Zemmour : la France de Macron, c’est la démocratie face à son ennemi

Zemmour, le journal de campagne 12 : La France de Macron en 2022, c’est la fin d’un accident !

La macronnie aura été dans l’histoire de la France un accident, une brève parenthèse, qui, sous nos yeux, se referme. En son sens progressiste, celui d’une forme de société LGBT qui veut concilier l’efficacité de l’État avec la légitimité de la propagande LGBT, son autorité usurpée contre la liberté des individus aura duré un mandat de 5 ans pour déconstruire la famille traditionnelle. En clair, la propagande LGBT tend à l’abolir. La famille chrétienne traditionnelle n’aura été connue que d’une fraction infime de l’espèce humaine.

Dans la France de Macron, la démocratie occupe une place des plus réduites. Dans la plupart des autres pays où survit aujourd’hui la démocratie, ils ne l’ont adoptée que depuis moins d’un siècle !

Sans doute la démocratie aurait-elle pu durer, si elle avait été le seul type d’organisation politique.

Mais elle n’est pas constituée pour se défendre contre ses ennemis qui, de l’intérieur, veulent sa perte, surtout quand le plus redoutable de ses ennemis, le modèle achevé du totalitarisme sanitaire, parvient à se présenter comme un perfectionnement de la démocratie même, alors qu’il en est la négation absolue. La démocratie est par vocation occupée à l’amélioration patiente et réaliste de la vie des Français en société.

Le macronnisme au contraire constitue un échec social total et le petit Macron qui veut emmerder les Français est incapable d’engendrer une société viable. La macronnie, l’ensemble des bureaucrates-dictateurs qui dirigent le système sanitaire, ne trouve donc à employer ses capacités que dans la répression sanitaire.

La propagande sanitaire est plus habile et plus persévérante que la démocratie ne l’est à se défendre.

La démocratie incline à méconnaître, voire à nier les menaces dont elle est l’objet, tant elle répugne à prendre les mesures propres à y répliquer. Elle ne se réveille que lorsque le danger devient mortel, imminent, évident. Mais alors, soit le temps lui manque pour qu’elle puisse le conjurer, soit le prix à payer pour survivre devient accablant. À l’ennemi intérieur socialo-progressiste LREM-GOF-LGBT, dont toute l’énergie et toute la puissance économique sont tournées vers la destruction de la France éternelle, s’ajoute pour la démocratie française l’ennemi intérieur socialo-progressiste, dont l’impunité destructrice est inscrite dans ses lois mêmes.

Alors que le totalitarisme liquide tout ennemi intérieur et tout début d’action de sa part, grâce à des moyens simples, puisque antidémocratiques, la démocratie, elle, ne peut se défendre que très mollement.

L’ennemi intérieur socialo-progressiste LREM-GOF-LGBT de la démocratie joue une partie aisée, car il exploite le droit au désaccord, inhérent à la démocratie. Il cache sous la propagande sanitaire le dessein de détruire la démocratie même, la recherche active du pouvoir absolu, grâce au monopole de la force.

La démocratie est ce régime paradoxal où est offerte à ceux qui veulent l’abolir la possibilité de s’y préparer dans la légalité, conformément au droit, et même de recevoir l’appui patent de l’ennemi intérieur, sans que cela passe pour une violation grave du pacte social. La frontière est indécise entre le partisan loyal, qui use d’une faculté prévue par les institutions et le partisan déloyal qui viole ces institutions mêmes. Le totalitarisme sanitaire confond le premier avec le second de façon à justifier l’écrasement de toute opposition.

La démocratie a décidé de confondre le second avec le premier de peur d’être accusée de trahir ses propres principes. On aboutit à cette situation que nous vivons tous les jours dans cette société que nous appelons l’Occident chrétien, situation où l’ennemi intérieur socialo-progressiste LREM-GOF-LGBT qui veut détruire la démocratie paraît lutter pour des revendications légitimes, tandis que ceux qui veulent la défendre sont présentés comme des réactionnaires de la droite nationale. Les ennemis intérieurs de la démocratie que sont les forces progressistes LREM-GOF-LGBT illégitimes qui veulent déconsidérer les Français tendent à paralyser l’action des hommes qui ne veulent que préserver les institutions de la France de toujours.

À la coalition de forces hostiles progressistes LREM-GOF-LGBT illégitimes s’ajoute un harcèlement d’accusations et d’intimidations culpabilisantes par SOS-homophobie tel qu’aucun système politique n’en a jamais supporté. Comme les associations de vertu parlaient jadis d’industrie du vice, il existe une industrie du mensonge organisé par la propagande de SOS-homophobie. Son secret consiste à accréditer le postulat, admis aujourd’hui, que tout ce qui produit une critique de la propagande de SOS-homophobie est mauvais et coupable, c’est-à-dire que, dans presque tous les cas, la critique a pour cause la droite nationale.

La propagande sanitaire de la macronnie vulgaire est le gros actionnaire de cette industrie de la faute et représente d’abord les despotes qui oppriment impunément les peuples et les malheureux de ce monde.

La propagande sanitaire de Macron et des LREM, qui, tirant parti d’un sous-développement des moyens hospitaliers qu’ils sont incapables de guérir, transforment le pays en forteresse sanitaire totalitaire.

Dans ce domaine, on assiste à une convergence entre les ennemis intérieurs des démocraties, sans aucune utilité pour avancer la condition de vie du peuple, mais d’une merveilleuse efficacité pour détruire la confiance dans la démocratie, dans la propre légitimité du peuple et dans son propre droit à l’existence libre.

Le progressisme est le soutien idéologique du pire des mondes dans certains pays Occidentaux et il constitue le renouveau du progressisme de gauche en soutien à l’Union soviétique ou à la Chine de Mao.

L’entente d’une gauche caviar des beaux quartiers contre le peuple avec les tyrans qui l’asservissent, l’abrutissent, l’affament et l’exterminent, est le modèle de la dictature sanitaire de la macronnie vulgaire.

La propagande sanitaire de la macronnie vulgaire fait que l’ensemble des forces politiques et morales, économiques et idéologiques qui concourent à l’extinction de la démocratie, soit supérieur à l’ensemble des forces du même ordre qui concourent à la maintenir en vie. En un mot, ses réussites et ses bienfaits ne sont pas portés à son actif, tandis qu’elle paye ses échecs, ses insuffisances et ses fautes infiniment plus cher que ses adversaires progressistes LREM-GOF-LGBT ne payent les leurs. C’est de cette implacable machine à détruire la démocratie et à déconstruire la France qu’est advenu le monde de Macron où nous vivons.

Thierry Michaud-Nérard

(librement adapté de Jean-François Revel, Comment les démocraties finissent, © Grasset, 1983).

 

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5 Commentaires

    • non! vous n’imaginEZ pas les hausses des prix, les lois scélérates et autres mesures prises pour notre bien (pour s’emparer de nos biens)

  1. Jean-François REvel c’est le mec qui a refusé la publication de Léon Bloy dans sa collection « Liberté », c’est celui dont le fils est devenu bonze, bizarrement, au lieu de se faire moine. Comme gourou merci ! Ce qui est bizarre aussi c’est que personne ne parle aujourd’hui sur ce site de la belle prestation de MLP hier soir, c’est vraiment lamentable et navrant !

  2. Une question (que je ne dois pas être le seul à me poser) : Que faire de Micron , après son éjection de la présidence de la France ?
    Je pense que l’on pourra le condamner à l’Indignité Nationale ,assorti de la confiscation de tous les biens qu’il a obtenu avec ses magouilles y compris de tout ce que sa compagne a pu faucher.
    Avec mes salutations républicaines

  3. Je remarque que mes commentaires sont systématiquement caviardés. Je me répète donc : Revel c’est ce type qui a refuser de publier Léon Bloy dans sa collection « Liberté » , quelle autorité morale ! Pourquoi votre journal de campagne ne parlerait pas de temps à autre de celle de MLP et remarquerait par exemple sa belle prestation d’hier sur BFM ?

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