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Viols : Les bisounours découvrent quelques facettes de l'islam modéré

A propos du viol des deux journalistes sur la place Tahrir, comme vous le rappelez dans l’un de vos articles, un musulman français justifie l’agression de la manière suivante : « la journaliste, en plein milieu de la foule avec ses cheveux dorés, on ne voyait qu’elle. Il faut qu’elle accepte aussi les mœurs qu’il y a là-bas, être un peu plus discrète ».
Au travers cette réflexion, on retrouve une fois de plus l’inversion des valeurs défendue par les musulmans. Charlie Hebdo également l’avait bien cherché. S’ils ne s’étaient pas moqués du prophète, point d’attentat. Raisonnement imparable. Quand on pense que si les gens ne s’achetaient pas de IPhone, ils ne se le feraient pas voler, soudain le ciel s’éclaire et la société devient plus simple. Le bijoutier de Cannes aussi l’avait bien cherché. Aller exhiber dans une vitrine des montres et des bijoux de valeur, quelle outrecuidance ! Dans la rue, on ne voyait que ça ! Il faut accepter d’être un peu plus discret tout de même !

La morale musulmane est formidable. Restez terré chez vous, ne parlez pas, ne sortez pas ou alors voilée de la tête aux pieds, existez à peine et ainsi vous n’aurez pas d’ennuis.

Au bout du compte cette affaire de viol de femmes journalistes passe assez inaperçue. Aucun chroniqueur zélé pour attirer l’attention sur les mœurs et la culture de ces populations grandes adeptes de l’Islam. Et les journalistes de continuer à rendre compte de la situation au beau milieu de la place Tahrir comme si de rien n’était. Ces journalistes que l’on a connus corporatistes et solidaires jusqu’à l’overdose lors de l’affaire Taponier-Ghesquière semblent soudain pris d’une indifférence tout à fait inattendue. De la part de tels défenseurs acharnés de la liberté de la presse, c’est surprenant. La moindre des choses eût été un boycott, même passager, de cette fameuse place Tharir ; un refus obstiné de se livrer à une quelconque prestation vidéo sur les lieux mêmes de l’agression. Par solidarité, par respect envers les deux agressées… La moindre des choses. Mais pas du tout. Une fois de plus, la culture barbare des peuples islamisés est évacuée à la vitesse grand V. Ce genre d’acte est pourtant inquiétant. Que veulent ces gens qui protestent place Tharir ? Quelles valeurs défendent-ils ? Quel type de société appellent-ils de leurs vœux ? Une société où il est normal de violer une femme sous prétexte qu’elle est blonde et occidentale ? C’est ça ? Qui parmi ces journalistes au grand cœur pose ces questions là ? Aucun. Pas vu de message au cours des journaux de France Télévision : « déjà 3 jours que l’une de nos journalistes s’est faite violer place Tahrir sous les applaudissements de la foule ».
Ghesquière et Taponier otages des talibans, c’est insupportable. Deux femmes journalistes violées par des musulmans même pas extrémistes. Ah non, pas de ça chez nous. Les non extrémistes, on les défend tous les jours, alors vous pensez… . Dénoncer avec force ces viols, serait pointer du doigt la normalisation de la barbarie dans la culture islamique. Et dans ce cas, les médias, grands propagandistes, d’un Islam soit disant modéré, s’abstiennent de faire des vagues. Ces deux viols risqueraient de mettre à mal leur théorie du musulman sympa et tout à fait civilisé.

Cerise sur le couscous

Dans un communiqué, le syndicat des journalistes CGT de France Télévision déclare (tenez-vous bien) :  » La presse ne doit pas plier devant ceux qui voudraient cantonner nos consœurs au rôle d’épouse et de mère ». C’est fort non ?
Figurez-vous que les beaux esprits journaleux de la CGT ne se sont pas rendus compte qu’ils étaient en train de condamner l’une des valeurs centrales de l’Islam dont ils défendent chaque jour l’implantation à quelques encablures de leurs propres domicile. Ils n’ont pas vu que cette condition de femme cantonnée au rôle d’épouse, de mère ou de sœur est la culture dominante qui a cours dans les banlieues, les cités et autres quartiers dont ils se gargarisent à longueur de reportages. Inutile de préciser que pour le syndicat des journalistes CGT de France Télévision, le réveil sera dur. « On n’avait pas dit un Islam modéré, gentil tout plein, respectueux de la femme et de la liberté de religion ? Non ? Ah ben on n’avait pas bien compris alors  » Gloire aux bienheureux ! Fêtons les ! Élisons le « Bisounours » du mois ! Offrons-leur des cannes blanches. Ces gens-là doivent pouvoir bénéficier des places de parking réservées aux handicapés. C’est la moindre des choses. Quand on arrive à ce degré d’inconscience, la politique doit laisser la place à la médecine.

Jany Leroy