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Y a-t-il un homme politique pour dire aux musulmans leurs quatre vérités ?

Voici ce que j’aimerais entendre dans la bouche d’un vrai homme politique dans ce pays à l’adresse des musulmans à toutes les sauces, « modérés », voilées, islamistes costume deux pièces-cravate, barbus-kamis-Nike-Ray-Ban, hurluberlus salafistes :

« Ici ce ne sont pas vos lois qui font loi, ici vous êtes en France, un pays qui n’est pas le vôtre, il n’y a de lois que les nôtres, le fruit de nos assemblées ; si vous n’en êtes pas satisfaits, ne comptez pas sur moi pour vous retenir.

Si vous voulez nous imposer les vôtres, allez le faire ailleurs où elles sont déjà reines. Sauf que vous ne pourrez plus jamais bénéficier de nos lois sociales, que si Mahomet les avait connues en son temps, il aurait renoncé à l’islam, au plus grand bonheur des hommes, et nous aurait épargné le calvaire qui est le nôtre à cause votre comportement et votre mode de vie en inadéquation avec les exigences de notre société.

Vous êtes venus en masse chez nous, les uns par la porte mais la majorité sans y être conviés pour fuir la misère noire et les injustices chez vous ; en guise de remerciements pour notre accueil, certains d’entre vous œuvrent à la destruction de nos valeurs et caressent le projet de nous diluer dans leur oumma, cette sorte de Reich nazi en pire.

Nous avons fait de vous des citoyens de plein droit en engloutissant des milliards pour votre bien-être social et personnel, mais tous nos efforts sont vains car vous êtes dans le rejet de ce que nous sommes.

Vous vous sentez d’abord musulmans et ensuite ressortissants des pays qui vous ont jetés sur les bords du chemin et nous ne sommes qu’un bout de papier aux dimensions de la CNI.

Nous ne saurions attendre de vous de vous voir nous témoigner de votre gratitude envers les « infidèles que nous sommes car cela est un sacrilège aux yeux de votre Coran.

Ô combien nous sommes fiers de ne pas pas être ce que vous vous êtes. Nous vous avons ouvert grandement les portes du vrai paradis terrestre car celui de votre Coran est un leurre, mais vous y croyez dur comme la pierre noire de votre objet fétiche de la Ka’aba alors que nous avons beau dérouler le tapis rouge à vos pieds pour rien.

Vous avez le devoir de respecter l’ordre républicain ; sous prétexte qu’il n’est pas compatible avec la loi de l’islam, c’est à vous de vous y adapter et en aucun cas votre pays d’accueil.

Gardez vos signes ostentatoires chez vous. Plus vous persistez dans la voie du communautarisme, plus vous nourrissez les sentiments de défiance et de défiance et d’hostilité à votre égard, jusqu’au jour où la coupe sera pleine et risquera de provoquer un séisme dont personne ne peut préjuger de la gravité pour vous.

Vous êtes entrain de scier vous-mêmes la branche sur laquelle vous êtes assis et de créer vos propres ennemis.

Les gens ne demandent rien que de vous faire discrets dans l’espace public et de ne pas faire de vos porte-étendards une expression affichée de votre haine de leurs valeurs et de leur identité.

Vous savez très bien que vos signes extérieurs sont des signes non dénués d’arrière-pensée politique et idéologique. Ils ne peuvent pas être libres ici et obligatoires sur leurs terres.

Vous ne pouvez pas les revendiquez comme marqueurs identitaires alors que ni vos mères ni vos pères ne les exhibaient, pas plus tard qu’avant cette fichue révolution iranienne, la source de tous les maux actuels de l’humanité. Vous ne pouvez ignorer qu’en Iran et en Algérie, des femmes montent au créneau pour dire stop au voile qui n’est pas plus religieux que Mahomet n’est le pionnier de la conquête de l’espace, dont vous avez une vérité absolue.

Vous êtes autant que vos barbus sans moustaches de mauvaise foi et des tartufes. Perfides et dangereux pour la paix civile ».

Salem Benammar