Vouloir faire de l’Aid une fête nationale, c’est tirer la société vers le bas

Publié le 1 octobre 2013 - par - 1 935 vues

Nous arrivons en octobre. Octobre, mois sans fête en France, mais depuis quelques années, on s’est vu greffer Halloween, fête qui a rapidement décliné. Heureusement pour nos amis commerçants, cette année, il y aura l’Aïd, le 15. Vous savez, cette fête du sacrifice, où tout “bon” musulman va tuer un mouton, par ses propres moyens ou passant par un abattoir agrée, mais toujours en présence de ses enfants et en visionnant l’acte du mouton se mourant.

Rappelez-vous, certaines personnes – qu’on ne peut même pas mentionner comme journalistes ou penseurs, puisque ces corps de métiers exigent une certaine déontologie et quelques valeurs – nous expliquent que les musulmans ne font jamais de pressions. Jamais ! Les musulmans sont très intégrés, jamais ils n’oseraient faire pression sur quelque sujet que ce soit.
Sauf que les faits nous prouvent le contraire de façon quasiment quotidienne. Et l’Aïd ne fait pas exception, puisque les musulmans menacent de boycotter certains abattoirs qui ne possèdent pas assez d’infrastructure pour réaliser leur sacrifice.

http://www.nicematin.com/cote-dazur/aid-el-kebir-les-musulmans-veulent-boycotter-les-eleveurs.1462104.html

Rappelons juste que le fameux sacrifice est interdit par la loi, seule une arnaque.. Pardon, exception culturelle autorise ce barbarisme, d’où le manque d’infrastructure pour réaliser leurs sacrifices, ce qui devrait être la norme et non pas uniquement cantonnée à une seule région, preuve que l’exception est tellement devenue la règle qu’on l’exige quand elle n’est pas mise d’office.

Rappelons aussi que certaines personnes veulent remplacer nos fêtes par l’Aïd…

https://ripostelaique.com/dounia-bouzar-annonce-vouloir-remplacer-paques-par-laid-puis-fait-machine-arriere.html

Demande totalement grotesque, stupide et allant à l’encontre de tout bon sens, puisque nos fêtes sont issues de pratiques que nous réalisions pendant de nombreux siècles. Cela ne veut pas dire que ces pratiques sont exceptionnelles et qu’il faut continuer de les réaliser, on peut très bien continuer à honorer leur mémoire sans les réaliser à la lettre, mais le fait de continuer à les suivre a au moins un sens : celui de l’Histoire, de notre Histoire. Continuer à fêter Noël par exemple n’est pas qu’un vulgaire appât à fric, derrière cette pratique qui a profondément été modifiée depuis sa réalisation (à l’époque, les cadeaux n’étaient pas vraiment la norme), il y a toute son Histoire, notre Histoire.
Et ceci, sans même parler du fait que ces pratiques coïncident avec notre calendrier. Bien sûr, on pourra déplorer le fait qu’elles ont écrasé d’autres fêtes afin de les remplacer, de façon souvent totalitaire (les pratiques païennes étaient fortement punies, pourtant, bon nombre de fêtes actuelles les ont remplacées pour coller à nos saisons), mais même en les critiquant, elles ont un double sens : celui de notre Histoire et celui de nos saisons. L’Aîd, lui, n’a ni l’un ni l’autre. Pire : il nous fait régresser, avec le sacrifice d’un animal. Certains me rétorqueront qu’au moins, ce n’est pas un sacrifice humain, c’est déjà ça, même si des sacrifices humains, il y en a à la pelle tout au long de l’année, preuve avec les nombreux attentats…

Mais vouloir hisser au rang de fête nationale un sacrifice, c’est retourner en arrière au même titre que la battue aux loups qui a été validée il y a peu.

http://lelision.com/1er-prelevement-officiel-de-loup.html

Nos politiques ont-ils tant soif de barbarie ? L’humanité est-elle donc destinée à continuer à tourner en rond ou pire, à régresser quand chaque pas vers l’avant lui coûte des siècles ? A quand un véritable questionnement sur ces fêtes importées qui ne nous concernent pas et qui tirent la société vers le bas (l’Aïd avec le sacrifice et la flambée du prix des moutons, le ramadan avec la hausse de la criminalité et les nombreux incidents) ?

Olivier Pfister

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