“Vulnérable”, d’Arnaud Sélignac : un navet propagandiste

Publié le 8 avril 2021 - par - 21 commentaires - 1 188 vues
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Sur l’air (non pas des lampions) mais de la chanson qui me semble être d’Henri Salvador “un bon pt’it disque de count Basie”, nous aurions pu chanter hier soir sur France 2, en regardant le très conventionnel film d’Arnaud SÉLIGNAC  “VULNÉRABLE” un extra condensé d’opportunisme, chanter, dis-je… : un bon pt’it air de propagande… un bon pt’it air de  bien-pensance !…

Interprété par Léa Druker, Nom Diawara et Romane Borhinger, les acteurs se répandaient dans une histoire destinée à faire pleurnicher dans les chaumières, en nous faisant passer pour des ignobles.

L’histoire… Une éducatrice, chargée de l’évaluation des mineurs étrangers isolés, se prend d’affection pour un jeune Afghan âgé de 12 ans. Télé deux-semaines titre son avis sur le film : Malgré la dureté du propos (la détresse des migrants mineurs isolés et la désolation des éducateurs dépassés) cette fiction conte une belle histoire. La pugnacité d’Elsa (Léa Druker parfaite) travailleuse sociale qui se démène comme un diable pour éviter à ces enfants de dormir dans la rue, interpelle. Et que dire de sa rencontre avec Bijan, un jeune Afghan (Llyès  Lihiouel, tout aussi juste) qui bouleverse son existence et nous émeut profondément.

Voilà la bien-pensante traduction qu’en fait le journal télé qui, lui aussi, ne manque pas d’air…

J’ai tenu à visionner ce film pour évaluer le degré de pleutrerie et de lâcheté dans lequel nous sombrons de jour en jour d’avantage.

Je n’ai eu aucun étonnement à constater que le curseur du bourrage de crâne, du lavage de cerveau, d’opportunisme institutionnalisé était à ce point important et sans limite. Ils sont allés jusqu’à filmer les dépotoirs des campements sauvages sous le métro aérien de Barbès à la Nation pour bien forcer la note de notre présumée goujaterie sous-jacente envers ces pauvres émigrés. Comme de bien entendu, la police est cataloguée naziforme. La rigueur des lois, un bon prétexte pour attester d’une sévérité que nous savons totalement impuissante, dans son semblant d’application pour régler les problèmes.

Enfin… Compréhensible pour ceux qui ont un peu de cervelle entre les oreilles.

L’histoire résumée par le journal TV mérite d’être traduite par un téléspectateur qui n’est pas disposé à se faire enfumer de la sorte !…

L’histoire revue et corrigée :

Elsa (Léa Druker)  épouse  d’un toubib et mère d’un fils ado et mécontent de son sort, ne supporte plus le bon cœur débordant que sa mère met au service de la détresse d’autrui, Arabe et Noir de préférence. Son engagement est tel que le fils souhaite quitter le domicile maternel pour rejoindre celui du père médecin, lui-même en cours de divorce d’avec sa femme, l’épouse à ce point impliquée dans cette débauche de bon cœur, qu’elle en sacrifie son propre foyer.

Comme nous pouvions nous y attendre, le père et le fils sont catalogués tous deux comme un peu fachos, un peu réacs, en un mot… un peu dégueulasses… Certes très légèrement, en filigrane, mais tout de même sans ambiguïté. Elsa bosse dans un centre d’accueil d’immigrés, dirigé par une directrice (Romane Borhinger) très service-service, attachée au respect des lois, qui veut bien faire du “bon cœur”, mais dans le strict respect de la législation. Ça… c’est pour mettre l’accent sur le côté discipline et maîtrise de la situation dont personne n’est dupe comme de bien-entendu. Sauf de ceux qui, comme contrairement évoqué plus avant, ont un gros manque entre les oreilles !…

À partir de là… la mère Elsa s’embourbe dans une pétaudière pas possible, se brouille avec son fils et son mari, prend le jeune Afghan chez elle, l’installe dans la chambre de son fils, au grand dam de sa dirlotte “Borhinger” et de son second, un grand Noir faisant visiblement partie du mobilier directorial du centre.

Le gamin obligé par des coreligionnaires peut-être eux-mêmes plus ou moins parents avec l’ado est forcé de détrousser le quidam à qui mieux mieux. Remercié à coup de baffes quand la recette est médiocre, le jeune Afghan trouve refuge chez la mère Elsa, sœur Thérèsa du Bd Barbès.

La diablesse d’Elsa va jusqu’à recevoir chez elle une palanquée de nègres et d’Afghans qu’elle a rencontrés sous le métro, qui en profitent pour lui vider son frigo et armoires d’épiceries. Ça c’est pour montrer que les émigrés ne sont pas toujours bien élevés. Oh ! … Une simple et toute petite suggestion ou évocation sans plus…vous pensez… les pauvres… tellement malmenés qu’elle va jusqu’à inviter son mari à aller sous le métro s’émouvoir de leur détresse, en lui demandant de soigner gratos quelques plaies qui affectent ces pauvres malheureux.

Si vous avez des larmiches en trop, c’est le moment de vidanger !…

Ce n’est pas tout, ne voilà-t-il pas que la palanquée de nègres et d’Afghans frappe à nouveau à sa porte pour venir squatter une petite seconde fois le domicile d’Elsa, “la bonne frangine”.  Mais là… elle refuse de les recevoir… Alors… dès cet instant, la voisine de palier, française, vicieuse, un peu bignole, et très facho, qui visiblement déteste Elsa, ouvre sa porte et menace d’appeler la police.

Dès la menace proférée, la palanquée d’immigrés déferle les escaliers en faisant de la poussière et retourne sous le métro voir si Elsa y est !… Oh la vilaine voisine… Par ailleurs Elsa la soupçonne d’avoir couché avec son mari, mais on ne sait pas trop si c’est vrai… L’auteur de ce chef-d’œuvre n’a pu s’empêcher d’introduire une petite note de cul, pour donner du croustillant à son récit et noircir encore un peu plus le médecin de mari.

Allez, je vais vous faire grâce des petits détails, tous bien tendancieux, qui émaillent ce mièvre et puérile spectacle car, à ce moment du film, je suis allé soulager ma vessie. Au retour j’ai pu comprendre la “joyeuse fin” où la mère Elsa retrouve plus ou moins l’affection et la compréhension de son fils, peut-être aussi celle de son mari. Après avoir provisoirement confié son petit Afghan dans une institution réglementaire du nord de la France, sous le conseil d’un magistrat complaisant, qui va bien entendu le scolariser et lui donner des bons papelards… Bien français et définitifs ceux-là !… La dernière scène représente Elsa accompagnant son petit Afghan à la gare, sans doute en chantant la voix sanglotante, adieu foulard… adieu madras !… En principe, grosses larmes à l’appui et de circonstance !…

Cher Arnaud Sélignac, permettez-moi de vous dire que vous ne vous êtes pas trop navré les miches pour pondre votre chef-d’œuvre, bien consensuel, bien huilé, bien dans l’air du temps, bien conformiste. En réalité vous avez écrit votre “scénar” en respectant scrupuleusement les orientations de nos gouvernants inculturés pour les satisfaire et surtout ne pas les froisser. C’est très aimable à vous ainsi qu’aux saltimbanques qui nous ont servi cet infâme brouet de sensiblerie débordante, mièvre et tendancieuse à souhait. À croire que vous avez rédigé votre somptueuse prose en collaboration avec la mère Marlène Schiappa !… À l’avenir, tâchez-moyen d’éviter de nous prendre pour des billes… dans la mesure du possible, bien entendu !…

Il faut admettre que dans le genre, vous deviendrez rapidement une référence. Quant aux acteurs… Que ne feraient-ils pas pour une poignée de talbins et s’assurer de leur notoriété !…

Claude Allard

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Notifiez de
Josh

Produit type du système de l avance sur recette où siègent les copains de tout ce petit monde d extrême gauche islamo collabo.
A moins que ce genre de ‘création’, conforme jusqu à la bêtise au cahier des charges idéologique du service public, soit directement commandité et financé par le service public, avec l enthousiasme militant que l’ on devine.
Qui, mais qui donc , peut être encore assez c.n pour consommer ce genre d ânerie alors que chacun sait maintenant combien coûtent ces prétendus mineurs soit-disant isolés , et le déchaînement de délinquance qui leur est directement imputable.
Mais la gauche, elle, préfère annôner son sempiternel bréviaire, et traîner la réalité dans des ruisseaux de caramel en affublant les prédateurs du costume des victimes

BobbyFR94

Qu’ils continuent leurs daubes propagandistes, cela nous fera la plus grande collection de preuves lors du NUREMBERG 2.0 !!!

La seule chose qui me fout les boules, est que ce genre de merde est payé, au moins en partie, par les con – tribuables !!!

BobbyFR94

Claude, ajoute que si ils les aiment tellement, qu’ils se disent tous que très bientôt, comme vient de l’être le tapie, ils vont être “remercié” façon muzz, et que nous, nous avons hâte que cela arrive !!!

Qui prend les paris ? ” françonné ” ou ” duciné ” ? ou encore, synonyme de “françonné ” : ” tap(i)e ” ?

Hagdik

Pour moi ça a été très simple :
J’ai vu le thème du téléfilm, j’ai compris et j’ai regardé autre chose.
Je suis entraîné à zapper plus vite que mon ombre !

hello

tout est bon pour la propagande et le bourrage de crâne : lamentable

Thérèse

même pas pu regarder jusqu’au bout ce navet propagandiste
beurk!!!!!!!

anamorphose

MONTREUIL SUR MER VIDEO JEUNE SDF AVEC DES MILLIERS D AUTRES SORT DE L AFGHAN BIJOUR CI MOI BIJAN CI PA JOLI LI FRANKISTAN CI DEGEU

anamorphose

il y a un autre film video amandine garcia jeune sdf dapuis 4 ans hebergee auberge de leunesse avec migrants africains faisant un stage de ski a briancon hautes alpes loges en hotel 3 etoiles CLASSEMENT IDH DES MEILLEURS PAYS 1 ILES ANGLO NORMANDES LIECHSTENTEIN NORVEGE ISLANDE MONACO PAS DE DIVERSITE POVRE FRANKISTAN IDEM LE JUDAISTAN

Eddy K

Il manque juste la scène de l’égorgement d’un prof devant son lycée par un ado islamiste… Un simple oubli du scénariste, sans doute ?

Anton

Rien qu’à voir les acteurs qui sévissent dans ce film, la fuite est de rigueur: pas un sou pour ce navet financé par ceux qui veulent nous détruire.

Le Blob

Avec notre pognon !

Gabriel Zallas

Heureusement que vous vous êtes sacrifié pour voir ce film et d’en faire un synthèse rapide, cela me permet de ne pas dilapider mes billets en allant voir cette crotte ; déjà rien que le titre et l’affiche m’en aurait dissuadé, c’est sûr. Comme vous avez dû souffrir mon bon Monsieur en visionnant ce film issu d’un scénario d’une complexité que l’on ne rencontre que dans le milieu cinématographique, c’est dire.

Kancau11

Comme bien évidemment je n’ai pas regardé ce nanar je voudrais savoir si à la fin le petit protégé sodomise sa protectrice.

Jeanlg75

👍👍👍🥂🍾🍾

BERNARD

Et si en plus ça donne droit à des subventions, c’est parfait.

zéphyrin

c’est ça le plus écoeurant…

maujo

j’ai failli, voir ce film mais en lisant l’histoire du petit afghan, j’ai été voir ailleurs, et je ne regrette pas après avoir lu votre compte rendu.

Raoul

Oh la vous avez dit nègre… On n’est plus en 1930 ma brave dame… Cet article m’a bien fait rire ça fait du bien. Et j’espère que ce film visiblement nuisible tombera vite aux oubliettes… Espérons sa disparition des écrans radars..marre de la pravda française a

Anton

Hélas, dans un mois ou deux, ce navet passera en boucle sur nos chères chaînes de téloche.

zéphyrin

je ne me fourvoie pas dans ce genre de pleurnicherie ….il y avait un excellent film à revoir en différé sur arte. quand je pense à nos gosses qui se suicident à cause de nos racailles ou qui se font trucider par ces ados avérés ou pas…les acteurs n’ont même pas honte de faire le lit des préférences de l’employeur…
la responsabilité des parents de ces gosses n’est même pas envisagée…et on nous sert toujours la pub racisée pour nous préparer à la poussée nécessaire à prendre nos places. la télécommande est une invention plus importante que je ne l’aurai cru.

nicolachaos

C’est triste de voir Thierry Godard dans des navets pareil surtout après la décevante saison 8 d’Engrenages, il aurait du faire autre chose quand à Léa Drucker ses téléfilms ont rarement été bon. à zapper donc

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