Z veut abroger la loi SRU : un formidable espoir pour la France

Quel sera l’impact du projet présidentiel Z d’abrogation de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains ?

prototerros
(photo deepdreamgenerator)

L’effet cardinal escompté est la « déradicalisation » des zones urbaines sensibles telles que la grande belle ville et sa fontaine au roi sous la porte de la chapelle.

Voici quelques attentes locales entendues, connues et vérifiables de tout honnête homme, habitant ou travailleur, de l’arrondissement le plus dense de ce qui a pu être la ville lumière.

Dans ces attentes, on parlera de déradicalisation pour évoquer le culte de la mort, dont on ne peut citer le nom sans risquer de se faire tuer. Ce culte se fait-il passer pour une religion de paix ? Il n’en reste pas moins assassin.

Le projet Z de déradicalisation laisse entrevoir l’espoir de la cessation du racisme systématique contre ceux qui refusent d’épouser le culte du prophète assassin. En effet, la civilisation originelle des peuples natifs du livre s’y fait de plus en plus discrète. Ce fait résulte des assassinats rituels opérés de manière récurrente par les déséquilibrés mentaux officiels de ce qui voudrait être un ministre de la justice.

Il en va de même pour ceux qui sont natifs de l’Est du continent eurasien et qui sont dans la lumière du Bouddha. Ceux-ci se voient doublement pourchassés. La racaille les accuse de ne pas appartenir aux religions du livre et trouve là l’excuse pour les molester jusqu’à la mort. Oui, la racaille radicalisée tue pour se faire plaisir et se saisir d’une montre ou quelques pièces de monnaie que ses victimes jaunes auraient sur eux.

Ainsi, un shaolin a-t-il été froidement battu à mort. L’un de ses assassins est aujourd’hui libre et en parfaite santé, ce à l’instar de ses confrères déséquilibrés mentaux.

Mais l’humiliation des enfants de Bouddha ne s’arrête pas là. Ils se révèlent être des travailleurs courageux, honnêtes et indépendants. De plus, ils s’adaptent aux contraintes posées par les riverains. De facto et dans l’esprit de sa politique destructrice de la ville, la mairie rouge sang s’emploie à diffuser son racisme systémique dans la population occupante. L’hydre municipale accuse les travailleurs du textile jaune de monoactivité.

Monoactivité, ce terme agricole ne veut rien dire en zone urbaine. Mais son détournement de sens a le triste avantage de permettre l’introduction d’une prénotion idéologique de diversité, non pas écologique, mais prétendument culturelle. D’obscurs scientistes sociologistes officiels se chargeront de donner une vague coloration scientifique à une telle prénotion, ce en échange d’un beau cachet de consultant.

C’est ainsi que ceux qui travaillent et paient leurs impôts sont remplacés par des électeurs bruns (rouge + vert + noir). De tels électeurs sont dociles et rentables. C’est que ces bruns sont assistés financièrement. Ils bénéficient d’allocs et de logements sociaux. Cela permet à la municipalité de geindre dans les ministères pour obtenir une augmentation de budget. Mais surtout, les bruns permettent aux apparatchiks de jouir de pouvoir et d’en tirer le juteux usufruit.

La triste réalité est qu’une activité économique textile productrice, rentable, exportatrice est remplacée par la monoculture de l’assistanat.

Or, dans un esprit de proximité, les faux travailleurs et autres remplaçants bruns sont logés sur place et ce à grands frais publiques. Ainsi peuvent-ils revoter pour l’équipe municipale en place…

Il résulte qu’en un quart de siècle, l’écosystème clientéliste brun (rouge + vert + noir) se sera développé et institutionnalisé dans la ville lumière. Sans le moindre scrupule, ce processus bien rodé se déroule de la même manière que dans la ville blanche. Oui, sur les deux rives de la mer du milieu des terres blanches, le processus corruptif populaire de la rose rouge est tout à fait similaire.

La loi karmique est infaillible : à mêmes causes, même conséquences. Ainsi, le clientéliste électoral des radicalisés fait le lit du terrorisme. L’inverse n’est pas vrai : le financement public des zones de non-droit ne permet pas le développement apaisé des proto-terroristes. Au contraire, l’aide publique au proto-terrorisme renforce, conforte le terrorisme.

Bien sûr, les scientistes sociologistes officiels s’empresseront, par un tour de passe-passe structuralo-fonctionnaliste, de tenter de démontrer que la misère nourrit la radicalité.

Or, les faits constatés sur le terrain montrent que c’est bien l’inverse du discours socio-scientiste gouvernemental qui se produit : c’est la complaisance électorale avec le « terrorisme modéré » qui permet le déploiement de la logistique de prédation ; prédation de ce qu’il reste de la civilisation du vieux continent.

Le projet présidentiel Z d’abrogation de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain constitue donc un formidable espoir de lutte contre le terrorisme. Rappelons que la terreur frappe en premier lieu l’arrondissement le plus densément peuplé de la ville désormais éteinte. La fin de la loi de solidarité avec le renouvellement radical marquera un coup d’arrêt au financement des idéologues et acteurs du terrorisme endogène.

Oui, l’abrogation de la loi perverse constituera un signal fort au lancement de la purge de l’économie de prédation. Ainsi, cessera le commerce florissant – dans ce qu’il reste du franc pays – de drogues, d’armes, d’esclaves sexuels mineurs, etc.

Ainsi, se disloqueront les gangs de fidèles qui, avant d’accomplir leurs ablutions purificatrices, s’adonnent au vol à la tire et par ruse. Ainsi cesseront l’intimidation, les menaces et le racket des commerçants non-soumis a la dite religion. Car à chaque instant, ces commerçants risquent d’être séquestrés par quelque déséquilibré mental. Ce profil terroriste type protégé par le macrosystème n’hésite plus à réclamer la libération de ses camarades. C’est déjà arrivé et cela se reproduira si rien n’est fait.

Pourtant la neutralisation des pieux réseaux terroristes et de leurs financiers délinquants ne suffit pas. La neutralisation et l’expulsion des familles protectrices et bénéficiaires de l’économie de prédation reste nécessaire. Le démantèlement de la puissance logistique des États invasifs en zone urbaine sensible passe par la libération des logements sociaux occupés par cet adversaire civilisationnel que représentent les messagers de la mort.

C’est pour toutes ces raisons que l’abrogation de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains est urgente et nécessaire. Se sera là un premier pas vers la reconquête des zones de non-droit qui pullulent au sein de ce qu’il reste de la nation à l’origine des grandes démocraties modernes.

La peur doit changer de camp. Privilège ne peut être accordé au délinquant. La pauvreté ne saurait être prétexte aux exactions cultuelles.

Une fois abrogée, la loi de solidarité avec les délinquants et du renouvellement urbain par le grand remplacement, tout redeviendra possible. La chose, qui devrait être publique, pourra peut-être avoir une plus grande considération pour les natifs retraités et préretraités. Car beaucoup d’entre eux n’en sont même plus à s’angoisser pour leurs problèmes de logement ou de fin de mois. Beaucoup de sages natifs en sont à se demander chaque matin comment se nourrir aujourd’hui. Il suffit pour le voir de se rendre à la soupe populaire.

Les attentes sont donc fortes. L’abrogation de la loi scélérate constituera un premier pas vers l’abolition de l’asservissement à la monoculture dont on ne peut plus prononcer le nom dans risquer la mort.

Pierre de la Bastille

Reconquête helléno-bouddhique

image_pdfimage_print
8
1

6 Commentaires

  1. Je me demande comment vas t il si prendre pour appliquer tout cela, va t il user du 49.3 tant décrié sur ce site ???? ¿¿

  2. et surtout la légitime défense quand l’état ne protège plus les français, les dépenses sociales réservées aux nationaux, la gabegie financière, etc.
    je ne voie pas grand chose à apporter à son programme

  3. Z n’a pas d’autre choix, s’il veut gouverner, que de s’appuyer sur les décisions du peuple ; donc : le référendum.
    Il faudra, aussi, s’il veut gouverner un temps soit peu, reformer en profondeur la constitution et institutionnaliser, au moins, la proportionnelle comme système électoral intangible. En fait, il se doit de faire évoluer, voire muter, la Vᵉ république par rapport aux défis d’aujourd’hui.
    Sinon, ce sera la même paralysie que Trump a subi pendant 4 ans et la suite on la connait.

Les commentaires sont fermés.