Wafa Sultan a lancé un appel historique au monde libre

Lors d’une conférence qui s’est tenue, il y a juste deux ans, en Floride, sur la place des femmes dans l’islam, Wafa Sultan s’est adressée aux Etats-Unis en ces termes : «Je vous en prie, ne laissez pas votre pensée civilisée vous empêcher de défendre votre merveilleux pays ! Défendez vos valeurs ! S’il vous plaît, défendez votre liberté ! Défendez le paradis où vous vivez ! Ne tenez rien pour acquis !».
Cet appel historique – lancé du monde libre au monde libre – répond à un problème tout aussi historique, dont la singularité est de n’avoir «jamais été mal compris» : ce problème, «c’est l’islam».
Telle est la magnifique lucidité d’une femme d’origine syrienne dont les mots ont la profondeur que donne la sincérité. Qu’est-ce, en effet, qu’un problème qui «n’a jamais été mal compris» ? C’est un problème qu’on ne veut pas voir comme problème parce qu’on l’a trop bien compris ! CE REFUS DU PROBLEME EST LE PROBLEME, ET CE PROBLEME EST CELUI DE L’OCCIDENT ! L’Occident est donc confronté à deux problèmes : l’islam, et lui-même dans son rapport à l’islam.

Les musulmans – tout comme les Occidentaux – savent ce qu’est l’islam. Si les musulmans s’en accommodent, c’est leur droit, puisque l’islam est leur Droit. Mais les Occidentaux ne peuvent s’en accommoder qu’en allant à l’encontre de leur propre Droit. Là commence le problème, car c’est ce Droit, et pas un autre, qui offre à la femme occidentale de «se promener seule dans la rue, sans se faire traiter de putain», de «discuter avec un voisin, sans se voir accusée d’adultère», «de boire un café» en ville, sans être importunée. Ces «dons du ciel» – comme les nomment Wafa Sultan – sont le résultat de longues et douloureuses conquêtes dont la force dépend de notre force, et la faiblesse de notre faiblesse. Un acquis existentiel s’acquiert chaque jour : c’est le prix de la liberté ! C’est ce prix qu’il faut défendre ! C’est ce prix qui «n’a pas de prix» ! C’est ce prix qui fait le prix des discours de Wafa Sultan ! Et parmi ces discours, ceux qui exhortent les Occidentaux ne disent qu’une chose : «Vous qui avez la chance d’être ce que vous êtes, restez-le ! Ne vous laissez pas islamiser !».
Peu importe, au demeurant, la nature de l’islam : que l’islam soit «politique», «militant», «radical», ou «wahhabite», c’est toujours de l’islam qu’il s’agit, c’est-à-dire d’un absolu qui ne veut que lui-même pour tous les hommes, et, par suite, tous les hommes en son sein ! «L’islam tout court» est persuadé de sa vocation planétaire.
Pour ne pas reconnaître cela – ou, pire, pour s’en arranger – les Occidentaux deviennent une menace pour eux-mêmes ! TELLE EST LA CONTRADICTION LA PLUS FORMIDABLE DE L’HISTOIRE OCCIDENTALE, dont les manifestations actuelles sont désormais comptables des générations présentes et à venir ! Cette contradiction est celle de nos gouvernants – qui consentent à toujours plus d’islam en Europe, et s’étonnent cependant de l’augmentation de l’antisémitisme, des «Allahu Akbar» de nos banlieues, des insultes proférées en arabe contre les policiers, les ambulanciers et les pompiers, et de toute une économie souterraine permettant à des «jeunes» sans travail de rouler carrosse.
Ces mêmes gouvernants déclarent l’universalité des Droits de l’Homme, louent l’égalité des sexes, glorifient la parité, fêtent la «Journée de la femme», dénoncent les oppressions dont les humains peuvent être l’objet, mais laissent libre cours aux Droits de Dieu, aux mariages forcés, à la polygamie, à la non-mixité, à la supériorité de l’homme sur la femme ou au voile islamique, y compris dans sa forme intégrale ! Demain, ils seront abasourdis par le nombre de minarets pointant le croissant vers le ciel européen, alors qu’ils auront tout fait pour en accepter présence et hauteur, comme s’ils ignoraient la pensée musulmane en ce domaine – qui veut qu’un minaret puisse s’élever sur quelque terre que ce soit à condition d’y implanter la domination islamique, en dépassant tout ce qui s’y trouve, et d’abord les cathédrales ! Mais lorsque le minaret domine, c’est l’islam qui domine, et lorsque l’islam domine, c’est la charia qui commande, avec ses châtiments corporels, sa peine capitale, ses sourates guerrières, ses discriminations sexuelles et ses discours appelant au meurtre de l’infidèle ! La charia, c’est la fin des Lumières !
Et dire que nos gouvernants ne prennent toujours pas position contre cette nuit millénaire, enfermés qu’ils sont dans la pathologie de la repentance, la honte coloniale, la haine de soi, l’idolâtrie de l’Autre, et cette idée pernicieuse qui voudrait que toutes les cultures fussent respectables. Non, les cultures ne sont pas toutes respectables, pas plus qu’elles ne sont toutes égales, et ce n’est pas les rendre égales que de leur trouver des points communs, car ces points communs peuvent être inhumains !
L’Eglise, en la matière, n’est pas plus clairvoyante que nos gouvernants, elle qui se prosterne béatement devant l’islam sous prétexte que les musulmans se soumettent aux décrets de Dieu – comme si les ordonnances du Christ étaient celles d’Allah ! Quand le musulman prie, la kalachnikov n’est pas loin ; le chrétien n’a, près de lui, que la Parole ! Mais si l’Eglise avait le Pouvoir, elle régenterait la terre entière. Lorsque l’islam aura le Pouvoir, c’est ce qu’il fera. Pas de modération en religion ! Il n’y a pas de religion modérée parce qu’aucun absolu ne l’est. Pour qu’une religion soit modérée, il faut qu’un Pouvoir la modère. La loi de 1905 a réussi cette sagesse. C’est à nous d’en être les garants ; c’est à nous d’être le rempart bienfaisant contre l’absolutisme religieux ! Wafa Sultan et tous les esprits libres nous le demandent instamment : il y va de notre devoir de mémoire, c’est-à-dire de la nécessaire transmission de nos valeurs, ou, si l’on préfère, du salut de notre civilisation.
Maurice Vidal
Wafa Sultan : « Mesdames et Messieurs, je ressens toujours le besoin de rire de moi-même pour masquer cette tristesse profondément ancrée dans mon cœur, surtout lorsque je parle des femmes dans l’islam. A présent je suis libre, mais je ne peux oublier ma nièce, mariée de force à son cousin, à l’âge de 10 ans. Lui en avait plus de 40. Son mariage était valide et légal en accord avec la charia parce que Mahomet, prophète de l’islam, épousa sa deuxième femme alors qu’elle avait 6 ans : lui en avait plus de 50. Je me souviens toujours de ma nièce revenant chez son père, le suppliant de ne pas la renvoyer chez son mari. Il lui répondait que pour l’islam il était honteux qu’une femme quitte la maison de son mari, et que Dieu la récompenserait de lui obéir. A l’âge de 25 ans, ma nièce s’est suicidée en s’immolant par le feu. Elle est morte brûlée vive, laissant 4 enfants.
En 2002, la police religieuse saoudienne empêcha des écolières de sortir d’un bâtiment en flammes, car elles n’étaient pas habillées selon les règles de l’islam. Il y avait environ 800 jeunes filles dans cette école, quand la tragédie a eu lieu. Selon la presse saoudienne, que je ne crois pas, au moins 15 filles sont mortes. Je crois le bilan bien plus lourd.

A cause de cela, et de tant d’autres tragédies humaines dont j’ai été le témoin durant les 30 premières années de ma vie, j’ai décidé de combattre l’islam. Attention, je dis bien : combattre l’islam. Pas l’islam politique, pas l’islam militant, pas l’islam radical, pas le wahhabisme, mais l’islam tout court. Je crois vraiment que l’Occident a inventé ces termes pour satisfaire au politiquement correct. En Syrie où j’ai grandi, on dit juste «islam». L’islam n’a jamais été mal compris, l’islam est le problème.
Mais personne ne dit la vérité, personne ne regarde en face la cause du terrorisme qui est cette machine à laver le cerveau appelée islam. L’islam ne dépend pas de moi, ni d’aucun musulman, l’islam, c’est précisément ce que le prophète Mahomet a dit et fait. Pour comprendre l’islam, il faut lire la biographie de Mahomet. C’est très traumatisant, très choquant. Il a épousé sa seconde femme quand elle avait 6 ans, il en avait plus de 50.
Je reviens de France, où j’ai débattu avec une musulmane pakistanaise, ministre de la femme au Pakistan. Lorsque j’ai énoncé ces faits à l’assistance, elle a dit : « Mensonge ! Elle avait neuf ans, pas six ! » C’est comme si un policier vous arrêtait parce que vous roulez à 160 km/h, et que vous lui répondiez : « Mensonge ! Je roulais à 150, pas à 160 ! » « Elle avait neuf ans, pas six…»
Il a épousé sa seconde femme, c’était sa belle-fille. Il avait adopté ce fils, et à l’époque, [ce mariage] n’était pas accepté par la culture arabe pré-islamique, alors il a déclaré à ses fidèles : « Dieu m’a dit que l’adoption est interdite. » Et croyez-le ou non, l’adoption a alors été interdite par l’islam, rien que pour justifier son mariage avec sa belle-fille. Sa troisième femme, Sofia, était juive. Il est clairement écrit et documenté dans nos livres scolaires qu’il a attaqué sa tribu, il a tué son père, son frère, et son mari, et le jour même, il a couché avec elle.
Voila ce qu’est l’islam, il faut le savoir, il faut comprendre que l’islam est le problème. J’en ai assez de ces occidentaux qui me demandent d’adoucir mon message. J’en ai assez de ces gens qui me demandent : « Essayez-vous de changer 1,3 milliard de personnes ? » Oui, c’est ce que j’essaye de faire ! Oui ! Non seulement j’essaye, mais je les changerai !
Je veux que vous sachiez que la première des valeurs que j’ai apprises dans ce grand pays, c’est qu’on peut réaliser l’impossible si on croit en soi-même. Je ne crois pas qu’en moi-même. Je crois en des millions de femmes musulmanes comme Nonie Darwish et Ayaan Ali, et nous travaillons ensemble pour changer 1,3 milliard de musulmans. Ils doivent comprendre qu’ils ont le choix entre changer ou être écrasés.
Je vous en prie, ne laissez pas votre pensée civilisée vous empêcher de défendre votre merveilleux pays, défendez vos valeurs. S’il vous plaît, défendez votre liberté. Défendez le paradis où vous vivez. Ne tenez rien pour acquis. J’ai savouré chaque instant de ma vie en Amérique. Se promener seule dans la rue, sans se faire traiter de putain est un don du ciel pour moi. Rien que pouvoir discuter avec un voisin, sans se voir accusée d’adultère, c’est un don du ciel pour moi Pouvoir boire un café toute seule au Starbucks, c’est un don du ciel. Je vous en prie, ne tenez rien pour acquis. S’il vous plaît, défendez ce beau pays.
Mon rêve est de voir mon pays, la Syrie, aussi libre que l’Amérique, et non le contraire. Quand j’étais en Syrie, je pleurais beaucoup. Maintenant que je suis libre, je pleure encore plus, pour toutes ces femmes restées là-bas. Mon rêve est de les libérer un jour. Puisse-t-il être le rêve de toute l’humanité. Merci beaucoup. Dieu vous bénisse, Dieu bénisse l’Amérique ».

Extrait d’une conférence qui s’est tenue, en Floride, sur la place des femmes dans l’islam (2007).

image_pdf
0
0