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Zemmour et Vichy : le temps des faussaires BHL, GODF…

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Hier matin, la pétition de maître Di Vizio – contre la tyrannie ségrégationniste et le système de relégation des personnes refusant de prendre le bouillon de onze heures de Pfizer et de ses collègues – en était à pas loin de 3,6 millions de signataires. D’autre part, un sondage paru la semaine passée sur FaceBook donnait plus de 74 % contre l’odieux « passe sanitaire ».

Dans le même temps, une polémique – digne de ces « temps les  plus sombres » marqués par les mensonges judiciaires assénés comme d’indiscutables vérités et par les violences du goulag perpétrées par le stalinisme au nom de la liberté et de l’édification socialiste – s’enfle. Différentes personnalités viennent attiser les braises de cette polémique fondée entièrement sur la déformation de propos et sur de purs et simples mensonges de façon à cacher le véritable enjeu de la prochaine élection et le pourquoi réel de leur vote Macron.

Cette polémique vise principalement à faire accroire que Zemmour propose de réhabiliter le gouvernement du maréchal Pétain – ce qui amènerait le fascisme en France, profère-t-on –  et qu’il inviterait à expulser du pays toute personne maghrébine ou originaire de cette région du monde.

Plus le mensonge est gros, plus il a de chance d’être crû, expliquait Goebbels

Nous sommes ici devant un type de gros mensonge. Je le savais colporté par BHL, par maître Klarsfeld, par Kalifat, tous trois devenus groupies d’Emmanuel Macron, jusqu’à prendre le risque d’accréditer ce qu’ils niaient avec justesse, il y a encore quelques jours, et qui était un des thèmes du vieil antisémitisme d’avant-guerre, à savoir : l’existence d’un intérêt juif et d’un vote juif, d’une discipline ethnico-religieuse juive, séparés voire opposés aux intérêts et aux aspirations nationales majoritaires des Français.

Depuis ce matin, par l’indiscrétion d’un ancien collègue, j’apprends que ce dont Zemmour est accusé par le trio que je citais plus haut, serait colporté, présenté comme vérité irréfragable, par le GODF ? Je mets un point d’interrogation. En effet, cette association philosophique va, je l’espère, démentir avoir jamais expliqué, ces derniers jours singulièrement, que Zemmour n’est rien d’autre que le retour du gouvernement de Vichy, que la destruction de la République française.

Je confiais à cet ami que son information me sidérait.

En effet, depuis qu’Emmanuel Macron a déclaré « la guerre », non au virus – qu’il interdit que les médecins soignent avec de bons vieux, inoffensifs mais efficaces et peu coûteux médicaments – mais au peuple de ce pays, confiné, masqué, humilié, objet de caprices bureaucratiques tatillons et absurdes, aux enfants que l’on réclame d’injecter avec un produit pouvant les tuer ou leur donner des maladies à vie alors même que le virus ne les menace pas ou que de façon très, très marginale, on n’a pas, lui disais-je, entendu cette association, censée grouper des hommes et des femmes libres, dénoncer l’imposture d’une politique liberticide prisonnière des intérêts de Pfizer et Cie. Mon ami n’a pas répondu à ma question, il a seulement confirmé que les mensonges grotesques lancés contre Zemmour venaient de devenir comme une annexe à la doctrine de son association ainsi qu’une source de slogans destinés à assurer la réélection de Macron.

La campagne électorale sera violente, dit depuis des semaines Pascal Praud.

Cette mobilisation de personnalités et – si la confidence de mon collègue s’avère exacte – celle d’associations philosophiques, déformant la parole, colportant le mensonge, travestissant les enjeux, montre que la violence n’est pas exclue, violence morale et physique dont les enjeux dépassent la personne de Zemmour, pour préserver le vieil ordre chaotique dissolvant le pays.

Alain Rubin