1

Zebda : Magyd Cherfi ose qualifier Zemmour de bougnoule des Blancs

Libération, torchon gauchiste, pro-pédophile avant-hier, antiraciste hier, et aujourd’hui indigéniste, « déconstructeur », et pour l’abattage des statues

Libération dégouline son vomi, déverse sa logorrhée rance par tous les signes de l’alphabet. Oui, sûrement, un jour il crachera sur Sartre et de Beauvoir pour boucler son virage comme une noble nourriture finit comme un étron en bout de course. 

Le torchon « Libération » tente d’accéder, ou de dépasser « Le Monde », autre journal devenu lui aussi une serpillière gauchiste, lui qui fut autrefois respecté, lu par tous les députés à l’Assemblée nationale, lui qui avait la réputation d’être pondéré, mesuré et bien informé. Le pendant en était Le Figaro, clairement de droite, avant qu’il ne succombe lui aussi au politiquement correct, et puis le très centriste Quotidien de Paris disparu depuis.

C’était un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître. J’ignorais en ce temps-là que je vivais une belle époque de liberté d’expression, finalement. Elle nous était, nous semblait si naturelle. C’était avant.

C’était un temps où les immigrés, les fils d’immigrés n’avaient pas la prétention de se prendre pour des rois de France. Ils venaient pour travailler, pensaient qu’ils allaient retourner au pays, et ils étaient bien contents d’envoyer de l’argent au bled. Depuis, la majorité de ces fils et petits-fils d’immigrés, pas plus Français de cœur qu’autrefois, ont pris conscience de la faiblesse politique de ceux qui nous ont gouvernés durant 40 ans. Ils ont pris conscience que le nombre est une qualité et qu’ils peuvent influer sur la politique de la France.

Ils ne s’en privent pas si j’en crois les rodéos provocateurs, les territoires hors République islamisés, les manifestations diverses de rancune, les discours anti-Français, anti-France, et l’appel de cet ambassadeur algérien les déclarant « enfants de la patrie algérienne » devant investir la politique française au service de l’Algérie, en clair, coloniser la France et les Français.

En face, nous avons les habituelles lâches, ces politiciens sans courage qui ne cessent de s’aplatir et d’offrir le tapis de prière pour les colonisateurs.

En face, il y aura eu des Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron, ces Présidents d’une République française ainsi que leurs ministres, tous devenus au fil des années la risée de l’Afrique, et les paillassons du Maghreb.

Libération a édité un article de Magyd Cherfi, un auteur compositeur de Toulouse d’une violence incroyable, et pour lequel aucune action judiciaire ne sera faite, soyez-en bien certain. Voilà ce qu’il dit d’Éric Zemmour « c’est l’immigré des revanchards, des peine-à-jouir, des trouillards et des hétéros étroits, c’est le bougnoule des Blancs asphyxiés de trop de complexité, des aristos délogés des privilèges anciens. Tout ça vous fait une moitié de France et c’est beaucoup ».

Rien que dans ces phrases, il y aurait matière d’aller au tribunal. Éric Zemmour n’ira pas car il a toujours dit qu’il mènerait un combat au niveau des idées et en aucun cas il n’utilisera la justice.

Pourtant, il traite les Français de peine-à-jouir, de trouillards, et les LGBTQ et autres néoféministes apprécieront, d’hétéros étroits. Le pire étant l’expression bougnoule pour qualifier Éric Zemmour, Français de branche, amoureux de la France, lui qui est d’origine berbère, et juif.

Si vous écrivez « bougnoule » pour parler d’un Maghrébin dans un article, vous êtes sûr d’allez à la 17e chambre, et vous prendre une amende et du sursis. Lui, certainement pas.

Éric Zemmour serait donc le « bougnoule des Blancs »  asphyxiés de complexes.

Merci à la gauche, le PS, le PC, le MRG d’avoir tout fait pour que les Français soient complexés par leur Histoire de France alors qu’il y avait tout lieu d’en être fier.

Merci la droite, les Chirac, Sarkozy de n’avoir jamais osé aller contre ces complexes quand vous étiez au pouvoir. Je me souviens douloureusement d’un Chirac refusant de commémorer Austerlitz, mais prêtant le Charles de Gaulle aux Anglais pour commémorer notre défaite de Trafalgar. Je me souviens de Sarkozy vantant le métissage obligatoire en plus de s’asseoir sur le référendum.

L’Algérien qui a bien vécu de cette France, en composant et interprétant ses chansons à Toulouse, crache sur les Français. Il crache sur leurs angoisses, sur leurs peurs, sur l’identité nationale. Ce seraient donc des « peines-à- jouir ». Il menace Éric Zemmour en disant sur France Bleu Occitanie, la radio payée par tous les contribuables « Cette saleté-là mérite qu’on se salisse nous-même ». (Source

Alors qu’une vague de protestations devrait se lever, le CSA ne dira rien, comme d’habitude.

Les journalistes ne seront pas choqués et feront silence, comme d’habitude.

Les politiques ne diront rien, et ne souligneront ni les injures, ni les menaces, comme d’habitude.

Reste que pour nous, Français de souche, de branches, de sang ou de cœur, il y a une réponse que l’on peut donner à ce Magyd Cherfi, celle d’aller voter pour Éric Zemmour en 2022.

Gérard Brazon