Zemmour : Le mariage homosexuel et la mort de la famille

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La France est malade de l’idéologie vaine du Gender, des transgenres et des LGBT qui gouvernent l’Europe et les États-Unis. Le mariage homosexuel se situe dans l’au-delà des rancunes, des mesquineries et des haines contre la famille. Même dans la rupture avec la science, la biologie et la tradition, les cocus se font compréhensifs et même bénisseurs. Les LGBT veulent la paix, pas la guerre, contre la famille qu’ils veulent détruire : l’homme s’est réincarné en femme. Les LGBT, exaltant le mariage homosexuel pacifié, imposent les mœurs homosexuelles dans les écoles auprès des plus petits et la loi contre la famille. Hollande le funeste a fait entrer la France à l’ère du mariage homosexuel imposé aux masses. La loi partisane qui rend le mariage homosexuel autorisé fait que la paternité comme le rôle symbolique des pères devient illégitime mais légal.

Les LGBT veulent, avec le mariage homosexuel, que la pérennité de la famille soit déconstruite au profit des seuls individus où on fait fabriquer des enfants avec la PMA-GPA en Ukraine ou ailleurs.

Les LGBT nous chantent le mariage homosexuel parfait, pour ne pas dire exemplaire. Cette vision est apocalyptique avec la mort de la famille et la théorie absurde du genre. Les mouvements féministes, au nom de la liberté libertaire, avaient déjà rendu l’idée du mariage insupportable et soumise aux mâles. Mais dans le petit peuple, l’idée du mariage restait une protection matérielle et une idée sentimentale pour les femmes.

Pendant des siècles, le mariage fut une institution essentielle à la stabilité de la famille et à la survie de la société. L’institutrice rêvait d’épouser le prof agrégé, l’infirmière le médecin, la secrétaire le patron.

Les LGBT veulent, avec le mariage homosexuel, imposer ce couple ultra-minoritaire pour en faire une révolution de masse dans tout l’Occident chrétien, avec la libération des mœurs de manière anarchique.

Les principes du mariage homosexuel signent une idéologie LGBT impatiente de détruire la famille sommée de s’incliner devant les revendications égoïstes des LGBT qui ont trouvé une nouvelle âme sœur. Ce n’est pas un homme, mais les principes du mariage homosexuel qu’ils aiment. Là réside le sectarisme LGBT.

La libération homosexuelle, avec sa frénésie de partenaires et le règne absolu du désir sans amour, a cru achever définitivement la mort de la famille. Face à l’usure du désir et la lassitude, le mariage homosexuel a réinventé l’adultère. Il troque la monogamie homosexuelle avec adultère pour une polygamie assumée.

Pris dans le discours dominant, les hommes hétérosexuels s’alignèrent sur le modèle féminin prôné par les GOF-LGBT avant que le modèle du mariage homosexuel soit consumé. Avec le mariage homosexuel, Hollande infligea un travail de sape idéologique profitant de la domination médiatique et culturelle des LGBT pour imposer à la société, et en particulier aux classes populaires, l’idée du mariage homosexuel pacifié entre adultes consentants, sans heurts ni malheurs. Ce mythe du mariage homosexuel avec la mort de la famille sans regrets et sans larmes était la loi du déni du réel propre aux idéologues socialistes.

Le mariage homosexuel est un mythe comme la PMA-GPA pour les enfants fabriqués sans douleur.

Les enfants fabriqués sont impuissants face à la mise en scène médiatique et surtout fantasmatique, du mariage homosexuel qui a présidé à la PMA-GPA pour les enfants fabriqués sans douleur.

La propagande LGBT impose l’idée aux esprits faibles que les enfants fabriqués par PMA-GPA ne souffriraient pas plus psychologiquement que les enfants nés dans une famille hétérosexuelle normale.

Pas question d’évoquer que la douleur de ces petits enfants fabriqués par PMA-GPA viendrait de leur différence et du regard des autres qui les marginaliserait. Après Hollande, le mariage homosexuel a banalisé la situation des enfants fabriqués par PMA-GPA voulue par Macron, mais n’a pas atténué leurs souffrances ni leurs difficultés scolaires et troubles comportementaux. Le mariage homosexuel n’est pas un havre de paix et de compassion. Mais des pédiatres osent aujourd’hui rappeler cette évidence niée obstinément : Les enfants fabriqués par PMA-GPA des parents homosexuels sont en moins bonne santé psychique que les enfants qui vivent avec leurs parents hétérosexuels, mariés ou non, et ils réussissent moins bien dans leurs études.

Le mariage homosexuel annonçait une mutation des valeurs radicale : la liberté et l’épanouissement personnel des LGBT sont préférés à la stabilité de la famille et l’égoïsme individuel des adultes est préféré à l’équilibre psychologique des enfants fabriqués par PMA-GPA. Malgré cela, les femmes du peuple ont toujours vu dans le couple les valeurs de la famille, solidifiées autrefois autour de la maison et de l’Église.

Le mariage homosexuel avec des enfants fabriqués par PMA-GPA sera le destin funeste des LGBT afin d’accomplir leurs rêves d’irresponsabilité absolue de déconstructeurs de la famille. La perversité profonde du mariage homosexuel et la domination idéologique des LGBT veulent la mort du système patriarcal.

Le mariage homosexuel atteint de plein fouet les valeurs de la famille. Les LGBT se battent pour la disparition du mariage et de la famille avec la caricature du mariage homosexuel avec les enfants fabriqués par PMA-GPA. L’histoire des enfants fabriqués par PMA-GPA était annoncée par le mariage homosexuel.

Tout était déjà écrit, avec la négation des pères, de la famille, et de la souffrance des enfants.

Le mariage homosexuel au nom de la liberté des mœurs vise une désintégration de la famille et une société imprégnée par la nouvelle idéologie du libéralisme libertaire et du relativisme, détruite par l’anomie.

On ne doit pas s’étonner du travail de sape contre la famille réalisé par le capitalisme pour abattre la figure du père. Se servant des revendications libertaires des LGBT, la destruction de la famille patriarcale était en réalité la mort de la famille. Le mariage homosexuel a accouché d’une désintégration familiale jamais vue dans l’Histoire de l’Occident ! La mort de la famille a conduit, une génération plus tard, à des déstructurations anthropologiques, dont la violence endémique des jeunes est le révélateur. Cette désintégration familiale traduit la volonté de la génération soixante-huitarde de ne pas transmettre l’héritage qu’elle avait reçu, de faire de Mai 68 un héritage impossible, qui en a fait la révolution nihiliste parfaite.

Thierry Michaud-Nérard

(librement adapté de Éric Zemmour, Le suicide français).

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14 Commentaires

  1. ouais mais c’est bon pour la planète! pas de reproduction, moins de blancs, c’est super bon pour le progressisme

  2. Vous auriez pu citer les études scientifiques prouvant que les enfants élevés par des homosexuels seraient en moins bonne santé psychique et réussiraient moins bien à l’école, vous auriez été plus crédible. Là on a juste l’impression que vous êtes un homophobe carabiné sans argument et pas suffisamment courageux pour dire qu’il hait les homosexuels…

    • Eh bien, cherchez un peu vous même au lieu de critiquer sans preuves non plus, ça vous occupera…

  3. Le plus paradoxal dans les relations LGBT c’est qu’il y a toujours un(e) dominant(e) et un(e) dominé(e). En vérité, je ne vois là aucune différence entre les relations homme/femme, sauf en terme de respect réciproque davantage rencontré chez ces dernières que chez les premières, d’après mes observations et mes constats.

  4. La décadence d’une nation, d’une civilisation, d’un peuple, d’une race!!!!!nous voilà dans Aldous Huxley et le meilleur des Mondes…..des tarés!!!!

  5. Les enfants sont les grands sacrifiés de la folie égoïste des adultes qui disposent d’eux à leur gré .
    Le droit des enfants, très peu pour eux. Le droit à un vrai père et à une vraie mère, c.à.d. un homme et une femme. Ils ont le droit de connaître leurs origines. Deux pères ou deux mères, ça n’existe pas. C’est un mensonge, une tricherie, ce n’est pas une famille. Il ne s’agit pas d’être contre l’homosexualité, mais d’en faire ce qu’elle est : une affaire de sexe, pas de famille. et cela devrait s’arrêter là. Cette construction artificielle ne peut déboucher sur rien de bon. Il y a trop à dire des conséquences navrantes qu’elle engendre pour les enfants, pour l’exposer ici. .

  6. Totalement délirant et sans aucune nuance, pour ne pas changer. Et vous vous dites psychiatre? Je plains vos patients.

    • il est pour le moins paradoxale que dans une époque qui reconnait la nécessité du respect de la nature ( question meme de survie ….)’,on invente des techniques et normalise des moeurs que la nature n’a pas inventé…. donc contre-nature….. ça pue tout simplement !!!!

    • Et vous pensez que c’est nuancé, peut-être, ce qu’on fait aux enfants ? Les faire naître orphelins de père ou de mère, dans un milieu déséquilibré, exclusivement masculin ou féminin, leur cacher leurs origines ? Les traiter comme des objets qu’on achète, qu’on fait fabriquer ?.

      • Ce qui vient d’un homophobe obsessionnel comme l’auteur ne mérite pas d’être commenté@ carole

  7. Le PACS était largement suffisant pour les paires homo.
    Il en fallait davantage pour les mouvements LPBITOQ++ dont le but est de modifier la société et l’état a plié devant leurs exigences.
    Maintenant le ver est dans le fruit et si vous vous exprimez contre ça vous êtes automatiquement homophobe.
    Il y a juste une différence d’appréciation : je ne suis pas homophile.

  8. Bravo ; moi des charges comme ça contre le prosélytisme de la tarlouzerie , la lesbiennerie , la transgenie , etc …et bien j’adore…stop à la dégénérescence.

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