Zakat : les 416 donateurs qui ont financé Daech bénéficieront de réductions d’impôts !

Publié le 30 avril 2018 - par - 31 commentaires - 3 122 vues
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Selon le procureur de Paris les autorités ont identifié en France un total de 416 donateurs ayant participé au financement du groupe État islamique (EI) par des sommes « modiques », mais nombreuses.

Dans les colonnes du quotidien Le Parisien, on peut lire que « Daech s’est principalement financé en utilisant deux vecteurs. D’abord la zakat, la charité : on envoie de l’argent à des associations à but humanitaire ou directement à des membres de sa famille qui sont sur place (…) Ensuite, il y a la ghanima, le butin de guerre, c’est-à-dire le financement par des actes délictueux ».

Comme d’habitude on ne peut que constater que nos élus ont une connaissance très limitée de l’Islam surtout lorsqu’ils se font conseiller par des Imams qui pratiquent à merveille la taqîya. Il suffit de penser à M. Juppé qui a essayé de lire le coran, mais qui n’y est pas arrivé : « j’ai essayé et je n’y suis pas arrivé, parce qu’en réalité, c’est illisible… » il doit certainement se faire conseiller par M. Tarek Aubrou à qui il a remis la Légion d’honneur pour services rendus à la France.

Définition de la zakât

La zakât[1] est le troisième pilier de l’Islam. Elle est l’institution centrale du système économique islamique sans laquelle, ce dernier ne pourrait atteindre entièrement les objectifs stipulés par le Coran et la Sunna. Ainsi, la zakât est plus qu’un simple devoir religieux individuel, c’est une institution fondamentale de l’Islam.

Étymologiquement, le mot arabe « zakât » signifie accroissement et purification, dans ce sens qu’elle élève spirituellement et moralement celui qui s’en acquitte, et qu’elle est une source de purification pour son âme et ses biens et l’éloigne de l’avarice, de l’avidité et de la convoitise.

Ces quelques versets indiquent clairement le devoir de tout musulman :

« Et accomplissez la Salat et acquittez la zakât. Et tout ce que vous avancez de bien pour vous-mêmes, vous le retrouverez auprès d’Allah, car Allah voit parfaitement ce que vous faites. » [Coran 2 : 110].

« Prélève de leurs biens une Sadaqa[2] par laquelle tu les purifies et les bénis, et prie pour eux. Ta prière est une quiétude pour eux. Et Allah est Audient et Omniscient » [Coran 9 : 103]

Accomplissez la Salat, acquittez la zakât et obéissez au messager, afin que vous ayez la miséricorde. [Coran 24 : 56]

La zakât doit être versée avec l’intention d’obéir à Allah et à son Messager. Celui qui devrait la verser, mais s’en abstient mérite la Colère d’Allah et doit-être exclu de la communauté musulmane. La zakât favorise ainsi une véritable entraide sociale entre musulmans et uniquement entre musulmans tout en étant une œuvre d’utilité publique. Plus qu’une institution à portée sociale, la zakât peut aussi être perçue comme un instrument de la politique économique de l’Islam.

La zakat est donc une obligation incontestable pour tout musulman et celui qui ne s’en acquitte pas sera châtié durement.

« Que ceux qui gardent avec avarice ce qu’Allah leur donne par Sa grâce ne comptent point cela comme bon pour eux. Au contraire, c’est mauvais pour eux : au Jour de la Résurrection, on leur attachera autour du cou de qu’ils ont gardé avec avarice. C’est Allah qui a l’héritage des cieux et de la terre. Et Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. » [Coran 3 : 180]

Qui sont les contributeurs et quel en est le montant ?

Lors du ramadan, la zakât al fitr ou « impôt social purificateur » est une aumône obligatoire[3] pour tout jeûneur afin de purifier et valider son jeûne. Afin qu’elle soit valide, la zakât al-fitr doit être versée avant la prière de l’Aïd al-Fitr[4]. Chaque responsable de famille doit la verser pour toutes les personnes dont il a la charge, y compris celles qui ne jeûnent pas et les bébés.

La zakat al fitr est réservée exclusivement aux pauvres et au nécessiteux et ne peut être dépensée ailleurs. Elle permet aux nécessiteux de passer la fête de l’Aïd dans de bonnes conditions.

Il est à noter que l’aumône due passe en 2018 de 5 € à 7 € par personne en France. Avec 6 millions de musulmans pratiquants, cette collecte rapporte environ 42 millions d’euros.

La zakât al Maal est l’aumône obligatoire que les riches doivent reverser aux pauvres et aux plus démunis en vertu des règles de solidarité instituées par l’Islam.

Tout musulman, homme ou femme, doit la verser dès lors que le montant de son avoir dépasse un certain seuil de richesse pendant une année lunaire entière. Certains musulmans choisissent comme date butoir pour le versement le mois de ramadan. Le montant de la zakât est fixé à 2,5 % des richesses (2,575 % si le calcul se fait sur une année solaire) et doit être versé par tous ceux dont l’avoir dépasse un seuil (nissâb[5]) fixé annuellement. Ce seuil est régulièrement réévalué par les institutions musulmanes des différents pays en fonction du cours de l’or (ou de l’argent) et de celui de la monnaie du pays. En France, il est de 2986 euros pour 2018[6]. Pour payer la zakât le musulman ne doit en aucun cas tenir compte compte de l’avis d’imposition français « Attention, ce n’est pas parce que vous n’êtes pas imposable que vous ne devez pas payer la zakât et vice versa, ce n’est pas parce que vous êtes imposable que vous devez payer la zakât.[7] »

Les particuliers sont soumis à la Zakât pour les biens qui ont le potentiel de croître ou de fructifier (épargne, actions en bourse, titres, obligations…). Elle peut alors être comparée à un « impôt religieux » sur les revenus.

Mais la Zakât est aussi due par une entreprise, une boutique, un commerce, une usine, et par un indépendant (par exemple un médecin ou un avocat). Elle peut alors être comparée à un « impôt religieux » sur les entreprises.

Il existe de très nombreux calculateurs de Zakât sur Internet[8] pour déterminer le montant à verser. Les sommes versées pour la zakât en France sont difficiles à évaluer en raison du nombre important d’organismes collecteurs. En Algérie, la zakât a rapporté 1,4 milliard de dinars en 2017.

Qui en sont les bénéficiaires ?

 La zakât peut être donnée par un particulier à un autre, mais elle est le plus souvent collectée par les mosquées ou des associations et reversée aux musulmans pauvres, mais obligatoirement pratiquants.

La zakât ne peut pas être donnée à un non-musulman, à moins qu’il appartienne à la catégorie des cœurs à gagner comme l’indique clairement le verset ci-dessous :

« Les Sadaqats ne sont destinés que pour les pauvres, les indigents, ceux qui y travaillent, ceux dont les cœurs sont à gagner[9] (à l’Islam), l’affranchissement des jougs, ceux qui sont lourdement endettés, dans le sentier d’Allah[10], et pour le voyageur (en détresse). C’est un décret d’Allah ! Et Allah est Omniscient et Sage. » [Coran 2 ;110]

Seules les personnes mentionnées dans le verset ont le droit de recevoir une part de cet impôt religieux.

Normalement la zakât doit être distribuée localement, mais si le contribuable a un proche parent méritant la zakât qui habite une autre contrée, elle peut lui être versée, car il s’agit là d’entretenir un lien de parenté. D’autre part, si les besoins locaux sont satisfaits, le paiement de la zakât à l’étranger est envisageable si le pays est plus pauvre que celui où la zakât est perçue (par exemple en 2016 le « Secours islamique de France » a versé 4 275 131 d’euros d’aide à la Palestine)[11].

Il est même fort probable que la zakât participe activement au financement de l’État islamique et autres groupes islamistes.

« Légers ou lourds, lancez-vous au combat, et luttez avec vos biens et vos personnes dans le sentier d’Allah. Cela est meilleur pour vous, si vous saviez » [Coran 9:41]

La France, notre pays laïc, contribue indirectement à cet impôt religieux

L’état, à travers les réductions d’impôts pour les dons aux associations participe généreusement à cet « impôt religieux obligatoire ».

Cette particularité française est mise en avant par de nombreuses associations musulmanes qui n’hésitent plus à communiquer autour des réductions d’impôt pouvant aller jusqu’à 75 % du montant du don. Par exemple, l’association le « Secours islamique de France » dispose en 2016 d’un budget global de 46 millions d’euros[12]. Les aides sont bien sûr attribuées en priorité aux pays à majorité musulmane (aide aux Rohingyas, Crise syrienne, Crise palestinienne, Crise yéménite, Crise irakienne…)

Là où le bât blesse, c’est que l’aide accordée par l’État sous forme de réduction d’impôt pour la zakât ne profite qu’à une partie de la population : les musulmans. La zakât ne devrait donc pas être éligible aux réductions d’impôt, car elle ne respecte pas l’une des trois obligations qu’un organise bénéficiaire doit remplir[13] :

  • Être à but non lucratif.
  • Avoir un objet social et une gestion désintéressée.
  • Ne pas fonctionner au profit d’un cercle restreint de personnes.

C’est cette dernière obligation qui n’est pas remplie par les associations cultuelles musulmanes, car la Zakât ne profite qu’aux seuls musulmans… donc à un « cercle restreint de personnes ».

Conclusion.

Cet article a pour but de dénoncer le fait que l’État contribue indirectement et surtout illégalement à cet impôt religieux. On doit encore une fois constater la position ambiguë de l’État vis-à-vis de la zakât qui favorise l’islamisation des cités en montrant que l’Islam fait beaucoup plus pour les pauvres que les services sociaux français et donne ainsi l’impression que « l’Islam est la solution à tous les problèmes des musulmans ». Ce slogan politique est régulièrement employé par les musulmans depuis son invention par les Frères musulmans de l’Égypte au milieu du XXe siècle. Cette phrase paraît simpliste et le slogan semble n’avoir que peu à offrir. Mais il trouve écho chez bon nombre de gens qui croient que, si l’on obéissait à l’Islam et qu’on honorait ses valeurs, alors les taxes baisseraient, les limites imposées aux activités personnelles seraient supprimées et les tentations qui corrompent les jeunes et les faibles disparaîtraient. La Zakât, ce pilier de l’Islam, répond aux besoins des pauvres et renforce les liens entre musulmans contre les mécréants qui à leurs yeux sont à l’origine de tous leurs problèmes.

Il est temps que nos politiques ouvrent les yeux et arrêtent de financer l’islamisation de la France et le terrorisme par des réductions d’impôt accordées aux associations musulmanes.

L’état français doit impérativement sortir la zakât du dispositif des réductions d’impôt.

Johan Zweitakter

[1]Le mot Zakât figure 32 fois dans le Coran traduit par Jean Grosjean et Salat (prière) 80 fois.

[2]Sadaqat est un terme plus général pour zakât. Il inclut aussi l’aumône volontaire.

[3]D’après Ibn Abbas « l’Envoyé de Dieu a rendu obligatoire zâkat al-fitr car elle purifie le jeûneur de ses propos futiles et indécents et constitue une nourriture pour les pauvres… » (Rapporté par Abou Daoud et Ibn Majah)

[4]« Le jeûne est suspendu entre le ciel et la terre, il ne sera accepté que lorsque zakat al Fitr sera payée. » (Hadith)

[5]Le Nissâb correspond à la valeur monétaire de 85 grammes d’or (595 grammes d’argent pour l’école hanafite).

[6]https://www.mosqueedeparis.net/montant-de-la-zakat-el-mel-aumone-legale-de-lan-1439-de-lhegire/

[7] http://www.mosquee-acmr.fr/article/zakat-al-maal-2015-1436-aumone-obligatoire

[8] https://muslimhands.fr/zakat/calculatrice-de-zakat ou https://www.secours-islamique.org/index.php/calculateur-zakat

[9]Il s’agit des personnes n’étant pas entrées en Islam (mécréants) à qui en versant la zakât, on espère provoquer leur conversion. Cette catégorie contient parfois aussi les nouveaux convertis à qui l’on verse la Zakât pour affermir leur foi.

[10]Il s’agit de toute action faite pour mériter la grâce d’Allah, y compris le soutien de l’effort de guerre.

[11]L’Union européenne a versé 463 millions d’euros de subvention pour la Palestine en 2014. La France a consacré en 2014 40 millions d’euros d’aide à la Palestine.

[12]www.lecfcm.fr ; www.secours-islamique.org ; www.saphirnews.com ; www.al-kanz.org. etc.

[13]Source : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F426.xhtml#N10143

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Notifiez de
Lili

Bonne nouvelle……
Le raie-douane, muzzos pro-charria de Belgique, ne donnera pas sa zakat..;
Il s’est fait jeter comme un mal-propre qu’il est !! Alléluia !
http://www.fdesouche.com/998841-belgique-le-cofondateur-du-parti-islam-vire-de-son-emploi-a-la-stib

Marie Cheikh

Petite rectification. Ce n est plus la zakat.
Le nom a changé.
La nouvelle dénomination est.
Le western union.

crap2sp

je vous avouerais que je n’ais jamais lu le coran,par contre tout ce qu’il y a dedans je connais,pas parce que je suis plus malin que Juppe,mais parce que,j’ai passé plus de 2 decenies dans ces pays.Nos pays sont biensur complices,se sont eux qui ont inventer isis,ou Qaida,et autres.

Spipou

Très instructif. Merci pour votre article.

Lisianthus

Je ne comprends pas : j’ai lu le coran pour savoir ce qui s’y trouve vraiment, c’était chi-t, pénible, mais possible, je ne vois pas pourquoi Môssieur Juppé n’en serait pas capable.

crap2sp

parce que Juppe est un sombre,idiot,un politique,qui ne voit que son ego.le grand remplacement raportera beaucoup a ces salopards de collabos.

Yohann le debattant

Votre brillant article montre s’il en était besoin la responsabilité écrasante des autorités françaises dans l’entreprise terroriste musulmanne. En ne faisant rien, le gouvernement français est complice de nos ennemis mortels.

dufaitrez

(Les Indulgences d’un autre temps, étaient assez voisines…).
A votre long texte, on pourrait rajouter l’impôt Hallal !
Et surtout les financements de nos « amis » du Qatar et d’Arabie…
Assécher financièrement DAECH est une illusion ! Une de plus !

Matlep

À commencer par Kellogg’s

Vindicta

Rectification .

 » Et sont exclus surtout ceux du Livre aussi bien ceux de l’Ancien Testament que ceux du Nouveau Testament « 

CLV

Merci pour votre article très intéressant et instructif. Il est évident que le gouvernement est coupable et complice des islamistes radicaux en permettant à ces détritus islamistes de s’enrichir pour nous assassiner. Honteux, vive la fin et l’extermination de cette secte qu’est l’islam et la répudiation de tous ces politiciens véreux et islamophile.

Vindicta

Effectivement ( article de Droit musulman vraiment complet ) la Zakat est un des six piliers de l’Islam ( le Jihad est aussi un pilier ), ( environ 2,5 % des avoirs bancaires ) exclusivement reversés pour les véritables nécessiteux ( ceux qui peuvent travailler en sont exclus ) et sont surtout ceux du Livre . Si un musulman donne la Zakat à une famille nécessiteuses juive ou chrétienne , c’est une faute et faudra qu’il expie . Une pareille action contraire au Coran vaut une expiation .La charité telle que les chrétiens la voient ( tous les hommes sont frères ) n’a pas cours dans le culte musulman . Les frères sont les frères .
Encore bravo pour votre article .

MAUREL

Les autorités ont identifié des donateurs aux terroristes mais continuent de fricoter avec le principal financier du terrorisme le quatar .

Joël

Derrière certains noms « arabisés » se cachent des banques françaises :
http://lafinanceislamique.com/liste-banques-islamiques-france-monde/
Et vu le nombre de cette liste, rien ne dit qu’une certaine partie de l’argent ne va pas à l’EI.

Vova

Les musulmans riches DOIVENT aider les musulmans pauvres et miséreux . Alors , pourquoi les riches pétro-monarchies n ‘ aident pas les « réfugié » et autres « migrants » musulmans qui fuient les guerres et les misères engendrées par les impérities des pouvoirs musulmans ??? Pourquoi est-ce aux chrétiens à se substituer aux manquements des musulmans ??? HYPOCRISIE !!!!!

Garde Suisse

@Vova
Mais si, ils les aident. Avec leur argent, ils corrompent les politiciens européens, qui, en échange, font entrer par dizaine de milliers les musulmans en Europe.
Elle est pas belle la vie en musulmane !
Allez Babar !

Zorglub

c’est bien connu que le « pognon » est la clé du système. On peut rêver quelques secondes .Si on coupait radicalement tous les robinets à pognon qu’on distribue largement en France à tous ces étrangers. Ils partiraient d’eux mêmes sans les pousser. Leur Zâkat ne serait plus qu’une pompe à pognon qu’ils ne pourraient plus assumer et Allah leur donnerai la fessée .Mais bon j’arrête de rêver le « fric » est roi et le sera toujours , et tant qu’on leur en donnera à profusion……..

Abdoulkadir

La zakat c’est uniquement sur les économies qu’on a gardé pendant un an ou les stocks de marchandises… en general ceux qui payent la zakat ne sont pas au rsa ou bénéficiaires d’aide

Nemesis

L’Etat français est donc devenu un état voyou et assassin envers ses propres citoyens.

Patrick Granville

Étymologiquement parlant, en hébreu le don en espèces, son’antes et trébuchantes, se nomme « Tsé-da-kat » mot voisin de Zakat.

Abdoulkadir

Ça ressemble pas trop au mot zakat et je ne vois pas le rapport avec les hebreux

patphil

macron devrait commencer par supprimer toute aide officielle au hamas, organisation terroriste!

Yves ESSYLU

Les subventions de l’Etat aux organisations immigrationnistes dont l’idéologie se révèle ne jamais être de droite, font elles partie de la Zakât ou de la ghanima via le racket fiscal ?

Allonzenfan

Pas besoin de nous faire un cours pour expliquer qu’on se fait baiser par les muzz avec la complicité de l’Etat : il y a longtemps que les français ont compris !

Abdoulkadir

Ce n’est pas le principe de la zakat qui est en faute . Le blâme revient uniquement aux personnes qui finance ce genre d’organisation et uniquement à eux.

Martin (du Gard)

L’ article, ne remet pas en cause la zakat tant que celle ci ne concerne que des donateurs et bénéficiaires musulmans. Le problème exposé dans le texte, c’ est :
« Là où le bât blesse, c’est que l’aide accordée par l’État sous forme de réduction d’impôt pour la zakât ne profite qu’à une partie de la population : les musulmans. La zakât ne devrait donc pas être éligible aux réductions d’impôt, car elle ne respecte pas l’une des trois obligations qu’un organise bénéficiaire doit remplir » :

Être à but non lucratif. PAS DE PROBLÈME
Avoir un objet social et une gestion désintéressée. PAS DE PROBLÈME.
Ne pas fonctionner au profit d’un cercle restreint de personnes. LÀ EST LE PROBLÈME ET SON INCONSTITUTIONALITÉ . Par cette entorse, l’ État participe au financement d’une religion.

Abdoulkadir

De toute façon avec ou sans réduction d’impôt la même somme de zakat aurait été récolté

Dupond

Il c’est dit en haut lieu que ceux qui reviendraient en France apres le djihad auraient le droit a la retraite d’anciens combattants …Borloo ne reculera devant rien a t il dit !!!

Georges S

Ils touchent deja……. et cela depuis 2008 . Je suis veteran de l’armée française, j’ai été blessé en manoeuvre. Je touche 85 euros par mois. Un certain Mohamed el Ayouni qui a perdu son bras en Syrie touche 850 euros par mois.

necas

Avec Rsa et Cmu , en prime ! Sinon , ça deviendrait moins marrant ! On est plus à une ineptie près ! Celui qui peut se tirer de ce pays , qu’il le fasse , parce que l’avenir de la France est plus que sombre ………

P.Hillout

Dupond, vous avez vu çà où, la retraite d’ancien combattant pour les djihadistes??
Dans ‘Je gobe tout magazine’ ou sur ‘ Dans ta tête.com’?