Viols commis par des musulmans : silence des féministes

Publié le 25 juillet 2011 - par - 9 266 vues
Share

La femme non voilée et qui est violée, elle l’a mérité.

C’est ça la pédagogie prêchée par le mufti d’Australie, cheikh Taj al-Din al-Hilali, qui a récemment déclenché un émoi international en déclarant que les  femmes qui ne se voilent pas  et qui se permettent d’être de la « chair non couverte » sont en faute si elles sont violées.

Femme victime d’un gang de violeurs musulmans en Suède

Cela n’est pas nouveau, bien sûr, et il y a quelque chose de bizarre dans ceci : pourquoi les commentaires du cheikh ont-ils causé un certain choc puisque son point de vue est légitimé par divers textes islamiques  et de nombreuses structures sociales et légales islamiques. Et c’est pourquoi l’homologue de l’Australien al-Hilali, le mufti Shahid Mehdi, de retour au Danemark en septembre 2004, a déclaré exactement  la même chose affirmant que les femmes non voilées « réclament le viol ».

Tout cela, par contre, explique la montée en flèche épidémique des viols commis par des musulmans dans les pays non-islamiques. Les nouveaux arrivants musulmans sont significativement surreprésentés parmi les violeurs condamnés ou les hommes suspectés de viols partout dans les nations européennes comme la Suède, la Norvège et le Danemark. 

Il n’est pas étonnant que plusieurs violeurs musulmans reconnaissent ouvertement  leurs actions et les justifient d’un ton suffisant par des références désinvoltes à leurs croyances religieuses et culturelles. Ce phénomène terrifiant a été divulgué en Australie au cours d’un procès l’année dernière dans lequel un violeur musulman, sous le nom abrégé de « MSK », a raillé sa victime de 14 ans qui sanglotait et proclamé fièrement   la légitimité de ses agressions sexuelles sur des jeunes filles en expliquant que ses victimes n’étaient pas voilées – puisque la religion islamique oblige les femmes à l’être. 

MSK est originaire du Pakistan. Il fait en Australie ce qu’il a appris de mieux dans son pays : dans certaines régions rurales les plus notoires du Pakistan, les viols par des gangs sont officiellement autorisés comme un moyen légitime pour maintenir les femmes en marge et « à leur place ». Comme on l’a remarqué précédemment, certains domaines de l’islam aident à institutionnaliser cette forme de misogynie violente. Le Coran, par exemple, permet aux hommes musulmans de réduire en esclavage et d’avoir des relations sexuelles avec elles – les femmes non-croyantes [non-musulmanes] – capturées comme butins de guerre (Sura 4 :24-25) (1). Le manuel islamique légal « ‘Umdat al-Sâlik » (Manuel du pèlerin [sur la voie d’Allah]), agréé par l’université al-Azhar, l’autorité la plus respectée de l’islam sunnite, autorise cette violence, affirmant que les musulmans peuvent réduire en esclavage les femmes des infidèles capturées et en faire des concubines. 

Pour composer cette pathologie, une notion s’est développée à l’intérieur du système d’apartheid des sexes dans lequel des musulmans comme MSK ont grandi : l’idée que la femme qui ne se voile pas est en quelque sorte responsable de toute agression sexuelle ou physique qu’elle subit. Dans la gymnastique cérébrale psychopathique qui survient dans l’esprit de l’auteur, la femme qui ne se voile pas doit être sexuellement punie car elle a violé le code de la « pudeur ». Donc, quand des muftis islamiques comme les cheikhs Taj al-Din al-Hilali et Shahid Mehdi déclarent que les femmes qui refusent de porter le foulard « réclament le viol», ils sont  simplement en train de régurgiter un thème populaire dans bien des parties de la culture islamique. 

Dans la loi traditionnelle islamique, le viol ne peut être prouvé que lorsque quatre hommes jurent qu’ils étaient témoins du viol (Sura 24 :4,13) (2). En d’autres termes, une femme violée ne peut demander justice dans tout lieu où prévaut la loi islamique. Reste que encore  le plus horrible, c’est qu’une femme qui a eu le courage de dire qu’elle a été violée et qui échoue à présenter quatre témoins mâles (ce qui est manifestement toujours le cas) finit par être punie car sa plainte est reçue comme un aveu d’un rapport sexuel pré-marital ou adultérin. C’est pour cela que 75% des femmes emprisonnées au Pakistan sont derrière les barreaux pour le crime d’avoir été victimes de viol.

En Hollande, une myriade de femmes porte maintenant la cicatrice horrible qui est connue d’une façon infamante par le mot « smiley » (souriante) car un côté du visage est entaillé de la bouche à l’oreille –  une marque de guerre laissée par les violeurs musulmans en signe d’avertissement aux autres femmes qui ne se voilent pas.

En France, le phénomène des viols  comme punition de non-port du voile a un mot pour le décrire : « la tournante » (« prends ton tour »). Dans les secteurs où les musulmans sont  majoritaires (comme la banlieue de la Courneuve en France), même les femmes non-musulmanes se sentent contraintes à porter le voile par peur d’être punies sexuellement  ou physiquement par des musulmans.

Dans le contexte de cette violence  contre les femmes et de sa justification ouverte émise par les religieux musulmans, on pourrait penser que les féministes occidentales de notre époque se porteraient résolument contre, en venant par sympathie aux côtés de leurs sœurs violées et en se dressant pour les droits des femmes en général.

Mais cela n’est justement pas  le cas.

Les féministes de gauche en Occident répondent avec un silence indifférent, sans cœur et assourdissant.

Cela après tout est très compréhensible et attendu, bien-sûr. C’est politiquement correct et tranchant de crier son indignation morale à propos du droit d’une femme à avorter, mais, pour se soucier actuellement de la femme victime de viols en réunion commis par des musulmans – et venir la défendre en public –  est impensable. C’est ainsi, parce qu’admettre le viol islamique épidémique, la théologie et les institutions sur lequel il s’appuie, et le dénoncer, transgresserait le code central de la foi de la gauche « progressiste » : anti-américanisme et relativisme culturel. Aucune culture ne peut être qualifiée de meilleure qu’une autre – à moins que ce soit la culture américaine, qui est toujours une bonne proie à tourner en dérision et à ridiculiser. Mais pour critiquer une  culture du Tiers-Monde en général – et en particulier une culture contraire à la  culture occidentale – c’est abdiquer sa cause politique et sa foi.

C’est pourquoi que les féministes de gauche sont complètement muettes sur les horreurs des mariages forcés, les crimes d’honneur, la mutilation génitale de la femme à l’intérieur du monde islamique.

La vue du monde du professeur d’anthropologie d’Oslo, le Dr Unni Wikan, est parfaite pour représenter la position des féministes de gauche sur le viol par les musulmans et sur l’apartheid des sexes dans l’islam. Pour trouver une solution contre la forte fréquence de viols de femmes norvégiennes par des musulmans, Wikan ne préconise ni la punition des auteurs ni le rejet de la théologie islamique qui rend légitime de tels abus des femmes. Mais plutôt Wikan recommande aux femmes norvégiennes de se voiler. C’est  parce que,  du point de vue de Wikan, les femmes occidentales doivent prendre leur part de responsabilité quant aux viols puisqu’elles ne sont pas habillées et ne se comportent pas conformément à la façon de penser islamique. Selon elle, les femmes norvégiennes doivent réaliser qu’elles vivent dans une société multiculturelle et qu’elles doivent par conséquent, s’y adapter elles-mêmes. Les cheikhs Taj al-Din al-Hilali et Shahid Mehdi peuvent être fiers.

Depuis longtemps il a été évident que les féministes occidentales  de gauche ne pourraient pas s’intéresser moins aux femmes qui vivent actuellement ; elles s’intéressent uniquement à leurs croyances idéologiques. Pour elles, les victimes des viols commis par les musulmans peuvent être facilement oubliées et rejetées – pour la poursuite de leur but final : aider et encourager les ennemis totalitaires de l’Occident et conduire au naufrage de leurs propres sociétés libres qui accordent les libertés individuelles, les droits qu’ils méprisent et abhorrent.  

Jamie Glazov (*)

Traduit de l’anglais par Bernard Dick

[Notes du traducteur]

(*) Jamie Glazov est éditeur de Frontpage Magazine. Auteur de United in Hate : The Left’s Romance With Tyranny and Terror (Unis dans la haine : La romance de la gauche avec la tyrannie et la terreur).

http://frontpagemag.com/2011/06/29/muslim-rape-feminist-silence-1/?utm_source=FrontPage+Magazine&utm_medium=email&utm_campaign=585f489b1b-RSS_EMAIL_CAMPAIGN

(1) Sura 4 : 24. Parmi les femmes, les vertueuses vous sont interdites sauf les captives que votre droite maîtrise. ­Écrit pour vous par Allah. En dehors d’elles, vous sont permises les vertueuses acquises de vos biens, sans être des fornicateurs. Donnez leurs douaires en tant qu’imposition à celles dont vous jouissez. Pas de grief contre vous pour ce que vous vous consentirez après l’imposition. Voici, Allah, le Savant, le Sage.

Sura 4 : 25. Parmi vous, celui qui ne peut pas épouser des adhérentes vertueuses, qu’il prenne les captives que votre droite maîtrise, parmi les adhérentes que vous avez; Allah connaît votre adhérence. Mariez-vous à elles, avec la permission de leurs tentes. Donnez-leur leurs douaires, convenablement. Elles sont des vertueuses, non des fornicatrices, non des preneuses d’amants. Quand ce sont des vertueuses, si elles provoquent l’abomination, à elles la moitié du supplice des vertueuses, cela pour ceux qui redoutent le mal parmi vous. Oui, il est meilleur pour vous de persévérer: Allah indulgent, matriciel. 

(2) Sura 24 : 4. Ceux qui dénoncent des femmes vertueuses, sans produire quatre témoins, sont fouettés de quatre-vingt coups de fouet. Leur témoignage sera à jamais irrecevable, les voilà, les dévoyés,

Sura 24 : 13. Que ne sont-ils venus avec quatre témoins contre lui ! Quand ils ne produisent pas de témoins, les voilà, ils mentent devant Allah. (Le Coran, traduction d’André Chouraqui)

 

 

 

 

 

 

 

 

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.