Vu à la télé : l’exhibitionniste Emmanuel Macron a joui publiquement

Dans l’existence d’un pervers narcissique parvenu au contrôle total des autres, vivre un moment comme celui qu’a vécu Emmanuel Macron face à la foule de ses affidés, cohorte maintenue à distance par un cordon que d’aucune appelleraient sanitaire, ce moment réservé à quelques-uns au fil de notre pauvre trajectoire humaine, fut celui de l’orgasme.

Orgasme, oui. Existe-t-il un autre mot pour décrire la catharsis du Maître confrontée à la visque répugnante de ses valets,  répandue à ses pieds ?

Emmanuel Macron a joui, mentalement, physiquement, abondamment, tandis qu’il tapotait voire giflait une joue, caressait un cou, serrait une épauler dans sa griffe que l’on voyait acérée, possessive, rapace, tueuse,

il a joui très exactement comme on le fait, et le refait, dans une étreinte où seul compte le plaisir de l’instant divin qu’en vérité l’on ne partage pas, tout simplement parce qu’il n’est pas fait pour cela.

Emmanuel Macron, ci-devant Président d’une République Française en soins palliatifs, a joui au spectacle souriant-grimaçant de l’abandon de toute fierté, de l’abaissement crapuleux, de la débauche morale que lui ont offert plus de quatre cent citoyens-de première-classe convoqués à son triomphe,

au premier rang desquels les plus veules, les plus soumis, les plus implorants, les plus pathétiques, spectraux, fantômes  rôdant au-dessus de la charogne sanieuse et fétide qu’est déjà devenue cette patrie qu’ils nomment dépouille,

Emmanuel Macron, tyran minoritaire s’inventant des guerres lointaines comme Caligula, né d’une orgie de sang et de foutre décadent comme Héliogabale, contemplant, sourire aux lèvres, l’incendie de Nôtre-Dame comme Néron celui de Rome,

mais jouant de la guillotine politique comme l’autre de la lyre, sans la moindre compassion pour quiconque du peuple ou d’ailleurs,

et se préparant à achever, en compagnie de quelques sicaires tout droit sortis d’un Grand-Guignol pour transgenres partisans en voie de dé-gonadisation, deux mille ans d’une Histoire dont hélas, les Français ne semblent plus vouloir.

Pauvres Français ; que dire ? Ils ne savent même plus qui ils sont. On les jette. Ils laissent faire.

La cohorte bien ordonnée des camions-poubelles d’Emmanuel Macron, conduite par les zombies du 7 Mai, s’est mise en route pour les ramasser.

On ne revient pas du néant. Vae victis !

Jean Sobieski

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14 Commentaires

  1. macron ne sait ce qu’il l’attend…..laissez le sécher son petit slip et passer les legislatives,l’augmentation abusive des prix alimentaire cet été et le retour du pseudo virus covid,l’insécurité au summum et le macron va se retaper un mouvement de colére des francais genre gilets jaune mais plus énorme.Je suis persuadé que le mouvement gilets jaune n’est pas fini bien au contraire,attendre l’etincelle…

    • Ah oui ??? Et ça donnera quoi une fois encore ? Au lieu de voter correctement, les Français préfèrent attendre…. après ! Et on va faire ça, et on va faire ci…. Vous allez fermer vos gueules comme vous le faites depuis plus de 40ans !

  2. Quand je pense à toutes les contraintes qu’on a subies au nom de la « politique sanitaire » et là, ils sont tous agglutinés à se caresser mutuellement le visage, il est où le gel hydroalcoolo ? les distances de sécurité ? le masque ? On se moque vraiment de nous… tout ça, c’est bon pour le « bas peuple » à vacciner!

    • @ Maxime
      … ainsi que le pauvre type qui a étreint le macron en pleurant sans gestes barrière après sa réélection. On aurait dit un mauvais remake de la vidéo d’une authentique émotion entre une dame – masquée contre la covid19 – et MLP lors de sa campagne du second tour, toutes deux serrées l’une contre l’autre.

  3. Vous êtes sûr que Benahlla ou un de ses cousins n’avait pas assoupli la rondelle de Manu avant qu’il se montre aux caméras ?

    • ce qui est sur et certain c’est que pendant cette affaire benalla il a été hyper « protégé » par macron avec cette histoire de coffre de plus de 100 kilos chez benalla qui « disparait » en pleine nuit ou dedans y avait armes de poings non déclarés.

  4. Apparemment ça n’a frappé personne puisque personne n’en parle. LE MASQUE, 400 personnes réunis côte à côte qui s’embrassent, se serrent la main et personne ne porte de masque, alors que les français doivent encore en porter dans les commerces, les lieux médicaux = obligatoire ? On a là une belle photo du foutage de G. de Macron et sa bande de faux culs qui tout en se détestant cordialement sont solidaires pour nous montrer qu’après tout leurs intimidations et chantages de la par de Véran / Macron et des autres, le covid est une belle arnaque politique et financière ! Pendant ce temps là les médias vous rabâchent qu’il faut faire la 4e piquouse qui ne sert à rien, MAIS rapporte des milliards !

    • si la piqure sert à faire mourir les vieux dont je fais partie. JE REFUSE DE LA FAIRE! MON CORPS M’APPARTIENT!

  5. , » » contemplant, sourire aux lèvres(…) comme Néron celui de Rome » »…Incendie de Rome qui a commencé par les propres batiment de Néron, lequel d’ailleurs n’était pas à Rome lorsque l’incendie a été allumé…

  6. Provocation – diversion, telle était la tactique macroniste.
    Depuis son intronisation, Il faut y ajouter « récupération » de la douleur de ce petit peuple qu’il exècre.
    Deux deux plus tôt, avant d’être sifflé lors de son entrée dans le stade de la finale de foute, il s’était livré à un voyeurisme indigne.
    Les parents de Samuel Paty, ce professeur égorgé et décapité par l’islam de banlieues, ce couple éploré par la perte de leur fils était « l’invité » de macron.
    Il a instrumentalisé la présence de ces deux parents dévastés de douleur, pour en faire une comédie insupportable, avec étreintes, embrassades, caresses des dos…et toute cette mise en scène où il excelle.
    Si macron avait eu le courage de défendre la Laïcité, et de combattre l’islam politique et ses milices fascistes de quartiers, Samuel Paty ne serait pas mort!

  7. Comme ça fait mal, en comparaison, de voir les archives filmées en janvier 1959 où le General de Gaulle, en queue de pie, reçoit sur ses épaules le grand collier de la Légion d’honneur !
    Le président élu devrait être en queue de pie, avec le grand cordon, et on devrait lui poser sur ses épaules le grand collier… une cérémonie qui aurai un minimum de gueule, quoi !

    • L.a C. La cérémonie est dans la même ligné que le 14 juillet.
      Des mignons, des faux culs, toute une clique qui se déteste et se jalouse cordialement tout comme ils haïssent Macron. Des piques assiettes qui n’en ont rien à foutre de la France et des citoyens du moment que leur compte en banque est bien garni !

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