Vive l'école de la république socialiste et "l'ignorance pour tous"

BelkacemLe système politique de « l’école de gauche », toujours « dysfonctionnel », est aux mains des syndicats et démontre pourquoi les modifications de l’environnement scolaire en amélioration sont toujours impossibles.
L’extension de la notion de « sélection des meilleurs« , et le principe de l’ouverture des esprits à la saine concurrence entre les institutions scolaires, sont toujours soumis aux diktats des fonctionnaires socialistes et des idéologues GOF de la dictature laïque. Cette tyrannie politico-syndicale entraîne inévitablement le refus absolu de tout changement et bloque toute réforme actuelle et future de l’école publique.
C’est pourquoi les instituts privés, qui sont en nombre insuffisants, ne cessent de refuser des élèves. L’idée de sélection des meilleurs est honnie par les enseignants-militants de l’égalitarisme « vers le bas », afin de promouvoir la « médiocratie pour tous », ce qui leur est si profitable. Cette haine de la sélection scolaire est importante puisqu’elle fournit une justification à l’hypothèse de la « médiocrité intellectuelle » et de la « paresse mentale » de ces enseignants-militants de gauche. Cette « haine des élites » et de la « sélection des meilleurs », fait que chaque institution scolaire doit avoir pour fonction de nier les différences et de supprimer les notes.
C’est-à-dire que l’école doit « contribuer au nivellement permanent de l’ensemble » des élèves, « vers le bas », vers la « paresse ludique entretenue pour tous » soumise aux meneurs, et vers le « moindre effort ».
Nous devons rejeter les conceptions gauchisantes des enseignants-militants, soi-disant égalitaristes, selon lesquelles la culture scolaire dominante est un assemblage fortuit de croyances inutiles et aliénantes.
Si nous acceptons la théorie de l’égalitarisme « vers le bas » de l’école publique, la survie des meilleurs, et des élèves les mieux adaptés, sera assurée par les instituts privés. Car l’égalitarisme « vers le bas » pose le principe qu’un système scolaire, composé d’éléments intelligents et travailleurs, et dont les fonctions ne sont pas adaptées à la tyrannie idéologique politico-syndicale de la « médiocratie pour tous », doit disparaître.
L’idée de sélection des meilleurs élèves n’est pas adaptée aux exigences de l’environnement politico-syndical de gauche, qui détruit, par essence, tout principe de « méritocratie« . C’est pourquoi, si le respect de ce principe de la méritocratie était appliqué à la « sélection des enseignants« , la plupart des enseignants-militants de gauche seraient au chômage, au même titre que les oisifs « intermitteux » du spectacle.
Outre qu’il fournit une justification à l’hypothèse fondamentale de la médiocrité intellectuelle et de la paresse mentale de ces enseignants, le concept d’égalitarisme anti-sélection des meilleurs constitue la pierre angulaire de la domination politico-syndicale gauchisante et du règne de la « médiocratie pour tous » à l’école.
Aucun « progrès dans l’organisation » de l’école, aucun moyen supplémentaire exigé ni aucune dotation de toujours plus d’enseignants-militants, ne pourra réformer une école soumise à la « tyrannie des médiocres« .
Dans la lutte pour la survie du système scolaire, il ne fait aucun doute que les associations de parents conscients et non politisés à gauche, seront à l’origine du « remplacement du système de l’école publique » par les instituts privés. Ce sont les seuls qui permettent une « évolution » vers le haut des « élèves méritants », avec le « développement » de tous les talents et le « progrès » constant des méthodes d’éducation à l’effort.
De telles méthodes d’éducation à l’effort sont employées, dans un sens beaucoup plus valorisant pour le désir de réussite des élèves motivés par « la soif d’apprendre » et de ceux qui « veulent travailler ».
C’est ce qu’on n’a jamais vu, depuis l’époque glorieuse où tout le monde pouvait passer le « Certificat d’Études Primaires » avec des chances de succès. Le « Certificat d’Études Primaires » a disparu à cause d’une politique de l’Éducation Nationale grossièrement égalitaire, cette politique de gauche qui n’a jamais donné, aux petits et aux élèves des milieux modestes, la moindre chance de réussir.
C’était pourtant le grand et noble principe de l’école de la république et de la « réussite pour tous« .
À l’époque où tout le monde professe l’amour de la paix, on s’empresse de dissimuler la violence du système scolaire.
Du point de vue de la logique politique absurde de la gauche, l’égalitarisme de la « médiocratie pour tous » à l’école devrait être bien reçu par les dirigeants médiocres des États collectivistes autoritaires, comme les ministres ignares de la république socialiste, ces bobos nostalgiques des républiques soviétiques.
L’élément déterminant, c’est que le système syndical et politique socialo-populiste favorise toujours la médiocrité des enseignants-militants. C’est pourquoi les idéaux faussés de l’égalitarisme socialiste détruit les chances des petits et des élèves des milieux modestes, eux qui veulent travailler et qui ont soif d’apprendre.
Les places seront donc réservées, en fonction des intérêts de la bourgeoisie des bobos de gauche, à ceux qui planquent leurs enfants très médiocres, paresseux, gâtés et pourris, dans des instituts privés.
Les moralistes et les donneurs de leçons de la bourgeoisie d’affaires politico-médiatique, notamment celle des socialos-bobos-collabos friqués, ont été déchus de leur superbe, depuis que les médias-collabos, au service de la propagande du mensonge, ont été inévitablement contournés par les sites internet.
Si le fils joueur prodigue, et assurément pas prodige, du sieur Fabius, est connu pour les scandales et les désordres créés aux États-Unis, après que la justice américaine ait émis un mandat contre lui, il n’a rien à envier à la république socialiste des faussaires.
C’est une république socialiste « euro-bananière« , où la multiplication des rentes et des faux diplômes, des « soi-disant élites » de la gauche-bobo au pouvoir, du type Cambadélis-Fioraso, justifie pleinement, non seulement la suppression des notes, mais aussi, bien évidemment, l’attribution des « doctorats pour tous« .
Dr Thierry Michaud-Nérard

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4 Commentaires

  1. Chacun doit pouvoir choisir de mettre ses enfants dans le public ou dans le privé.. Et en majorité ceux qui choisissent le privé (comme je l’ai fait pour mon 2°fils) c’est que là, discipline, devoirs faits, leçons apprises, est exigé. Qu’en fonction des notes, et après avoir eu bcp de patience avec ceux qui ne font rien ou ne réussissent pas, un tri est fait, on ne garde pas les flemmards.. mais après avoir essayé de les « redresser ».!!
    La qualité de l’enseignement y est meilleur, le respect, la tenue font partie de l’enseignement de ces établissements.
    Ensuite, des aides financières, des bourses sont là pour donner accès aux pauvres à des études, bien sûr avec exigence de bonnes notes pour garder cette bourse..je connais des fils de milieux plus que simples qui ont fini Pharmaciens ou médecins grâce à une bourse.
    Les notes ne doivent pas être supprimées! Elles tirent la sonnette d’alarme, elles stimulent…
    Il faudrait un jour arrêter de taper sur ceux qu’on appelle « bourgeois »! ce sont ceux qui ont travaillé, sont arrivés à un niveau permettant d’être , s’ils en ont le courage, travailleur indépendant, patron…Il y aura toujours de l’inégalité dans les capacités ….dans le courage au travail… les patrons ne sont-ils pas là pour payer des salaires ?
    L’employé qui se plaint n’a qu’à voir s’il est capable de gérer et diriger une entreprise..
    L’école est là pour ça! le tout est d’avoir le droit de la choisir!
    Les enseignants et le ministère de l’Education devrait plutôt se poser la question sur la qualité du public !!!

  2. « Aucun « progrès dans l’organisation » de l’école, aucun moyen supplémentaire exigé ni aucune dotation de toujours plus d’enseignants-militants, ne pourra réformer une école soumise à la « tyrannie des médiocres ». »
    En détruisant l’école (cela a commencé avec le septennat de Giscard*), ceux qui nous gouvernent veulent revenir à l’époque où l’école n’était pas obligatoire ni gratuite, et où seuls ceux qui avaient les moyens engageaient un précepteur pour instruire leurs enfants.
    Si les enfants d’aristocrates et de bourgeois avaient la chance de savoir lire et écrire, ce n’était pas le cas des enfants d’artisans et de paysans. Ceux-là formaient une masse malléable, qu’on pouvait aisément manipuler… jusqu’à un certain point toutefois.
    *A partir de 1976, on a modifié l’enseignement des mathématiques, et bcp d’élèves qui n’y comprenaient rien (c’était voulu) avaient de mauvaises notes dans cette matière, et donc certaines professions leur furent interdites. Plus tard, ce fut la méthode globale qui fut adoptée pour remplacer la méthode syllabique dans l’apprentissage de la lecture. Là non plus, ce n’était pas le hasard.
    Jusque dans les années 1970, certains métiers pouvaient s’apprendre sur le tas, et nombreux étaient ceux qui avaient pu gravir les échelons, et se retrouver à diriger des entreprises, ou des administrations, alors qu’ils avaient débuté au bas de l’échelle. Giscard a mis fin à ce système, et son gouvernement a exigé des diplômes pour tous les métiers, même les + simples. Et c’est ainsi que des personnes, ayant une intelligence pratique, se sont retrouvées pénalisées.
    Tout cela a été calculé.

  3. Entièrement d’accord avec l’auteur et je tiens à préciser également que nombre d’enseignants professant actuellement dans le secondaire sont en réalité des personnes plutôt issues de situations d’échec universitaire. Il est donc logique qu’ils s’obstinent à perpétrer ce système d’ « égalitarisme vers le bas » dans lequel ils trouvent une certaine rédemption. Donner toujours plus longtemps leurs chances aux moins doués est la manne dont ils auraient rêvé de bénéficier tout au long de leurs études pour pouvoir les poursuivre et afin qu’on ne les mettent jamais face à leur échec. Le fait même de se retrouver dès le départ en université plutôt qu’en grande école après classes préparatoires est en lui-même issu d’une situation d’échec scolaire.
    Car la réalité est bien simple, pour enseigner dans le secondaire, les seules connaissances dont on ait réellement besoin sont celles du niveau du secondaire. Cette réalité est l’échappatoire qui leur permet de fuir les études de 3ème cycle qui sont hors de portée ou jugées trop difficiles pour la plupart d’entre eux. Naturellement, il ne faut pas généraliser et il s’agit d’une simplification mais elle est représentative.
    Les profs eux-mêmes sont le contraire d’une élite intellectuelle, ils ne peuvent donc pas du tout être préparés psychologiquement à défendre les principes d’une instruction pourvoyeuse de mécanismes aptes à former une jeunesse d’élite.

  4. cette femme me donne des boutons et vivement 2017 qu elle dégage de ma vue,un insolente et moqueuse ,méprisante y a qu a regarder son regard.a nos enfants seront bien instruit avec un ministre de la sorte c est comme la ministre du travaille qui ne sait pas les lois du travaille elles sont la que pour la paye et su foutre des français sans dent et oui pour ces ministre nous sommes des MERDES .

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