Zemmour a raison : le transgenrisme est une mode criminelle

Publié le 8 octobre 2021 - par - 54 commentaires - 1 013 vues
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Nous allons parler de transgenrisme (ou transidentité)…

Qu’est-ce que c’est que ce truc ? se demandent déjà certains d’entre vous. Eh bien, en voici la définition selon les LGBT eux-mêmes : « Cela consiste à ressentir le besoin irrépressible d’adopter, ponctuellement ou définitivement, les comportements et attributs sociaux du genre (masculin ou féminin) auquel on s’identifie, en contradiction avec son sexe génital. »

http://www.lgbt-lux.be/transgenrisme-ou-transidentite/

Quand c’est « ponctuellement », rien de bien nouveau, me direz-vous, les travestis existant depuis des lustres. Et chacun se souviendra du film inoubliable de Billy Wilder, Certains l’aiment chaud, avec, en plus de l’exquise Marilyn Monroe, un Jack Lemmon et un Tony Curtis délicieusement travestis pour échapper à des tueurs de la mafia. C’est surtout le « définitivement » qui nous occupera dans cet article car, s’il passe par la case chirurgie, il devient irréversible.

Et ce phénomène prend de l’ampleur dans le monde, notamment en Suède – pionnière en matière de transgenrisme. Mais ce pays scandinave s’inquiète désormais sérieusement puisqu’il « a vu de 2009 à 2018, le nombre de jeunes entre 13 et 17 ans souhaitant changer de sexe augmenter de 1500 % ! […] De phénomène rarissime, touchant quelques individus à partir de la petite enfance, la dysphorie de genre est devenue récemment une pathologie de masse à l’adolescence ». Pathologie entretenue, n’en doutons pas, par des lobbys dont la propagande inonde les sociétés occidentales de manière extrêmement intrusive.


https://catholiquedefrance.fr/suede-pionniere-des-droits-des-transgenres-fait-un-pas-en-arriere/

Joe Biden – l’homme qui se met volontiers à genoux devant la cancel culture, dont le transgenrisme est une des mamelles ! – a, quant à lui, nommé comme secrétaire adjointe à la Santé Rachel Levine, une transgenre. « Elle représente un choix historique et extrêmement qualifié pour aider à mener les politiques de santé de notre administration », a affirmé Biden. Ou comment normaliser au sommet de l’État ce que je n’hésite pas à appeler un crime, dans le sillage d’Éric Zemmour évoquant à juste titre « les injonctions abominables des militants LGBT qui n’ont rien à faire à l’école. Et monsieur Blanquer est complaisant avec ces gens-là alors qu’il ne le devrait pas ! Pour moi, c’est une mode importée des États-Unis qui est criminelle ».

Le transgenrisme devient même à l’occasion complètement ubuesque. C’est ainsi qu’au Canada un transgenre s’est vu attribuer la somme de 30 000 dollars par la Justice, au prétexte que son patron refusait d’employer le pronom adéquat pour le-la – vous me suivez ?! – désigner. Le pronom en question était « iel », mélange des pronoms personnels « il » et « elle ». On appelle ça de la non-binarité, c’est-à-dire ni homme ni femme. Donc, le patron de « iel » a été condamné pour « mégenrage ». Comme l’écrivait déjà Corneille au XVIIe siècle : « Mégenrage, ô désespoir ! »

Plus sérieusement, si le transgenrisme est une mode, celle-ci peut s’avérer irréversible lorsque s’effectue un changement définitif de sexe via une opération chirurgicale. Qu’en est-il alors des conséquences psychiques sur ceux qui sont devenus celles et celles qui sont devenues ceux ? C’est un désastre qu’on passe volontiers sous silence. On peut cependant trouver des informations édifiantes et non moins tragiques sur Internet. Car, en plus d’être rejetés par les « cisgenres » – comprenez : les individus qui acceptent leur identité sexuelle naturelle –, un nombre important d’individus qui ont changé de sexe regrettent leur état et sombrent dans de graves dépressions pouvant aller jusqu’au suicide.

Hélas, cette mode est souvent validée sans discernement par des praticiens idéologues qui se soucient fort peu de l’avenir de leurs patients, cédant à un désir immédiat d’individus fragiles qu’il faudrait plutôt soigner. Ainsi, on peut lire dans Marianne un article édifiant autour de la question du genre au Canada où il est dit, entre autres, ceci :
« Alors que des jeunes posent des questions par rapport à leur image, leur ressenti, leur souffrance, une certaine médecine apporte sans coup férir des réponses accréditant une thèse qui voudrait que ces jeunes soient dans un “mauvais” corps et qu’il faudrait les aider à changer de “genre” pour “soulager leurs souffrances”. Le problème n’est pas la demande adressée par ces jeunes – qui est bien sûr à entendre – mais les réponses qui leur sont proposées. »

https://www.marianne.net/agora/tribunes-libres/transgenrisme-avec-cet-effacement-des-limites-cest-la-suprematie-des-sentiments-qui-guide-les-conduites

Mais comment résister à cet appel à la transition de genre, lorsque, aujourd’hui, la propagande LGBT investit toutes les strates de la société ? Aussi, là où l’on aurait été en droit d’attendre que le ministre de l’Éducation nationale se tienne à l’écart de cette propagande – et, au besoin, lui interdise les portes de l’école publique –, ce dernier a cédé aux injonctions progressistes du temps : dans une circulaire, il est allé dans le sens de cette dangereuse incitation à brouiller les identités des élèves, énonçant que « la transidentité est un fait qui concerne l’institution scolaire. » Non Monsieur Blanquer : l’école est un lieu d’acquisition des savoirs, pas de promotion de telle ou telle idéologie, qu’elle soit politique, religieuse ou sociétale !

L’Éducation nationale va ainsi dans le sens de ce qui s’apparente furieusement à une pathologie : « Il s’agit alors de veiller à ce que le prénom choisi soit utilisé par l’ensemble des membres de la communauté éducative. » Dit autrement, si Paul veut se faire appeler Pauline, et même s’il a l’apparence de Paul, il faudra l’appeler Pauline…?!

Mieux, l’élève transgenre aura des privilèges que n’auront pas les autres : « L’établissement, lorsque cela est possible, peut autoriser l’élève à accéder à des toilettes individuelles et à des espaces privés dans les vestiaires et au sein de l’internat ; […] peut autoriser l’élève à utiliser les toilettes et vestiaires conformes à son identité de genre ; […] peut autoriser l’élève à occuper une chambre dans une partie de l’internat conforme à son identité de genre dans les mêmes conditions ; […] peut convenir avec l’élève de la mise en place d’horaires aménagés pour l’utilisation des vestiaires et des salles de bain/douches collectives. »


https://www.education.gouv.fr/bo/21/Hebdo36/MENE2128373C.html

Toujours dans l’article de Marianne, le philosophe Jean-François Braunstein ironise ainsi : « Si le genre n’a rien à voir avec le sexe, pourquoi ne pas en changer tous les matins ? Si le corps est à la disposition de notre conscience, pourquoi ne pas le modifier à l’infini ? Pourquoi par exemple ne pas se faire amputer de membres sains qui ne correspondent pas à l’image que nous avons de notre propre corps ? » En effet, si je me sens plus bouquetin qu’humain, je n’aurai qu’à me faire greffer des cornes !

De son côté, le philosophe Bertrand Vergely offre une explication très limpide à la dangereuse vogue transgenre : « Le transgenre est le paroxysme de la liberté, la tentation de la liberté totale, la toute-puissance du moi. C’est la raison pour laquelle il fascine les adolescents. » Il faut donc opposer à toute force la conscience à la toute-puissance et non aller dans le sens de cette dernière.

Décidément, cette folie progressiste est un fléau, particulièrement lorsqu’elle se propose de phagocyter des esprits en construction et, de ce fait, fragiles. D’ailleurs, à contre-courant de l’idéologie LGBT, un ancien transgenre américain, Walt Heyer, a fondé un site – Sex Change Regret –, multipliant « les démarches publiques pour tenter d’alerter sur cette terrible propagande qui détruit la jeunesse ».

https://reinformation.tv/mutilations-suicides-transgenres-lgbt-jallais-75280-2/

Selon moi, l’écriture inclusive participe aussi activement de ce fléau pour notre jeunesse, en ce sens que, loin de lutter pour le droit des femmes, ladite écriture déconstruit les genres au cœur même de la langue française. Or, une langue est un repère solide. Plus généralement, privés de repères sexués, nombre de jeunes sont alors très réceptifs au discours nauséabond de ce que j’appelle l’incitation à la confusion des genres. Voici ce qu’il en coûte de tout déconstruire, on en vient inévitablement à détruire pour ne laisser que le chaos derrière soi…

Conclusion, empressons-nous d’imiter Figaro, c’est-à-dire d’en rire de peur d’avoir à en pleurer, et chantons tous en cœur :

« Madame raconte partout qu’on m’appelle tata Jacqueline
Je trouve Madame mauvaise copine » (Jacques Brel) !

Charles Demassieux

PS : la polémique autour de la comparaison faite par Éric Zemmour entre le « docteur » Mengele et les expériences transgenres est très amusante, quand on connaît la Reductio ad Hitlerum systématique de la part des progressistes contre nous autres les patriotes !

 

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