Voter Hollande, c’est amener au pouvoir les islamogauchistes

Publié le 18 avril 2012 - par - 1 361 vues
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Le temps d’une émission politique à la télé, Philippe Poutou du NPA est devenu le chouchou d’un public invité et trié sur le volet. Dans notre inconscient collectif, Poutou avant de suppléer à Besancenot, cherche à ressembler à Coluche candidat « victime » des présidentielles en 1981 ou encore à Charly Chaplin ce sympathique ouvrier des Temps modernes. Or, Poutou c’est la même idéologie, nauséabonde, irréaliste mais plaquée avec le sourire du looser qui dit : « je vous ai bien amusé avec ma candidature de prolétaire, vivement mon retour à l’usine ». Mais à Riposte laïque nous n’avons pas oublié le thème des affiches du NPA, qui, en 2010, nous traitait de fachos lors des assises contre l’islamisation de la France. Fort heureusement, c’est surtout la candidate voilée, au keffieh présentée par le NPA dans le Vaucluse aux élections régionales en 2010 qui a fait imploser ce parti devenu  insignifiant dans les sondages. Mais son pouvoir de nuisance, outre un antisionisme viscéral, qui  exporte le conflit israélo palestinien en France en soutenant les terroristes du Hamas et du Hezbollah. C’est derrière ce fascisme là, d’idéologie vert de gris du NPA que se cache – souriant – son candidat, fantaisiste pantin ou hochet de Besancenot.

 

 

 

 

 

 

 

 

En marche pour la 6e insurrection citoyenne

L’effet J.L Mélenchon est une marche pour la 6e République. Une fois son programme de campagne Présidentielle cadré en direction des socialistes, il tentera de faire virer le rose au rouge dominant. En mettant la barre à gauche toute, Il est persuadé d’arriver devant Hollande au 1er Tour. Cet ex trotskiste lambertiste, devenu compagnon de route du PCF cherche à créer une  nouvelle dynamique qui veut mettre l’humain d’abord et  faire converger – des centaines de milliers  de « petites  gens » désespérés par leur quotidien, vers son programme idéologique. Programme que beaucoup d’observateurs jugent irréaliste et Christine Tasin le qualifie même de terrifiant. Or, dans le contexte socio-économique du pays, les français suicidaires, pensent plus à rêver qu’à rechercher le réalisme !… Que leur leader soit le dernier stalinien de l’Europe de l’Ouest ne les interpelle pas ! QUAND on ignore tout : de l’Histoire ; du  livre noir du Communisme ; de la littérature de base sur les dictatures tels  1984 d’Orwell, et 451° Fahrenheit de Bradbury ( température à laquelle se font les autodafés) ; puis du danger de l’idéologie altermondialiste qui sur le terreau de l’islamisme veut  donner le pouvoir aux damnés de la terre et prendre les biens de tous les « riches » de la planète, on EST Môôsieur un inculte inconscient, auto suicidaire. Un idiot utile de ce système !

               

J.L Mélenchon fanatise les foules. Comme écrivait très justement Gérard Brazon, ce tribun a su (sic), «  haranguer une foule anesthésiée ». J’ajouterai qu’en ayant réussi à dynamiser les troupes de militants et partisans de son électorat majoritairement communiste, leur reconnaissance sera éternelle. 

Si le total des voix de gauches récoltées est assez élevé au soir du 1er Tour,  et s’il figure en 2e ou 3e place alors son succès sera tel que : le PCF devra lui dérouler le tapis rouge pour « services rendus ».  Le prix à payer sera juste de lui offrir : 1- une circonscription « rouge » facile à administrer et, 2- à le désigner comme patron du groupe communiste à l’Assemblée Nationale. Quelle formidable ascension sociale pour cet ancien, agrégé de philo, journaliste et apparatchik du PS dont les revenus annuels, sans création de richesse, mériteraient bien l’ISF .

Déjà, avec son mandat de député européen et son train de vie de sénateur de l’Essonne, on peut parier que Mélenchon ne votera pas la loi contre le cumul des mandats !…  

 Mais la stratégie mélenchonnienne serait plutôt celle du tireur embusqué. Celle de l’humilé qui a toujours une dent contre le PS, et une revanche à prendre.  En effet, du temps où J.L. Mélenchon était au PS, Les « éléphants » du parti n’éprouvaient pour ce sans grade qu’un profond mépris.

  

 

 C’est que pour ce transfuge du PS, son contentieux avec le socialiste champion des primaires, est tel que : 1- aucun membre du Front de Gauche ne devra participer au gouvernement Hollandreou ; 2- A terme, en cas  d’erreur de gouvernance du capitaine de pédalo comme le pronostiquent P. Cassen et Ch. Tasin dans le « Bobo Jocelyn », (ça rime bien)   J.L Mélenchon endossera la solution de la fin du monde UMPS et, portera les habits rouges d’une politique sociale, encore plus radicale mais qui (scénario 2), sur fond de faillite de l’Etat,  pourrait bien le conduire – après la Bastille, ( le 18 mars dernier) -, de la rue à l’Elysée pour y installer un système totalitaire, que MG Buffet, jusqu’auboutiste, appelle de ses voeux.  Triste fin d’une France dominée, prolétarisée, islamisée et couillonnée…

                                                       

Paradoxalement en politique, l’adjacence des extrêmes, surtout en France, peut faire que tout redevienne autant possible qu’absurde. Marine Le Pen pourrait s’installer pour l’avenir et créer aussi la surprise générale si l’UMP est défaite. Avec François Bayrou, les trois outsiders concourent tous pour la 3e place au classement général du 1er Tour. Le ou la médaillé(e) de bronze n’est pas désigné(e), mais on sait que cette 3e place pèsera fortement, sur la suite donc sur l’avenir de la France, sur l’avenir de ma majorité silencieuse.

Le paradoxe  politique pour François Bayrou consiste, par exemple,  à voir qu’avec  17 % en 2007, il est passé inaperçu et s’est retrouvé balle au centre.  Mais avec 8 à 10 %  des voix estimés en 2012, et si le débit-report des Méga octets de son MoDem est satisfaisant pour assurer le transfert d’une victoire possible vers l’UMP, alors courtisé par A. Juppé, il pourrait bien se retrouver à Matignon, après avoir enterrer la hache de guerre contre le sarkozysme.

Ceci dans l’hypothèse qu’Alain Juppé lui donne d’avance sa place, ou alors n’en voulant plus,  se souvenant de tristes souvenirs sous Jacques Chirac, où il avait démisionné) .

Patrick Granville

 

 

 

 

 

 

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