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Vous n’en avez pas marre de ce matraquage journalier sur le Covid-19 ?

Cela fait un an que nous sommes mis sur la sellette. Que les médias nous terrorisent chaque jour. Plus d’un an que l’équipe délirante d’Emmanuel Macron nous a accrochés avec l’hameçon Covid-19 ! 

 

Plus d’un an que nos anciens sont condamnés à rester en prison dans leurs Ehpad. Depuis un an, les familles ne peuvent les ensevelir dignement. Même sous les pires des régimes, la douleur des familles était respectée.

Depuis un an, selon les délires médicaux, celui des savants devenus fous du pouvoir laissé par les politiques, la population française vit, pour les uns sous la terreur, pour les autres dans une rébellion larvée. Et pour une minorité, celle des nantis, celle des journalistes, des femmes et des hommes de pouvoir, qui eux vivent à l’écart, et continuent de vivre normalement, d’aller au restaurant (Assemblée nationale, Sénat, restaurants clandestins, etc.) et même assistent à des spectacles comme pour les César où nous pouvons deviner les petites fêtes entre amis avant et après.

Vous n’en avez pas marre d’être pris pour des cobayes, de faire la queue devant des vaccinodromes pour – en fait – ne rien obtenir de plus ?

 Depuis un an, nos libertés sont rognées et bafouées. Un travail de sape existe bel et bien pour amoindrir nos libertés d’expression, de circulation, de vie en famille, de rencontrer nos amis, d’aller au cinéma, au restaurant, de visiter des musées, des festivals. Mais le pire dans tout cela, c’est cette apathie des Français qui acceptent sans mot dire. Des troupeaux de moutons.

Parce que c’est cela le plus étonnant, si ce n’est le plus écœurant. Les Français se font verbaliser à tour de bras par des policiers zélés sans qu’aucun des deux protagonistes ne proteste. Le verbalisé pour un masque sous le nez, cinq minutes de retard sur le couvre-feu ; et le verbalisateur qui « obéit » aux ordres les plus dingues de son supérieur. Ceux d’un ministricule ravagé de l’intérieur qui – mine de rien – dissout Génération Identitaire et – dans la foulée – rouvre la mosquée salafiste de Pantin dont on connaît l’extrême libéralisme en matière de liberté de la femme.

Pendant cette année, on a trafiqué et tué à tour de bras dans les quartiers populaires dont nous savons qu’en fait de « populaires », ce ne sont que des quartiers de non-droit, hors France, où la police ne va pas avec ses carnets de PV vérifier si ces « braves gens » ont le masque bien posé sur le nez et appliquent bien les gestes barrières.

Pas folle, la maréchaussée ! Il y a bien longtemps qu’elle a compris qu’elle pouvait se la péter avec les gens d’en bas, les sans-dents, les cons de citoyens qui paient des impôts pour assurer une sécurité qu’ils n’ont plus et pour appliquer une justice devenue folle.

La police sanctionne dans les cimetières les présents qui enterrent leurs morts. Mais pas ceux capables de les brûler vifs dans leurs voitures, ou ceux qui les agressent dans les commissariats avec, finalement, la bénédiction de la hiérarchie qui ne donne pas les ordres pour une juste égalité de traitement devant la loi.

Il semble d’ailleurs que la vaccination ne soit pas sans risques, si j’en juge les réactions actuelles contre AstraZeneca. Mais, pire, les assurances-vie refusent, selon certains, de verser votre capital-décès si vous décédez à la suite de votre vaccin. Lire à ce propos cet article éclairant de Nicole Delépine :

Les assureurs crachent le morceau : le vaccin anticovid est expérimental

Depuis un an, ce Covid-19 nous révèle une France qui n’est pas le grand pays des libertés, celui des droits de l’homme. Cette idée de puissance, de grandeur n’existe pas, n’existe plus dans les faits.

La France aura tout loupé depuis un an (gants, tests, soins, vaccin). La France maltraite son peuple et obéit à l’Allemagne, c’est une certitude désormais. Il aura fallu 40 min à Macron, après avoir pris ses directives auprès de Merkel, pour renoncer à l’AstraZeneca. Macron est un Président aux ordres.

La France, par la faute des derniers Présidents, de Mitterrand à Macron, en passant par Chirac, Sarkozy, Hollande, n’a plus aucune latitude par rapport à l’Union européenne, (judiciaire, santé, économique, industrie).

La France s’est laissé distancer sur tous les plans, et particulièrement sur les libertés et la démocratie. Les lois sont votées avec des majorités dérisoires.

Un exemple :  la dernière, comme celle du viol par un adulte, si l’enfant à moins de 15 ans. Dans cette loi, le coupable faisant partie de la famille sera jugé incestueux pour les moins de 18 ans. Cette loi fut votée à « l’unanimité » par en fait, 67 députés présents. Tout est du même tonneau.  On sait à l’avance qu’elle ne sera jamais appliquée car les juges, in fine, font ce qu’ils veulent.

C’est ça la France d’aujourd’hui. Une descente en enfer, une déliquescente chute. Ce sont les Français qui ont voté pour ça. Ce sont les abstentionnistes qui ont permis ça.

Il va bien falloir que les Français comprennent que ce sont leurs enfants qui vont payer la note. Si toutefois, dans cette France de l’individualisme, du « chacun pour sa gueule », l’avenir des enfants a encore un intérêt pour eux.

Gérard Brazon