Zemmour serait d’extrême droite : ah bon !

« Cette extrême droite qui fut autant à Londres qu’à Vichy, et dans les maquis bien avant que les communistes n’y vinssent. Cette extrême droite qui a eu le malheur de défendre l’intégrité de la République qui comprenait alors trois départements d’Algérie, comme jadis on défendait l’Alsace-Lorraine… Cette extrême droite qui s’est beaucoup trompée et a essuyé moult défaites, mais qui a eu raison aussi avant tout le monde lorsqu’elle alertait sur le danger allemand (dès la fin du XIXe  siècle et dans l’entre-deux-guerres) et le danger migratoire et islamique dès les années 1970. Cette extrême droite, qui n’est que l’outil tactique utilisé par la gauche pour distinguer entre le bien et le mal, diviser ses adversaires et se maintenir au pouvoir alors qu’elle est minoritaire dans le pays. Une extrême droite imaginaire qui n’est en vérité qu’une droite patriotique en quête d’ordre et d’un légitime conservatisme, où je me sens bien… »                                                                                     (Éric Zemmour).

En voyage fin septembre, sans radio, sans télé, sans journaux, j’ai pu savourer le dernier opus d’Éric Zemmour « La France n’a pas dit son dernier mot ». Ce n’est pas son meilleur livre ; j’ai préféré « Le suicide français » ou « Destin français », mais, mises à part sa passion pour le football et son idolâtrie pour de Gaulle, j’adhère à sa vision de la France dégénérescente et à ses solutions pour (tenter de) la redresser.  S’il se présente à la présidence en 2022, je voterai pour lui des deux mains, sans état d’âme. Enfin quelqu’un qui prône NOS valeurs ; celles défendues jadis par Jean-Marie Le Pen, avant que sa fille ne décide de  « dédiaboliser » le Front National et d’en faire une composante tiédasse du panel politique de notre pauvre pays. Pour Marine Le Pen, il importait d’être un parti fréquentable, et surtout, de ne pas être taxé d’extrémisme de droite. Elle voulait, comme les autres, devenir un parti attrape-mouches et n’hésitait pas, pour ce faire, à pratiquer la démagogie racoleuse.

Cette stratégie fumeuse a été un fiasco total ; je n’en suis pas surpris.

Macron a réalisé le vieux rêve de Giscard qui voulait une « société libérale avancée de type permissive gouvernée au centre » : l’amalgame, le conglomérat (l’association de malfaiteurs ?) entre la droite molle, le centre et la gauche bobo. Le mariage de la « droite-cachemire » et de la « gauche-caviar ». Zemmour appelle ça « le parti bourgeois », moi « l’extrême centre ».  

Beaucoup se satisfont de cet européisme débridé, de ce libéralisme dépravé, de cette France laïcarde que ne vénère plus que le fric. Or, l’œcuménisme et la permissivité du Concile Vatican II ont vidé les églises ; les mêmes causes provoquant les mêmes effets, le centrisme flou, sans valeurs et sans âme, a fait déserter les bureaux de vote, CQFD !

On ne dit assez régulièrement que l’union (au centre) fait la force et on m’invoque les grands moments de notre histoire. Ceux où des Français ont su oublier leurs dissensions, leur opposition, leurs divergences politiques  pour s’unir contre l’ennemi ou contre un péril grave. Nous  avons  tous en mémoire l’« Union Sacrée », qui a soudé les Français de toutes tendances lors du déclenchement de la Grande Guerre. Le terme a été utilisé pour la première fois au Parlement, le 4 août 1914, par le Président Raymond Poincaré. Les organisations syndicales et politiques de gauche se rallièrent au gouvernement. Nous avons opposé aux Allemands une armée de 8 millions d’hommes ; nous en avons  fait tuer 1,4 million. Et il faudra attendre le général Pétain pour que le sort du Poilu préoccupe – enfin ! –  les embusqués des deux chambres (1).

Il est regrettable que les Français connaissent aussi mal leur histoire, car, depuis l’« Union Sacrée » de 1914, les alliances de circonstances, les unions au centre, les comités de salut public, et autres rassemblements de gens de tous bords confondus, se sont avérés être des « couillonnades » ou des arnaques dans lesquelles la droite française a toujours laissé des plumes. 

Souvenons-nous de la mémorable raclée de juin 1940. Dans la panique générale, il a fallu trouver un sauveur. Le 10 juillet 1940, les parlementaires français donnaient les pleins pouvoirs au maréchal Pétain : 670 votent (426 députés et 244 sénateurs) ; 176 parlementaires sont absents dont 27 sont à ce moment-là en mer, embarqués le 21 juin du port de Bordeaux, vers Casablanca sur le paquebot « Massilia » (26 députés et un sénateur). 61 parlementaires communistes (60 députés et un sénateur) ne peuvent siéger, et pour cause ! 

Depuis le 16 janvier 1940, ils sont déchus de leur mandat à la suite de leur soutien au pacte germano-soviétique et du décret-loi d’Édouard Daladier du 26 septembre 1939 interdisant le Parti communiste. Sur 649 suffrages exprimés : 80 parlementaires (57 députés et 23 sénateurs) votent contre les pleins pouvoirs. 569 approuvent soit 87,67 % des suffrages exprimés. 

Sur les 569 votants en faveur des pleins pouvoirs, 286  ont une étiquette de gauche ou de centre-gauche et 46 sont sans étiquette. L’histoire, si elle n’était pas pipée, aurait dû retenir – primo – que le maréchal Pétain est arrivé au pouvoir de façon parfaitement légale et – secundo – qu’il a été porté au pouvoir par une majorité… de gauche. 

Le vieux Maréchal, dans sa grande naïveté, a voulu jouer l’union nationale en confiant des ministères à des gens venus d’horizons politiques différents, à commencer par le socialiste Pierre Laval, chef du gouvernement. On a un peu oublié que les ministres ou les collaborateurs du Maréchal les plus ouvertement partisans d’une collaboration « totale et entière » avec le régime nazi venaient souvent de la gauche : Paul Marion, Marcel Déat, Jacques Doriot, Victor Barthélémy… etc. 

Les partis les plus collaborationnistes furent le « Parti populaire français » créé par Jacques Doriot, ancien député-maire communiste de Saint-Denis, et le « Rassemblement national populaire » du député socialiste Marcel Déat, ministre de l’Aviation en 1936, sous le « Front populaire ». 

La droite nationale, favorable au maréchal Pétain, va pourtant s’impliquer massivement dans la Résistance. Son premier martyr connu fut l’officier de la « Royale », Honoré d’Estienne d’Orves, fusillé au Mont-Valérien  le 29 août 1941. 

Le lecteur qui voudrait se faire une idée moins subjective ou plus honnête de cette période doit absolument lire  l’« Histoire critique de la Résistance »(2) et, l’« Histoire de la Collaboration » (3) de Dominique Venner, « La droite était au rendez-vous » (4) d’Alain Griotteray, et la série de 13 ouvrages écrits par Henri Amouroux sous l’intitulé générique de « La grande histoire des Français sous l’occupation ». On pourra m’objecter que – même si Amouroux était gaulliste – les références précédentes émanent d’hommes de droite. Alors, citons aussi l’imposant dossier réalisé par un collectif de résistants de toutes les accointances  politiques, intitulé : « Le patriotisme des Français sous l’occupation » (5). On y parle, entre autres, d’un officier proche du maréchal Pétain, Guillaume de Tournemire, chef des « Compagnons de France » et grande figure de la résistance maréchaliste. 

Et pourtant, depuis la Libération, on nous a vanté une résistance exclusivement de gauche ou gaulliste, et  depuis la Libération, la droite – nationale ou nationaliste – rase les murs.

Parlons aussi du « Conseil national de la Résistance » (CNR), créé par de Gaulle en 1943 pour préparer la Libération. Le premier président  du CNR sera Jean Moulin, homme de gauche et franc-maçon (6). De Gaulle disait vouloir rassembler au sein du CNR des patriotes venus de tous les partis politiques, et la droite patriote et résistante l’a cru, or quels étaient les hommes d’influence du CNR ? Pierre Villon, du FNR (communiste), Louis Saillant (CGT), Gaston Tessier (CFTC), André Mercier (PCF), André Le Troquer (SFIO), Marc Rucart (Radicaux), Georges Bidault (Démocrates-Chrétiens : centre gauche), Joseph Laniel (Alliance Démocratique : droite modérée et laïque) et Jacques Debû-Bridel (Fédération Républicaine : droite conservatrice et catholique). Debû-Bridel, député, puis sénateur, finira chez les gaullistes de gauche, quant à Joseph Laniel, Président du Conseil en 1954, c’est Diên-Biên-Phu qui provoquera la chute de son gouvernement. 

Parlons aussi du « Gouvernement provisoire de la République française » (GPRF), présidé par de Gaulle à la Libération : pour l’histoire officielle, un gouvernement de coalition. Mais il suffit de voir à qui sont confiés les grands ministères : ministre de l’Armement : Charles Tillon (PCF), ministre du Travail : Ambroise Croizat (PCF), ministre de la Production industrielle : Marcel Paul (PCF) ; ministre de l’Économie : François Billoux (PCF). Les socialistes seront également bien lotis : ministre de l’Intérieur : Adrien Tixier (SFIO), ministre de l’Agriculture : Tanguy Prigent (SFIO), ministre des Transports et Travaux publics : Jules Moch (SFIO), ministre des PTT : Eugène Thomas (SFIO). 

André Malraux aura (déjà !) le ministère de la Culture. Vincent Auriol (SFIO) sera ministre d’État, tout comme le déserteur Maurice Thorez (PCF). Avant de le renvoyer en France, Staline aurait demandé à de Gaulle « Ne le fusillez pas tout de suite ». Et de Gaulle en fera un ministre d’État…

Et puis, quand la IVe République s’enlise dans le conflit algérien (7), un véritable coup d’État ramène  aux affaires  « l’ermite de Colombey » après sa longue traversée du désert. Le putsch – car il s’agit bien de cela ! –  du 13 mai 1958 est monté par les gaullistes mais la droite nationale s’y associe, persuadée que de Gaulle est le garant de l’Algérie française. Même l’UDCA de Pierre Poujade, qui n’est au Parlement que depuis 1956, se fait rouler dans la farine.

« De Gaulle, c’est l’Empire ! » disait-on à l’époque. On sait, depuis, ce qu’il en a fait !     

En 1968, de Gaulle reviendra chercher la droite nationale pour sauver le régime. Et celle-ci marchera encore puisqu’on lui promet, en échange de son soutien, l’amnistie totale des partisans de l’Algérie française (et la libération de ceux qui sont encore en prison). 

Passons à 1974. Georges Pompidou est mort. La « droite-cachemire » s’entiche de Giscard dit « d’Estaing » (8) et une partie de la droite nationale se fait encore avoir. Giscard  entendait « vider le programme commun de son contenu » et prétendait que « deux  Français sur trois (aspiraient) à être gouvernés au centre ». Libéral  en matière de mœurs, on lui doit  entre autres :

– L’entrée au gouvernement de ministres de gauche, lesquels, fidèles à leurs convictions, ont fait une politique… de gauche ; 

– La légalisation de l’avortement, qui depuis 1975, à raison de 240 000 avortements annuels, aura assassiné légalement  plus de 9 millions de petits Français ;

– Le « regroupement familial » qui remplaçait une immigration de travail et qui est à l’origine de l’invasion afro-maghrébine incontrôlée que nous subissons aujourd’hui .

Depuis Giscard, la France n’a plus jamais connu un budget en équilibre. 

C’est le même Giscard qui, en 1975, créait le G7 et expliquait aux pays industrialisés que les peuples ne supportant plus l’hyperfiscalité, il fallait  les culpabiliser avec le réchauffement climatique et les taxer au nom de l’écologie. Depuis, l’écologie « punitive » fonctionne à plein régime !

On pourrait aussi parler du cataclysme de 2002, quand la France pétocharde se jetait dans les bras de Chirac par peur de la « peste brune » incarnée par Le Pen. Ou encore, de 2007 où Sarkozy se faisait élire par des voix de droite pour faire aussitôt le contraire de son programme (et confier des ministères à des socialistes qui, TOUS, lui tiraient dans le dos quelques années plus tard). 

Je ne reviendrai pas sur le coup d’État sans violence qui a amené Macron au pouvoir, sinon pour signaler que quelques imbéciles, à droite, ont fondé  des espoirs sur ce président « jupitérien ». 

Pourquoi la droite française est-elle « la plus bête du monde » (9) ? 

D’abord parce qu’elle est sensible aux accusations (fausses) dont on l’accable. Elle a très peur, par exemple, de s’avouer « nationaliste ». On la culpabilise à coup de formules creuses. 

Romain Gary a utilisé une tirade célèbre, reprise plus tard par de Gaulle : « Le patriotisme, c’est l’amour de sa patrie ; le nationalisme, c’est la haine de l’autre ». Pour Mitterrand et l’ineffable BHL, la bonne conscience dépoitraillée des plateaux  télé : « Le nationalisme, c’est la guerre ! » 

Dans les médias, personne ne fait remarquer que le national-socialisme et le fascisme italien, tous deux athées, sont des émanations de gauche. Durant la Seconde Guerre mondiale, deux États ont fermement refusé d’entrer dans la guerre, et d’alourdir la facture (presque 50 millions de morts) : l’Espagne franquiste et le Portugal de Salazar.  Le national-syndicalisme  espagnol – hérité de Primo de Rivera – étant assez proche du nationalisme chrétien de Salazar, c’est Franco qui a convaincu son voisin de rester neutre. Alors, « le nationalisme, c’est la guerre ! » ? 

On  pourrait aussi considérer que, par sa volonté sourcilleuse et autarcique d’indépendance, la Suisse est un pays un brin « nationaliste », or, depuis que François 1er a sévèrement battu les Suisses à Marignan (1515), ils n’ont plus jamais fait la guerre : ils sont neutres depuis 500 ans !  

La gauche, depuis toujours, accepte les voix de droite, mais uniquement pour gagner les élections et imposer ses « avancées sociétales », belle formule en langue de bois, qu’on pourrait traduire, en Français, par « dépravation des mœurs » (ou « délitement de la société » ?).

Quand  la droite  aura compris qu’il lui faut revenir à ses valeurs, se battre pour ses idées et couper les ponts avec les centristes, qui ne sont jamais que des transsexuels politiques, alors, peut-être aura-t-elle des chances de revenir au pouvoir. Éric Zemmour a compris ça, et il ose le dire !

Je conclurai par deux  citations de Charles Maurras : « Tout désespoir en politique est une sottise absolue ». Or en matière de sottise, la droite, NOTRE droite, en connaît un rayon !

Il a dit aussi : « nous devons être intellectuels et violents » donc n’ayons pas peur d’affirmer nos valeurs et de défendre nos idées. Qu’importe, après tout, qu’on nous classe à l’extrême droite !

Eric de Verdelhan

1)- L’honnêteté m’oblige à rappeler que 17 députés sont morts au champ d’honneur durant la Grande Guerre (il y avait à l’époque, en France, 701 députés et sénateurs) 

2)- « Histoire critique de la Résistance » de Dominique Venner ; Pygmalion; 1995

3)-« Histoire de la Collaboration » Pygmalion ; 2000 

4)- « La droite était au rendez-vous »  Laffont ; 1985

5)- « Le patriotisme des Français sous l’occupation » sous la responsabilité de F-G Dreyfus ; Éditions de Paris ; 2000

6)-  Mort en héros pendant son transport vers l’Allemagne

7)- C’est le socialiste Guy Mollet qui enverra le contingent en Algérie

8)- Son père, le banquier Edmond Giscard, a acheté  sa particule en…1929

9)- La formule est de Guy Mollet 

 

 

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28 Commentaires

  1. Le déclin commence avec Fiscard Mesquin quand, en juin 1975 dans le plus grand silence médiatique et sans en informer le parlement, il crée une véritable Eurabia définie par les accords de Strasbourg.

    Les pays de l’Europe d’alors, tétanisés par la crise pétrolière, signent leur suicide collectif en acceptant les diktats des monarchies et émirats du Golfe :
    Leur vendre nos banques et nos sociétés high tech, favoriser l’invasion ethnique, appliquer la préférence étrangère, créer des délits d’opinion contre les patriotes.

    Ce diktat nous régit toujours 46 ans après, Macronescu le despote psychopathe redoublant de zèle pour lui donner encore plus de portée.
    https://fascismedefrance.blogspot.com/search/label/7%2F%20Le%20macronisme%20tremplin%20pour%20la%20r%C3%A9publique%20islamique

  2. Merci merci cet article est vraiment intéressant.
    Oui je rajouterai que la liste des juifs français a été rédigée par les communistes !
    Donc ceux qui tombent sur Zemmour sont des incultes !
    Il faudrait un débat de plusieurs heures pour que Zemmour déroule les arguments historiques et tous se rattachent à la thèse de Paxton tellement facile !
    Beaucoup d’historiens ont invalidé la thèse de Paxton !!!

    Moi aussi je voterai Zemmour des deux mains .

    • Paxton est encensé pour ses écrits sur la France durant l’occupation, or, dans plusieurs de ses livres, il commet la même grossière erreur. Il écrit que l’armée d’occupation ne se montait qu’à 40 000 hommes, alors qu’il faut multiplier ce chiffre par 10 au moins.
      Pour info, il y avait 10 000 soldats allemands en Vendée et Deux-Sèvres.
      Voir le site de E. de Chambost concernant Macron.

      • Correction : Paxton au lieu de Macron (qui n’a rien à faire là).

  3. le plus navrant c’est de constater que bardella hurle avec les loups, jusqu’à prétendre que EZ fait du lepen de 1980
    étonnant non de la part d’un lepéniste et honteux à mon avis

  4. Comme souvent M. de Verdelhan, je suis d’accord avec vous à 100 pour cent.
    Votre exposé est très exhaustif.
    Dans vos livres conseillés aux lecteurs, j’aurai ajouté : « Des royalistes dans la Résistance », de Francois-Marin Fleutot.
    Il faut toujours rappeler aux Français que la Gauche dans son ensemble a toujours trahi notre Nation, comme la république.
    Je préfère être le sujet d’un roi qui ne s’occupe que des domaines régaliens, qu’un citoyen d’une république qui s’immisce dans les foyers.

    • Dans tous les pays, les partis de gauches ont toujours été des traitres à leur patries. L’idéologie de gauche prétend vouloir instaurer une société plus juste, plus humaine, plus libre, bâtie sur l’égalité sociale, sans religion, sans propriété privé et au final sans frontière. En URSS les gauchistes ont eu le pouvoir, le résultat a été une société encore pire que la précédente et où ils ont du fermer leurs frontières sinon personne ne serait rester dans la prison socialiste qu’ils avaient édifiée. La révolution et l’histoire le montre, n’élimine pas les privilèges, elle change simplement les privilégiés. Donc les gauchistes se prétendant du peuple, se servent du peuple mais veulent simplement être calife à la place du calife. Etre gauchiste c’est être un arriviste sans talent.

    • Ses comportements montrent qu’il est d’abord français contrairement au binational Goldnadel qui me paraît plutôt se demander chaque matin ce qu’il peut faire pour Israël selon la formule du ministre français DSK

  5. Ce sont les patriotes sociaux qui sont désignés EXD. La droite patronale et atlantiste même ouvertement raciste est au mieux « sensible aux sirènes de l’EXD ». Mégret ne dérangeait personne tant qu’il était au RPR.

    Ca commence : Jean-Yves Camus, grand spécialiste de l’EXD, refuse d’y associer Zemmour. Une fois que les naïfs auront été affranchis, Marine redeviendra l’EXD. S’il est élu, Zemmour fera alors la réforme des retraites et celle du chômage demandée par l’UE.

  6. derniere info …! ce soir a 18h sur Cnews notre ami Zémmour en direct,avec malheureusement la potiche férrari comme journaliste.

    • Après avoir parcouru quelques passages de  » l’interrogatoire  » d’Eric ZEMMOUR dans les GG, je constate chez lui une maitrise des attaques de plus en plus cinglantes. Mais quel homme politique en France peut rivaliser avec son patriotisme, son intelligence, sa culture, ses analyses, ses visions pour l’avenir des Français et de la France ?????

    • son itw va t il être en différé?
      lolo va t elle lui faire les gros yeux s’il prononce certains mots qui fâchent ?

  7. On peut ne pas être de droite et se reconnaître dans cet excellent article

  8. On oublie toujours cette extrémisme, celui de l’EXTRÊME CONNERIE !

  9. Une présentation fallacieuse du vote des députés de la chambre élue en 1936 , ayant porté le Front populaire au pouvoir. Certes il y avait une majorité de députés de gauche ou du centre gauche dans cette assemblée mais il y avait aussi des députés de droite dans cette assemblée.
    Or ce que ne précise pas cet l’article c’est que parmi les députés et sénateurs qui ont voté les pleins pouvoirs à Pétain et qui étaient politiquement classés à droite un seul d’entre eux de Kirilis a refusé de voter les pleins pouvoirs à Pétain. Les autres parlementaires de droite ont – tous voté – les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain.
    Alors certes une majorité d’élus de gauche se sont ralliés à Pétain mais les députés et sénateurs de droite à l’exception de de Kirilis ont tous voté pour Pétain.

  10. La droite et la présumé extrême droite n’existe plus depuis longtemps, toutes ces mouvances politiques ont, pour faire bonne figure glissées gentiment à gauche et cela dans tous les pays occidentaux. Je suis suisse votant UDC (union démocratique du centre) de ce fait je suis considéré comme d’extrême droite alors que ce parti est simplement conservateur et nationaliste. Il ne prône pas la suprématie blanche ou l’asservissement des travailleurs par le patronat mais défend la suisse et les suisses, donc pour les gauchistes c’est facho. Je ne suis pas pro lgbt-qxyz donc je suis facho, je suis contre l’invasion migratoire et l’islam en occident donc facho, je suis pour la préférence nationale donc facho et en définitive je suis pas d’accord avec les gauchistes, donc je suis facho.

  11. Zemmour est ceci, zemmour est cela, raciste, négationniste………..enfin tout est bon pour détourner sa parole en le taxant de tout et n’importe quoi!

    Les français seraient des racistes s’ils votaient EZ, les hongrois les autrichiens le sont…………les algériens le sont puisqu’ils chassent les noirs d’algérie………..

    Que dirent des Danois qui en ont plein le dos des profiteurs qui sèment le bazar dans un pays ou jusqu’à présent il faisait bon vivre!
    Le Parti populaire danois et Inger Støjberg s’unissent pour proposer un projet de loi visant à garantir l’expulsion de 50.000 immigrants d’ici 2030!

    Ne plus laisser son pays envahi par des gens juste là pour nous pourrir la vie c’est être raciste? alors je le suis parce que arrivé à un moment, il faut dire stop, trop, c’est trop!

    • les danois se foutent de leur image internationale et protègent leur peuple en corrigeant leurs erreurs, contrairement au « peuple des lumières »…

  12. Zemmour l’a dit, il est légaliste (je reprends son propre terme).

    Donc, aux antipodes de l’extrême-droite.

    Et c’est pourquoi – pas plus que Marine Le Pen – il ne pourra faire quelque-chose pour la France.

    A la rigueur, faire quelques replâtrages cà et là, mais ce serait tout.

  13. Ce que me suggère la photo de Mélenchon : à court de mots, Mélenchon s’entraîne pour les expressions. Ici, le mécontentement (un peu outré tout de même). Mélenchon aurait fait un malheur en acteur au temps du cinéma muet.

  14. j’ai une proposition intéressante: pour éviter ces calembredaines sur la couleur politique de chacun. Transformer l’hémicycle en un cercle parfait.
    ainsi, on débattrait des idées en personnes adultes libérées de ce carcan qui a fait son temps. (sourire)

  15. Le peuple de France comme tout pays a son roman national. Il fallait bien re-panser les plaies au lendemain de la guerre. Cela a eu pour effet de resouder une France inconciliable. Revenir sur des sujets aussi stériles en faisant du révisionnisme est malhonnête. Oui il y a eu des patriotes d’extrême droite qui n’étaient pas antisémites et refusaient que le pays ne devienne allemand. C’est exact. Mais ils ne furent pas légions, c’était même plutôt l’inverse. La gauche a fait son cinéma après guerre c’est vrai, mais les vainqueurs ont toujours raison. Quand a Zemmour, lorsqu’il prétend que Pétain a sauvé des Juifs c’est non-seulement inexact mais c’est du révisionnisme. Zemmour étant juif il ne peut être antisémite ni d’extrême droite puisque l’extrême droite est contre la République.

  16. Merci,Mr de Verdeilhan,de remettre l’église au milieu du village,d’où elle n’aurait jamais dû être déplacée.Si être Francais de culture.et de cœur,si aimer d’amour la France,si être farouchement Patriote et honorer la mémoire de nos aïeux,c’est être d’extrême droite, alors revendiquons haut et fort cet honneur.Non,nous ne raserons pas les murs,n’en déplaise aux crapules mondialistes ,aux fientes progressistes,et aux tenants d’une gauche scélérate et pervertie!LIBERTE! RESISTANCE!POUR LA FRANCE!

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