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Voeux 2019 : Pour une nouvelle Révolution française, Macron dehors !

Je m’en souviens comme si cela était hier. Il y a juste un an, je vous envoyais le dernier édito de l’année 2017, intitulé « En 2018, feu à volonté sur les collabos… avec la plume ».

https://ripostelaique.com/en-2018-feu-a-volonte-sur-les-collabos-avec-la-plume.html

Et je concluais ainsi : « Pour passer une bonne année 2018, faisons-en passer une très mauvaise à nos pires ennemis »…

Le moins qu’on puisse dire, c’est que, depuis le 17 novembre, nos vœux ont été exaucés au-delà de nos espérances.

Depuis le 17 novembre, le régime de Macron vacille davantage, chaque jour. Notre fondateur, Pierre Cassen, dans sa vidéo du jour, résumait en trois minutes le chemin parcouru depuis sept semaines, sous l’impulsion d’un formidable mouvement populaire, les Gilets jaunes.

Tous les piliers du régime s’effondrent les uns après les autres. L’imposture de la Cop 21 est de plus en plus contestée, notamment grâce aux travaux et au livre de François Gervais.

Macron ne peut plus mettre un pied dehors sans se faire courser par des citoyens en colère. Il a même vu, de manière symbolique, à Angoulême, dans une tradition très révolutionnaire, des Gilets jaunes le juger, le condamner à mort, et décapiter un mannequin à son effigie.

Et, ce samedi, une nouvelle étape a été franchie : entre Noël et le Jour de l’An, des milliers de Gilets jaunes se sont regroupés devant BFM-TV et France Télévisions, piliers du régime, et ont qualifié les journalistes de « Collabos ». Eux qui, serviles laquais du pouvoir, nazifient tous ceux qui s’opposent à l’Union européenne, à la politique migratoire du régime et à l’islamisation de la France, se sont pris ces références en pleine tête, comme un boomerang. Ce sont eux, à présent, qui sont amalgamés au régime pétainiste collaborationnistes des années 1940. Mais eux n’ont pas l’excuse d’une défaite militaire pour justifier leurs trahisons.

Sur les Champs-Élysées, une équipe de CNews n’a pas pu finir son reportage, conspuée par les manifestants. Ils ont dû ranger leur matériel, et prendre piteusement la fuite.

Politiciens et journaleux convaincus que ce mouvement allait s’éteindre aussi vite qu’il était né. Ils pensaient qu’ils se contenteraient de miettes. C’est trop tard, à présent, et l’année 2019 verra la continuité d’une guerre à mort, entre ce régime mondialiste, prêt à tout pour se maintenir au pouvoir, et le peuple français, qui se reconnaît derrière le mouvement des Gilets jaunes.

Aujourd’hui, la police et l’armée, avec toute la caste des collabos, sont les derniers soutiens de Macron. S’ils cessent d’obéir à Macron et à ses sbires, qui les méprisent ouvertement, ce régime va tomber, comme un fruit trop mûr. Par contre, si nous perdons cette lutte à mort, la répression qui va frapper le camp patriotique sera féroce, car ils ne nous pardonneront jamais la peur que nous leur avons procurée.

Le monde entier regarde la France, et les peuples sont conscients que quelque chose de vital pour l’avenir de l’humanité est en train de se jouer, dans les rues de Paris et des villes de province. La France peut être le pays qui mettra fin à la dictature mondialiste, et réimposera la volonté souveraine des peuples. Et ceux-ci, n’en déplaise aux gauchistes, ne veulent plus, pour 80 %, d’immigration.

Grâce aux Gilets jaunes, nous sommes plus fiers que jamais d’être français, avec les meilleures traditions révolutionnaires de notre pays.

Chers amis lecteurs de Riposte Laïque, passez d’abord les meilleures fêtes de fin d’année, avec vos amis ou votre famille. Si vous êtes isolé, ne soyez pas trop triste, bichonnez-vous, et passez la meilleure soirée possible.

Et puis, pour 2019, chacun à son niveau, consacrons, tous ensemble, l’intégralité de nos forces pour nous débarrasser des traîtres qui nous gouvernent.

Nous avons tous compris que l’issue de ce duel à mort qui a été entamé par les Gilets jaunes ne peut être que la chute de Macron, sa démission ou son départ précipité. A nous, ensuite, de transformer cette première victoire, et de mettre au pouvoir des dirigeants qui mettent en place une politique sociale, laïque et identitaire, pour que la France redevienne la France.

Je reprendrai, pour conclure cet édito, la même phrase que l’an passé, en changeant simplement l’année : « Pour passer une bonne année 2019, faisons-en passer une très mauvaise à nos pires ennemis »…

Bonne année, les amis…