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Wikipédia et l’Université : deux faces du monstre idiocrate

Analysant la déchéance française, je me suis rendu compte de l’existence de deux bourreaux de l’esprit et de l’intelligence des francophones, le premier étant l’Université française qui pratique un nivellement par le bas obstiné, irrationnel et institutionnel, le second étant la médiatisation informatique dont l’agent le plus efficace est Wikipédia. Les fonctionnaires universitaires agissent de concert avec les censeurs de Wikipédia, quand il ne s’agit pas des mêmes personnes. L’actuelle vague de cancel culture, à savoir le bannissement d’Internet de philosophes et d’écrivains dissidents, n’est que l’aboutissement de l’instauration du crétinisme au niveau étatique : un magma d’anthropoïdes incultes ne sera jamais un danger pour une tyrannie.

Voici un exemple réel de la convergence entre les cancres universitaires et les censeurs de Wikipédia que j’ai constatée et que je continue d’enseigner à travers le monde. En 2012, ma page Wikipédia française est supprimée : alors qu’elle avait été créée quand je n’avais publié que mes deux premiers livres, ma présentation en langue française fut supprimée bien que j’étais l’auteur de treize livres édités et lauréat de quatre prix internationaux littéraires et scientifiques. Autrement dit : dès que ma pensée iconoclaste aurait pu prendre une certaine envergure médiatique, un oukase de censure est arrivé sur-le-champ afin que sa portée pour le grand public soit réduite au minimum. Le lecteur francophone peut encore lire la décision des débiles mentaux que sont les rédacteurs de Wikipédia, lesquels procèdent à un vote collectiviste au prétexte que les journaux systémiques ont refusé de mentionner mes travaux : https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Anatoly_Livry/Suppression.

En revanche, ce que le lecteur candide ne trouvera pas tout de suite, c’est que l’effacement de ma page Wikipédia a été fait dans un but précis, celui de permettre le plagiat de ma thèse de doctorat sur Nietzsche et Nabokov soutenue avec le professeur Quillier à l’Université de Nice-Sophia Antipolis en 2011 (http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/doctorat012.pdf) et publiée à Paris cher Hermann (https://www.editions-hermann.fr/livre/9782705670559) ainsi que par l’Atelier national de reproduction des thèses ANRT en 2014 (http://www.diffusiontheses.fr/66596-these-de-livry–anatoly-.html).

Il est primordial de connaître le fait suivant : le vocabulaire et les tournures de phrase employés par les rédacteurs de Wikipédia et consultables en ligne étaient quasi toujours repris des rapports du Conseil national des universités (CNU) issus de la procédure de qualification, cette résurgence stalinienne en France instaurée en 1945 qui m’interdit de ne serait-ce que chercher un poste de maître de conférences dans une université française au prétexte que j’aurais mal prouvé le lien entre la philosophie de Nietzsche et l’œuvre de Nabokov.

Simultanément, les mêmes membres du Conseil national des universités qui avaient obtenu des postes de professeurs universitaires français en calomniant ma thèse de doctorat ont promu et applaudi le plagiat de mon travail doctoral qui me volait non seulement l’ensemble de mes découvertes mais jusqu’au titre de ma thèse, Nabokov and Nietzsche. Ce plagiat fut finalement publié à Londres chez Bloomsbury Publishing House en 2018 et fut récompensé par un prix décerné par le même système[1]. Seule différence : le clan des plagiateurs a retiré l’ensemble des conclusions anti-systémique et politiquement incorrectes de ma thèse de doctorat : les auteurs que j’ai étudiés ne sont plus des adversaires du féminisme, de l’égalitarisme ou de la démocratie ni racialistes comme ils l’étaient effectivement. Surtout, ni Nabokov ni Nietzsche dans ce plagiat ne méprisent plus la plèbe universitaire lâche et veule : https://www.geopolitica.ru/en/article/plagiarism-doctoral-thesis-anatoly-livry-nabokov-and-nietzsche.

Comme par hasard, au moment où cette imposture a été lancée administrativement dans une université britannique, à savoir en 2012, ma page Wikipédia française a été supprimée, censure qui fut ensuite aussi appliquée aux versions allemande et anglaise. L’unique page Wikipédia qui perdure, vandalisée et bloquée régulièrement, est la russe.

Toutes les tentatives de rétablir ma page en anglais, en allemand et en français, malgré mes 17 livres publiés et mes 7 prix internationaux, ont été sur-le-champ balayées : Anatoly Livry est banni par le système à vie de Wikipédia dans les langues répandues en Occident et cette censure est le fait de professeurs universitaires français rédacteurs de Wikipédia qui permettent le plagiat, et donc l’effacement, de mes découvertes scientifiques iconoclastes. Les professeurs universitaires qui enseignent ces immondices indignes dans des universités d’Eurasie[2] disposent même des plaintes pénales déposées contre moi par des fonctionnaires de l’Université française où ces derniers exigent de l’administration de leur faculté que soient pris en charge les frais d’avocat engendrés par ces dépositions calomnieuses, et ce, dans un seul et unique but : pouvoir encore et toujours censurer mes découvertes scientifiques, mes articles en philosophie et mes déclarations publiques (https://drive.google.com/file/d/1F4rYS5c8abADLmYh2KRQSV2-pNoOS6IP/view).

Afin de déshonorer l’Université française, ce temple de l’idiocratie en France depuis 1944, je présente mon dossier chaque année au Conseil national des universités pour avoir le droit de chercher un poste de maître de conférences en France et transmets immédiatement à mes biographes académiques ces calomnies corruptionnelles que ces apparatchiks produisent pour la plus grande honte du système académique français.

Wikipédia n’est donc qu’un prolongement institutionnel de ce mouton enragé et sénile qu’est devenue l’Université française.

Dr Anatoly Livry, Altdorf, Suisse

[1]           Dr Anatoly Livry, « La pathocratie et les contre-élites » in Proceedings of the Academy of DNA Genealogy, Boston-Moscow-Tsukuba, volume 13, n° 6, juin 2020, p. 901-910, http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/13-06-2020.pd-901-910.pdf.

[2]           « Il faut défendre Anatoly Livry » suivi de « Pourquoi il faut défendre Anatoly Livry », François Garçon, Maître de conférences HDR, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directeur du Master 2 professionnel Cinéma Télévision Nouveaux médias, docteur en histoire après des études aux universités de Genève et d’Oxford (St Peter’s College), co-lauréat du prix d’histoire Gustave Ador, lauréat d’une bourse Besse (Oxford) et du Fonds National Scientifique suisse in Proceedings of the Academy of DNA Genealogy, Boston-Moscow-Tsukuba, Volume 12, N° 9, September 2019, p. 1715-1717, http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/proceedings-dna-genealogiy-september-2019-al-fr-1.pdf.