. Les centristes UMPS veulent croire que la soumission des opprimés au racket fiscal est plus à même de désarmer la violence de l’adversaire LREM, si puissant soit-il, qu’un vote sanction dans les urnes en 2019-2022.

En clair, la soumission à la tyrannie fiscale LREM serait conçue comme le moyen le plus sûr, le plus radical et le plus rapide entre les mains de Macron de Bercy de changer le monde, l’UE et la France saignée à blanc, sans même devoir faire appel aux objections raisonnables du plus élémentaire bon sens. La lutte pour redresser le pays passe d’abord par la connaissance de l’économie réelle et par l’examen scientifique de l’économie, ce que l’incompétent Macron arrogant de Bercy semble vouloir ignorer totalement. C’est pourquoi Macron de Bercy préfère toujours s’enfermer dans le prêchi-prêcha vulgaire et ses mensonges à la télé.

En conséquence, on doit considérer qu’il existe de sérieuses raisons de mettre en doute les chimères économiques sans consistance que caresse volontiers Macron, sans risque d’être jamais au fait de la réalité. Le plus souvent, Macron se contente de réprouver les critiques de l’opposition et il en vient tout naturellement à considérer l’économie réelle qui lui échappe comme le résultat d’inéluctables et irréversibles fatalités devant lesquelles il ne lui reste dès lors qu’à résigner les Français pour accepter de nouvelles taxes et impôts.

Que peut-on espérer de Macron confronté aux appels solennels de l’opposition qui conjurent de briser l’escalade des taxes et impôts ? Tout serait simple et limpide si Macron connaissait les ressorts de l’économie réelle. Croit-il vraiment que les retraités assujettis à la CSG de la honte et les usagers de la route à 80 km/h ne relèveront pas la tête ? Que veulent-ils ces retraités qui veulent empêcher Macron d’opprimer en rond ? À imposer la soumission de la province à 80 km/h, LREM croit consolider la domination établie depuis Paris, c’est-à-dire un système de domination fiscale, ce qui rend inévitable la misère avant la révolte des retraités. Et Macron de Bercy veut imposer une violence fiscale progressive et nécessaire, soit la bonne violence LREM !

Encore une fois, la Droite nationale s’en prend à la violence fiscale rétrograde inhérente à la société de la mondialisation libérale de Macron, qui s’emploie tant bien que mal à camoufler, derrière une soi-disant solidarité morale des retraités purement arbitraire, la gabegie de la dépense publique qui continue.

Lorsque Macron prône le racket fiscal des retraités et qu’il s’y réfère, pour consacrer le redressement imaginaire du pays, il prend le risque de simplifier abusivement les règles de l’économie réelle et même de les ignorer afin de verser ensuite dans des schémas fiscalistes grossiers. Et la plupart des vrais économistes ne se rejoignent que sur un point : le refus du recours à l’impôt, si ce n’est en cas d’extrême nécessité. On voit bien que la politique fiscale de Macron est ambiguë et trompeuse. C’est pourquoi Trump a préféré y renoncer.

Donald Trump n’aime pas beaucoup le mot impôt. Il préfère mille fois donner sa chance à l’expression libre de l’économie libérale réelle. Comment espérer que les jeunes renoncent à la paresse et à la médiocrité de l’idéal de l’assistanat socialo-communiste si on ne leur offre pas en échange un projet politique fort et des chance d’être des citoyens d’un monde professionnel efficace qui permette d’obtenir des résultats concrets ?

Considérons les dirigeants qui ont réussi, qui ont atteint l’objectif du redressement économique du pays qu’ils s’étaient fixé lors de leur campagne électorale et qui ont pu, pour y parvenir, faire la preuve d’un charisme suffisant, malgré et contre l’opposition de la gauche réactionnaire. Ils ne sont pas nombreux, à part Donald Trump et Ronald Reagan qui ont pourtant été très critiqués par les honteux démocrates aux USA.

Macron ne considérait à l’origine comme juste qu’une action qui ne fait mal à aucun de ses copains milliardaires. Il ignore que la résistance passive et le risque de la désobéissance civile justifiée par l’adversaire ne soient une source de discrédit de LREM fondée idéologiquement sur la souffrance inique des retraités pour les tourmenter fiscalement par la CSG de la honte.

Il finira pourtant par comprendre que bien des révoltés ne le sont devenus que par l’incapacité LREM de répondre aux besoins du pays et par la faiblesse radicale de Macron en matière de réforme économique. Il découvrira enfin qu’il y a de la violence politique dans le racket fiscal et que la violence politique LREM humilie les faibles pour enrichir les forts. On voit d’où l’on vient avec Hollande et où l’on arrive avec Macron en pire !

Et il importe d’observer que, dans le regard de ses adversaires, qui ne s’y sont pas trompés, Macron est apparu très vite comme autoritariste, arrogant et dangereux. Les retraités victimes refusent le racket fiscal en particulier lorsqu’il prend une ampleur absurde avec Macron, comme dans le cas de la CSG de la honte. C’est ce qui correspond à une forme suprême de provocation par le monopole du gouvernement en matière fiscale. La réponse à cette provocation injuste est le boycottage du vote LREM aux européennes de 2019.

Que les prophètes de malheur LREM apparaissent tels des socialiste masqués à leurs adversaires, on n’en veut pour preuve que le sort qu’ils réservent aux retraités par la multiplication des taxes et des impôts.

Il leur a suffi d’instrumentaliser la loi à leur seul profit, quand eux-mêmes parviennent à se soustraire à l’application de celle-ci, et cela, non pas dans l’intérêt général, ni même le bien public. Et ils devront le payer cher. Car, en vérité, la stratégie politique de la Droite nationale ne pourra aboutir à aucun compromis.

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
Aux Armes Citoyens

Un gouvernement qui nous assassine financièrement et génocidairement.

DUFAITREZ

« Fluvial » disait l’autre ?
C’est une inondation !

patphil

première en france!
les députés ont voté le budget des outre-mers sans en avoir pu lire le texte!
la ministre ne le leur a fait parvenir que quelques minutes avant le vote! malgré le tollé les députés larem on voté comme godillots!

France.org

Virer Macron et ses sbires . Telle est l’objectif par la nécessaire révolution. Inutile d’attendre 2022. Ce sera trop tard et de toute façon sans effet

NOUMEA

Ou un putsch en bonne et due forme.
Je ne vois que cette solution, parce que nos votes sont truqués par cette bande de génocidaires.