Voter blanc le 6 mai prochain, c’est donner le droit de vote aux étrangers !

Publié le 4 mai 2012 - par - 1 539 vues

URGENT : À l’attention des électeurs attachés à la couleur bleu Marine.

Cette campagne électorale est-elle devenue si abjecte pour les électeurs de Marine Le Pen au point de leur cacher que voter blanc, c’est voter pour rien, c’est voter contre eux ?

Nul besoin d’être grand clerc pour prendre conscience que cette campagne a mis en exergue une grande incertitude pour l’avenir de nos enfants, compte tenu de notre perception sur l’incohérence d’un projet antagoniste qui sous-tendra la France de demain.

La Gauche de ce pays n’aime pas la France. Plusieurs articles dans les colonnes de Riposte laïque le constatent et l’attestent avec bon sens. Faut-il alors favoriser le vote Hollande par un vote blanc pour cause de détestation du président sortant ? Un vote somme toute, téléguidé par le concert de haine ambiant envers lui, son bilan, son gouvernement, sa vie, son caractère, et ses actes manqués ?… Or, c’est cette haine de l’autre qui permet de maintenir à flot ces partis politiques de Gauche, ces associations antiracistes, ces appareils politiques devenus obsolètes en Europe. C’est également sur le cynisme de détestation du bouc émissaire, responsable de tous les malheurs de la classe ouvrière, que des apparatchiks s’ingénient à détourner les aspirations du petit peuple de gauche. Ensuite  des slogans, des drapeaux rouges de partis et non pas celui de leur pays, des idéologies venues du fond des âges, confisquent l’aspiration du petit peuple au bonheur, et enferment son avenir.

Pour Mme Le Pen, voter blanc, revient à exprimer son indifférence vis-à-vis des deux candidats restés en lisse pour représenter la France et les français. Ce choix en démocratie, bien que proposé, n’en est pas moins irresponsable pour mettre fin à cette partie de cache-cache. Pourquoi ?

Voter blanc, signifie : Je me fous complètement de ce qui peut arriver à la France et aux Français, et  « après moi le déluge ». Or chaque électeur responsable sait pertinemment qu’un vote blanc, est comptabilisé avec les votes nuls.

C’est donc NUL de voter blanc !

Voter c’est faire le choix d’agréer ou de valider un modèle social, un projet de société, un idéal de vie, défendre des valeurs. C’est aussi exprimer une opinion, un « je veux », un souhait. C’est aussi chercher à se reconstruire : face à l’adversité, face à la vision d’un monde altermondialiste en mouvement, qui menace notre civilisation.

Ne pas vouloir s’exprimer à l’heure d’un choix crucial pour l’avenir de la France est assimilable à un abandon de poste en temps de guerre, pire à une désertion. À voir place Denfert-Rochereau, le tournant politique pris ce 1er mai 2012 avec les drapeaux rouges du Parti communiste mêlés aux drapeaux verts des écolos, et dont on sait pertinemment que le « mélanche » fera du brun…. Rouge Brun Vert : ces couleurs m’interpellent sur le sens pris à rebours de l’histoire. Passons sur les immondices jonchant la chaussée des rues de Paris, après le passage du défilé des syndicats, mais interpellons-nous sur :

 « Quel genre d’écolos sont-ils, de quelle planète viennent-ils  » ?

Le candidat Hollande et les socialistes, pour se maintenir au pouvoir, pour des siècles et des siècles, sont favorables aux votes des étrangers. D’ailleurs La commune du Val de marne, où résidaient  les deux Georges (Seguy et Marchais), est toujours sous la gestion du PCF depuis plus de 60 années ! Une alternance globalement positive dirons-nous pour la démocratie et le partage du pouvoir… Sur le marché de Champigny, la burqa, le tchador, et le niqab s’affichent comme dans un défilé de mode et défient la loi française. La Gauche réclame à la Droite le partage du pouvoir par l’alternance, mais une fois au pouvoir, elle instrumentalise la situation, en redistribuant nos impôts, pour se maintenir ad vitam aeternam.

Plus il y aura d’étrangers dans nos villes, plus il y aura de bulletins de votes dans les urnes pour ceux qui les font venir et participent au changement de peuple ou de population !

Alors même que notre système d’accueil ( logements, emplois, écoles, aides, santé ) est exsangue, et arrive au bout du rouleau. Avec la Gauche au pouvoir, l’altermondialisme sera le nouveau visage de la France de demain et le pouvoir d’après demain entre les mains d’étrangers qui n’ont fait que de siphonner  les subsides de notre système social, unique au monde.

N’oublions pas que, dans notre Constitution, ce sont les grands électeurs des villes qui élisent les sénateurs. Avec le vote des étrangers en local, qui peut  affirmer aujourd’hui qu’aucun maire, ni conseillers municipaux étrangers ne pourront être élus par des coreligionnaires communautaristes ? Un Sénat enturbanné…. Non merci !

Un électeur sur cinq en France a, au 1er Tour, donné sa voix à Marine Le Pen. Ce vote est parfaitement compréhensible dans la période économique difficile que traverse la France. Une crise mondiale, certes empirique mais moins pire en France qu’en Grèce, en Espagne, au Portugal et en Italie…

En ces temps difficiles de rigueur, pour l’emploi, pour la croissance, pour le remboursement de la dette, pour des réformes nécessaires…,  le vote aux extrêmes sert toujours d’avertissement ou de coup de semonce. Mais par tradition en France, il a surtout valeur d’avertissement envers nos politiques et leur projet.

Ce qu’il faut bien comprendre dans le vote blanc de Marine Le Pen, c’est que durant toute sa campagne, le président sortant lui a servi de bouc émissaire, de défouloir, de tête à claques. Après les résultats du 1er Tour, elle ne peut dignement pas lui servir la soupe pour le second tour. Et, compte tenu de l’ossature de sa campagne fondée sur l’immigration, la non régularisation des sans papiers, et le non vote des étrangers dans nos villes, elle ne peut pas non plus, avoir l’indécence d’appeler à voter pour le candidat de gauche, ce qui ferait outrage à son projet sécuritaire. La voilà donc isolée, ne la voit-on pas prise au piège de son propre discours, de ses non alliances, de l’exclusion de l’autre ?

Or, la position de Marine Le Pen sur le choix d’un vote blanc, correspond à un renvoi d’ascenseur au Parti socialiste de F. Mitterrand, qui a fait émerger le Front national avec JM Le Pen, afin de torpiller l’UDF – RPR de Chirac et Balladur de l’époque.  Cette stratégie a porté ses fruits et obtenu des résultats disons inespérés.

Durant les deux septennats  mitterrandiens, être de Droite devenait un délit être du FN était facho, et journaliste rimait avec socialiste.

Prise dans ses contradictions, Marine Le Pen, se trouve donc face au dilemme suivant : Doit-elle « tuer » (électoralement) le père tranquille (du moins son parti, le PS)  qui a permis à son père géniteur (le FN) d’exister et d’entrer dans l’histoire, où doit-elle botter en touche ou jouer à l’autruche, tête dans le sable ?…

Je pense que les contradictions qui enferment le Parti de Marine le Pen dans sa morale et sa stratégie existentielles ne doivent en aucun cas influencer ses électeurs, les Français, tous les Français sans exception.

Si les Français veulent voter Hollande (candidat otage d’un appareil politique, d’une extrême gauche avec J.L Mélenchon et E. Joly)…

par le truchement d’un vote blanc, ils auront :

La Grèce, avec en prime le matraquage fiscal des familles et des classes moyennes, l’assistanat, la dévalorisation du travail, le nivellement par le bas pour nos enfants, l’impunité pour les délinquants, la régularisation des clandestins, le communautarisme et le droit de vote des étrangers. Un programme constamment dénoncé par Marine Le pen.

Si au contraire, les français veulent préserver leurs valeurs, leur histoire nationale, leur patrimoine, leur culture, leur pays, ils doivent faire comme ces électeurs de gauche en 2002 qui ont élu Jacques Chirac avec plus de 83% de voix, en allant voter avec une pince à linge sur le nez, pour empêcher à J.M le Pen d’être élu. Certains disaient même que dans leur famille : (sic)  « ça faisait trois génération sans jamais voter à droite ».

La Gauche l’a fait en 2002, pourquoi pas la Droite Bleu Marine en 2012 ?

Aujourd’hui, le président Sarkozy, se trouve dans la même situation que Jacques Chirac en 2002, Il a besoin de toutes les voix de la droite pour battre la gauche et nous éviter le pire.  Je prie donc tous les électeurs irréductibles de Marine le Pen, qui souhaitaient s’abstenir ou voter blanc, de voter pour Nicolas Sarkozy.

Dans l’urne, cela peut se faire en pensant à l’avenir de vos enfants. Cela peut se faire en vous pinçant le nez, si vous le souhaitez, mais de grâce aidez-le, voter pour lui. Car le pire une fois arrivé, aucun retour en arrière ne sera plus possible. Souvenez-vous de la ville de Champigny sur Marne et de beaucoup d’autres situées sur la ceinture rouge de nos banlieues, Arcueil… par exemple.

Le président Sarkozy et son équipe de campagne, ont bien compris le message envoyé par un français sur cinq. Dans ses meetings, dans ses discours, on peut constater qu’il a pris conscience de l’ampleur du danger et me semble encore plus à l’écoute du peuple de France. S’il est réélu, il se débarrassera de ses mauvais conseillers du quai d’Orsay et de l’AFP qui lui ont caché la vérité sur l’état réel de la France et de l’attente des Français attaché à leur terroir, à leurs traditions, à leur culture, à leurs églises, à leur village. C’est notre seul espoir.

Faisons-lui confiance car il me semble déterminé et plein de courage pour agir et nous protéger. Pour se battre à maintenir les entreprises et l’emploi en France. A protéger nos frontières. A valoriser le travail par une formation préalable pour tous. A réduire les dépenses publiques. A défendre les valeurs de citoyenneté et de laïcité en refusant la burqa et le droit de vote aux étrangers. Il peut faire tout cela, et pour cela il doit gagner.

 Le 6 mai prochain, je voterai en confiance pour Nicolas Sarkozy, mais refuserai de lui donner un chèque en blanc pour cinq années. Comptez sur moi pour être exigent sur l’application à la lettre du programme électoral pour lequel je l’aurai élu. Je veillerai, avec les résistants de Riposte Laïque et de Résistance républicaine à ce que les promesses électorales se traduisent par des actes et des faits. Mais avons-nous meilleur choix ?

Vive la France unie par le drapeau tricolore.                                    

Patrick Granville

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