En 2001, la CEDH déclarait la charia incompatible avec la démocratie

Publié le 1 septembre 2016 - par - 6 commentaires - 1 269 vues

TCHO.CHARIAOn peut lire dans le préambule de la Constitution de la V° République Française de 1958 (1) que : “Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004. En vertu de ces principes et de celui de la libre détermination des peuples, la République offre aux territoires d’outre-mer qui manifestent la volonté d’y adhérer des institutions nouvelles fondées sur l’idéal commun de liberté, d’égalité et de fraternité et conçues en vue de leur évolution démocratique.” Et dans l’article premier de la même Constitution on peut lire que : La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée. La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales.”

La charia (“loi islamique”) est un ensemble de diverses normes, règles doctrinales, sociales, cultuelles et relationnelles basées sur la Coran ou la Sunna et considérées en islam comme reflétant la volonté d’Allah. C’est un corpus idéologique moyenâgeux et moyen-oriental, que je juge suprématiste, discriminatoire, ségrégationniste, sexiste, totalitaire, haineux, violent et mortifère, et que la Cour européenne des droits de l’homme déclare dans un arrêt du 31 juillet 2001 être incompatible avec la démocratie et les droits de l’Homme. Cet arrêt a été confirmé par la grande chambre de cette Cour le 13 février 2003. (2)

La Cour fait également référence à la notion de djihad, qui se définit, dans son sens premier, comme la guerre sainte et la lutte à mener jusqu’à la domination totale de la religion musulmane dans la société.

Selon la Cour, dans une société démocratique, l’État peut limiter la liberté de manifester une religion si l’usage de cette liberté nuit à l’objectif visé de protection des droits et libertés d’autrui, de l’ordre et de la sécurité publique

La Cour estime qu’un parti politique dont les responsables incitent à recourir à la violence ou proposent un projet politique qui ne respecte pas la démocratie ou qui vise la destruction de celle-ci ainsi que la méconnaissance des droits et libertés qu’elle reconnaît, ne peut se prévaloir de la protection de la Convention contre les sanctions infligées pour ces motifs. C’est l’esprit de l’article 30 de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme du 10 décembre 1948 qui stipule : “Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un État, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.” (3)

Il est donc du devoir de nos hommes politiques de combattre cette charia dès qu’elle entre en conflit avec les lois de la République afin de réguler d’une manière régalienne l’islam EN FRANCE (et non pas “de France”…). En ce qui me concerne, je ne voterai en 2017 que pour une personne fermement décidée à combattre l’islamisation rampante de la société française !

Si Monsieur Jean-Pierre Chevènement demeure à la présidence de la future Fondation pour l’islam de France, je lui demande de poser à ses interlocuteurs cette simple question, dont dépend notre avenir : “Qui peut légitimement interdire ce que le Coran où la Sunna autorisent ?”

Eric Coffinet

(1) : http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/constitution.asp

(2) : http://www.blog.sami-aldeeb.com/2011/01/18/la-loi-islamique-est-incompatible-avec-la-democratie-et-les-droits-de-lhomme/

(3) : http://www.un.org/fr/universal-declaration-human-rights/

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Notifiez de

Bien vu !!

lafronde

Pourquoi ne pas interdire la Charia en France ? En se fondant sur les crimes qu’elle permet, et cet arrêt de la CEDH.

Pierre Régnier

Ce qui est étonnant – non, affligeant – avec Chevènement, c’est qu’il a déjà eu la réponse lorsque, ministre de l’Intérieur, il a voulu la création d’un CFCM (Conseil Français du Culte Musulman). Il avait demandé à ceux qui voulaient en faire partie de rejeter préalablement au moins la plus barbare règle de la charia, celle qui condamne à mort le musulman quittant l’islam et le faisant savoir publiquement. La réponse fut évidemment : NON, on ne peut supprimer ce qu’Allah a voulu. Que ce soit Sarkozy, nouveau ministre de l’Intérieur, qui ait décidé de créer quand même le CFCM (une manifeste trahison républicaine) n’enlève rien à l’égarement actuel de Chevènement.

esus

J’aimerai que l’on me présente le triste sieur allah; il pourrait me donner sa version

Entièrement d’accord avec cet article qui montre bien que le laxisme d’aujourd’hui est un choix des dirigeants félons de la France d’aujourd’hui !

jan le Connaissant

Article bien intéressant
Nous disposons de moyens moraux, juridiques, constitutionnels pour nous opposer à l’islam et à demander à ce qu’il soit éradiqué

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