Vous voulez un titre de séjour ? Déclarez-vous homosexuel

Publié le 2 novembre 2019 - par - 11 commentaires - 869 vues
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Les homosexuels persécutés dans leur pays nous arrivent par centaines en Europe qui leur reconnait un droit d’asile. En effet, une personne victime d’homophobie, que celle-ci soit pénalement condamnée, illégale, ou non tolérée dans un pays, peut demander l’asile pour des raisons de persécutions subies (de crainte de persécutions, ou pour d’incroyables fables) du fait de son orientation sexuelle. Toutefois, outre la barrière de la langue, plusieurs obstacles peuvent empêcher les pauvres persécutés de convaincre les autorités administratives de leur pratique sexuelle. Les pays comme le Soudan, la Somalie, la Mauritanie et le Nigeria, l’Égypte, l’Ouganda, la Tanzanie ou encore la Sierra Leone, l’Iran, entre autres, proscrivent l’homosexualité. En Arabie Saoudite, aux Émirats arabes unis et au Yémen la peine capitale est appliquée. Dans les autres pays comme la Turquie ou l’Irak, l’homosexualité n’est pas réprimée par la loi, mais les actes homophobes sont, eux, encore légion

Italie – « Voulez-vous un permis de séjour ? Déclarez-vous gay » : Voilà l’astuce de certains avocats qui assurent la défense des clandos arrivant en Italie, ceux qui ont été amenés par Carola Rackete, en voie de canonisation, par exemple. Comment obtenir un permis de séjour lorsque les possibilités sont comptées sur les doigts d’une main ? En vous déclarant homosexuel. L’astuce doit être assez courante si la réponse des migrants rencontrés est presque toujours la même.  « Mon avocat m’a dit que si je veux un permis de séjour, je dois obtenir la carte Arcigay ». (Arcigay est l’association italienne la plus importante pour la défense des droits des homosexuels/les)

Un avocat nous dit qu’il a suivi plus de 500 cas et n’a pas rencontré un seul vrai réfugié. « Ceux qui arrivent dans la plupart des cas sont des migrants économiques. Leurs histoires sont toutes identiques. Nous travaillons sur les détails, nous essayons de mettre en évidence les aspects qui peuvent suggérer un état de danger réel et, dans certains cas, lorsque le migrant vient d’un pays où l’homosexualité est illégale, on essaie de suivre cette voie : Je l’ai fait récemment avec un gars de Gambie ».

Vous avez bien compris : ils assurent qu’ils seraient dans un état de danger réel si on les renvoyait. S’ils restent, en revanche, c’est vous qui êtes en danger réel. Il suffit de consulter les statistiques.
Allemagne : les LGBT face au droit d’asile
Diana Namusoke et Success Johnson sont homosexuelles. Elles affirment fuir la violence et la discrimination dans leur pays, en Afrique. Les autorités allemandes refusent de croire leur histoire.
« Je ne sais pas ce qu’ils veulent, couine Diana. Je ne sais pas pourquoi ils ne nous croient pas ». Installée dans une église dans un quartier de Berlin, elle est emmitouflée dans sa veste. Assise en face d’elle, un thé à la main, Success secoue la tête. « Ils n’en ont rien à faire de nous. » Elle peut avoir raison. Vous savez quoi, Success, nous, on est complets. Surbookés. Saturés. C’est fini. Les caisses sont vides. Des gens ramassent les bouteilles vides pour pouvoir manger. Certains dorment dans leur voiture, s’ils en ont une. Et Mutti Merkel n’en a rien à cirer, de ceux-là.
Diana a 48 ans et vient d’Ouganda. Success a 27 et a fui le Nigeria. Les deux femmes sont lesbiennes et assurent craindre pour leur vie si elles doivent retourner dans leurs pays. C’est ce qu’elles ont donné à entendre aux policiers qui ont vraiment mieux à faire, puis aux travailleurs sociaux du centre d’accueil pour migrants, sans cesse épuisés et toujours mal payés, et enfin lorsqu’elles ont déposé leurs demandes d’asile, à l’Office fédéral des migrations et des réfugiés (Bamf), débordé, et en permanent manque d’effectifs.
Personne ne croit à leurs bobards. Elles n’auraient pas fourni suffisamment de preuves tangibles. Ainsi, fin 2018, les amies ont pris la fuite, quitté la Bavière où leur expulsion a été ordonnée, pour se réfugier à Berlin où deux églises leur offrent l’asile.
Diana certifie être homosexuelle depuis son adolescence. Elle a une première petite amie à l’âge de 13 ans. (Précoce, en tous cas). Pendant plusieurs années, elle réussit à le cacher, mais lorsqu’à 16 ans ses parents découvrent son secret, ils la mettent à la porte. En Ouganda, l’homosexualité est passible de peines de prison. Selon l’avocate Andrea Reents, qui la représente et a déjà défendu les dossiers de nombreux réfugiés LGBT en Allemagne, des pays comme l’Ouganda laissent faire et détournent le regard lorsque des homosexuels se font agresser. L’avocate semble ignorer que chez nous, c’est exactement pareil. Qui oserait se mêler d’une dispute aujourd’hui, sauf un suicidaire ?
« Des personnes se font frapper en pleine rue », explique-t-elle. Ici aussi, cher Maître. Mon propre fils s’est fait agresser au couteau en pleine rue à Montpellier pour avoir refusé poliment une cigarette. « Le problème est que lorsque la police s’en mêle, ce ne sont pas les agresseurs qui sont arrêtés mais les victimes. » Ça alors, on se croirait à Toulouse, à Tours ou à Amiens ! Gare à vos tripes si vous avez le culot de critiquer un musulman. Alors, vous conseillez à vos clientes de plier bagage et de rentrer au pays vite fait. Je suis certaine que des tas de gens seront heureux de leur payer le passage.
Diana affirme avoir été passée à tabac. Elle le raconte dans une vidéo qu’elle et sa bien-aimée ont adressée aux députés allemands. Grâce à des relations, elle a réussi à monter à bord d’un vol pour l’Allemagne, ce qui s’appelle un délit de solidarité. Au moins, elle ne pourra pas pleurnicher en racontant son horrible périple, ses pieds en sang, les kilomètres de sable, la faim, la soif, la peur.
Aux questions de la police allemande, elle explique que son désir sexuel est orienté exclusivement vers des personnes appartenant au même sexe, autrement dit, qu’elle serait attirée par d’autres femmes, et actuellement surtout par Success. Mais en arrivant au centre d’accueil pour migrants où on la place avec d’autres Africains, notamment des Ougandais, elle change soudain d’avis.
« J’ai eu peur que si je faisais mon coming out, on pourrait me discriminer », explique-t-elle. Alors au moment de passer son entretien avec les services de l’immigration du Bamf, elle répondra simplement qu’elle a fui l’Ouganda parce que ses parents auraient voulu la marier de force. Changer de version, madame l’invertie, cela s’appelle mentir.
En France : Les dossiers des demandeurs d’asile LGBT sont en hausse depuis quelques années. Le nombre de dossiers concernant les orientations sexuelles augmente depuis 2013 (Ofpra). « Nous demandons des fonds pour ouvrir des places aux demandeurs d’asile LGBT » (InfoMigrants). Des fonds, des fonds. Vous n’avez pas entendu le président lui-même ? « On met un pognon de dingue dans les minima sociaux et les gens ne s’en sortent pas ». On n’en sort pas, les caisses sont vides, la France est ruinée, c’est la dégringolade. Toutefois, tralali, tralala, voici Jerry H., migrant venu du Nigéria, qui a fui son pays parce qu’il est homosexuel, arrivé en 2016, ses demandes de régularisation ont toutes été rejetées. Il se retrouve donc sous le coup d’une obligation de quitter le territoire. Il se déniche une avocate contente d’ajouter un peu d’authentique béarnaise de Pau dans ses épinards, elle s’empresse de contester la décision devant le tribunal administratif. Jerry vit dans un squat à Toulouse, il est aidé par une sympathique association paloise d’aide aux LGBT. « Si je reviens, je suis en danger de mort.  C’est très difficile pour moi. J’espère que tout ira bien. Je suis très heureux de ne plus avoir à me cacher ». C’est vrai qu’en France, pas besoin de se cacher, bien au contraire, on s’affiche, on se marie en grandes pompes, avec un peu de chance, c’est un évêque qui vous unit.

Ensuite, on publie des biographies, on défile dans des tenues tapageuses, on commande des bébés qu’il suffit de payer par chèque, le pied ! « Je suis heureux de ne plus avoir peur parce que je suis gay. Je suis fier d’être homosexuel. », ajoute pour terminer le jeune homme à qu’il est désormais interdit de donner le nom de tante. De là à être fier (…). La fierté, c’est autre chose. Pour un oui ou pour un non, je consulte le Larousse, une vraie marotte : sentiment d’orgueil, de satisfaction légitime de soi ; ce qui fait concevoir ce sentiment : « Il tire une grande fierté d’avoir achevé son entreprise. ». Vous me dites ce que vous avez réalisé pour être si fier, Jerry ? Ecrit un livre, travaillé pour entretenir votre famille ? Défendu des tiers, composé un opéra, voire élevé un mur de briques ?

P.S. : je précise que je ne suis aucunement homophobe, bien au contraire. Certains collègues gays sont devenus de vrais amis. A l’encontre des créatures camouflées, je suis toujours heureuse de leur ouvrir la porte. Je n’ai évoqué ici que des combines inacceptables.

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Notifiez de
POLYEUCTE

Solution ?
Imposer une épreuve publique de sodomisation pour tous les impétrants !

Eric des Monteils

Dans cette inversion généralisée, il vaut mieux être homosexuel, sidaïque, noir, musulman, et mineur de 35 ans pour enfin être sauvé, dorlotté,payé à rien foutre, et surtout cracher sur tout et tous, et cassant, brulant tout ce qui peut l’être. On va aler loin, comme çà ! Si, si . . . .

didile

Vivre 48 ans en cachant une homosexualité passible de la peine de mort dans son pays !
Il est évident que ce sont ces gens -là qu’on doit recruter dans l’armée pour apprendre toutes les combines de camouflage existantes et le catalogue de mensonges crédibles y compris le dernier .
Le travail des avocats de ces réfugiés est simple .Il consiste à dire à leur client
« Les occidentaux ,surtout les Français ,sont des crétins finis ,tu peux leur raconter n’importe quoi ,ils gobent tout « .
La pédagogie la plus efficace est celle qui apprend à mépriser .

Arthur 68

« Diana certifie être homosexuelle depuis son adolescence. Elle a une première petite amie à l’âge de 13 ans » (sic)

Et Bien que Diana soit mise en prison et expulsée pour pédophilie.

Busurman

c’est ELLE qui avait 13 ans.

Joël

Donc, s’ils sont homosexuels ils ne peuvent pas être musulmans. Pourquoi ne leur pose-t-on pas la question ?
Pourquoi la 1ère chose qu’ils font lorsqu’ils débarquent, c’est trouver l’adresse de la mosquée la plus proche ?

Guy BRIAND

En attendant, les mulsulmans gagnent du terrain. Il ne faut pas se moquer d’eux. Et incroyable, lors d’une émision RTL, on avait demandé à laurent Grerra pourquoi il ne faisait pas plsu dans l’islamiste. Candide, il avait répondu : <> Vraiment! Traite clerc. Plus probable, avait-il peur d’avoir la carotide tranchée par un islamiste … français, grâce à la langue de bois. <>? = Politiquement correct pour ceux qui ne comprennent plus le FRANCAIS. Eh ouais, voilà à quoi nous amène tout tourner en dérision. Gott sei mit uns

patphil

élémentaire mon cher, une bonne combine, pratiquement indémontrable mais qui fonctionne bien chez les bisounours, on n’a pas de pétrole mais on a des idées!

Spipou

Il y a quand même quelques pays où ça craint vraiment d’être homosexuel : voyez la Tchétchénie, par exemple…

Joël

Et chez les « grands amis » saoudiens et qataris.

GAVIVA

Avis à tous les couillons et couillones LGTBQIFJZDDFLALDJ et j’en oublie sûrement, comment expliquez-vous qu’avec une telle affluence d’invertis afrikanus il y ait une démographie aussi exponentielle???
J’aimerais bien leur poser la question, mais je ne fraye pas avec cette engeance. 9a serait pourtant marrant à voir, néanmoins dangereux!