Zemmour sur Macron : la chienlit, c’est lui !

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Zemmour, le journal de campagne 1 : Macron a mis la France sens dessus dessous.

Avec Macron, la France est malade de l’Europe. Zemmour : Les économistes évaluent sa perte de compétitivité. Les essayistes dissertent sur son déclin. Les diplomates et les militaires se plaignent en silence de son déclassement stratégique. Les jeunes Français diplômés s’exilent. Les familles françaises s’inquiètent de la dégradation de son école, de sa culture, de sa langue, de ses paysages, de sa cuisine même.

Et en même temps, les belles âmes progresso-déconstructivistes mondialistes dénoncent son repli sur soi. Macron n’aime pas la France ni les Français. Les Français sont amères. Ils ne reconnaissent plus la France. On n’est plus chez nous. La Liberté est devenue l’anomie libertaire gauchiste, l’Égalité, l’égalitarisme gauchiste, la Fraternité, la guerre des écolo-gauchistes de tous contre tous. La France été mise sens dessus dessous pour se conformer aux goûts tyranniques des activistes progresso-déconstructivistes mondialistes.

C’est pourquoi l’âme de la France est en danger. Macron président de la République et les politiques LREM mentent et les mensonges sont repris par les médias qui ne sont plus écoutés. Les intellectuels et les élus sont suspectés et ne sont plus respectés. Les politiques LREM-LGBT déclarent la guerre à la famille et à l’Église avec le soutien de Bergoglio pour le Grand Remplacement du vivre ensemble des communautés.

La France et les Français doivent s’y soumettre face à une République plurielle et plus divisée que jamais. Tout est factice. Le mensonge domine. Toute réalité est retournée, renversée, subvertie. L’Histoire de France est altérée, falsifiée, dénaturée. Ignorée pour être conforme à la propagande des activistes progresso-déconstructivistes mondialistes. Le Général de Gaulle était le père de la nation et il est conspué.

Aujourd’hui, de Gaulle est l’homme de la réaction. Il y a un avant et un après Macron. Avant : une France patriarcale et xénophobe, repliée sur elle-même, enfermée dans ses préjugés et une morale rigoriste.

C’était une France laborieuse, les corps étriqués, engoncés dans des vêtements austères et stricts, soumise à la férule du Père sur les Enfants, de l’Homme sur la Femme, du Blanc sur le Noir, etc.

Après Macron : une France en couleurs arc-en-ciel LGBT, de toutes les couleurs, ouverte au Monde et soumise aux chaînes et aux haines antinationales de l’Europe. Une France soumise à toutes les insolences et à toutes les libérations de toutes les minorités, jusqu’à la plus petite minorité étrangère au pays réel.

La suprématie des médias et de la propagande de gauche, à travers les médias de masse, télévision, cinéma, diffusent une propagande diversitaire avec une efficacité incomparable. Et les électeurs moutons qui vont à l’abattoir se laissent abuser en croyant que Macron a réussi à conquérir le pouvoir avec une majorité qui lui assurerait une légitimité en niant la réalité des abstentions pour justifier l’invasion des migrants.

C’est pourquoi : La chienlit, c’est lui ! C’est la crise de civilisation contre le soutien du peuple.

L’État LREM agit au détriment du Peuple. La Vème République est pourrie de l’intérieur.

L’esprit de la République gaullienne est perdu. Le suffrage universel est détourné par Macron qui veut se débarrasser du peuple. La France de Macron, c’est la revanche des oligarques contre le peuple.

Avec Macron, la France et les Français sont les habituels perdants face à l’internationalisme contre la nation, avec la revanche des libertaires sur les autoritaires. Sur le plan idéologique, la domination inédite des libertaires préparait le terrain aux libéraux. Les mouvements féministes annonçaient la fin du patriarcat, avec la mort du père et de toute autorité. L’influence déglingo-progressiste de gauche dans l’Éducation nationale socialiste a imposé les thèses d’un internationalisme réchauffiste révolutionnaire libertaire qui nie les nations.

La propagande déglingo-progressiste dans l’Éducation nationale socialiste : Dérision, Déconstruction, Destruction, devait saper les fondements de toutes les structures traditionnelles : famille, nation, travail, État, école. L’univers mental de nos enfants devint un champ de ruines. Le succès des déconstructivistes détruisit toutes les certitudes. Comme l’avait noté Claude Lévi-Strauss : « Le but dernier des sciences humaines n’est pas de constituer l’homme, mais de le dissoudre. » Avec Macron, le Marché s’empare des hommes déracinés et déculturés pour en faire de simples consommateurs. La revanche des oligarques contre le peuple utilise l’internationalisme farouche pour imposer la domination sans partage d’un capitalisme sans frontière.

Jean-François Revel, dans son livre Ni Marx ni Jésus, a vu dans la révolution des individus et dans les mouvements noirs, féministes et gays, la révolution des minorités. Il comprit que la conjonction des deux forgeait, dans les universités américaines des années 1960, ce politically correct qui balaierait la société traditionnelle patriarcale. Il a observé la quasi-extinction de la pratique du culte catholique qui accoucha d’un post-christianisme, une sorte de millénarisme progressiste chrétien sans le dogme :

Ce sont les fameuses idées chrétiennes devenues folles de Chesterton mariant un universalisme qui vira au sans-frontiérisme et un amour de l’autre et des migrants poussé jusqu’à la haine de soi.

La France paternaliste coloniale est dénoncée par Macron comme coupable de tous les maux.

De Gaulle avait réussi à remettre l’imperium du père, à la maison comme à la tête de l’État.

L’élection de Macron passait par la mort du père. C’était la condition indispensable d’une révolution LGBT à la tête de l’État. C’est pourquoi le travail de restauration de l’imperium du père a été saccagé.

Notre époque a été soumise par les LGBT qui imposèrent leurs foucades idéologiques avec la PMA-GPA face à un peuple rétif mais résigné. Maurras exalta jadis les quarante rois qui ont fait la France. Il nous faut dénoncer les quarante années qui ont défait la France. Il est temps de déconstruire les déconstructeurs.

Il est temps de faire l’histoire totale d’une déconstruction obstinée des moindres rouages qui ont édifié la France, l’histoire d’une dépossession absolue, d’une désintégration inouïe, d’une dissolution de la France dans la haine de soi. (librement adapté de Éric Zemmour, Le suicide français).

Ariane Chemin, Le Monde de gauche anti-Zemmour : Et Zemmour devint Zemmour ! N’hésitant pas à doubler sur sa droite un RN qui veut se notabiliser, le journaliste est l’un des propagateurs les plus efficaces des thèses identitaires en France et sur les plateaux télé. Éric Zemmour, journaliste du Figaro Magazine, est l’auteur d’un Suicide français, best-seller qui a dépassé les 100 000 exemplaires ! Catherine Barma : »Éric Zemmour, je ne suis pas d’accord avec lui sur tout, mais c’est un homme intelligent, qui a de l’humour.

« C’est un conservateur, pas un réac, non, un polémiste de droite, quelqu’un qui dit ce qu’il pense. Un nostalgique. Il a réponse à tout. Et quand il est attaqué sur le vieux système de défense vichyste du bouclier pour expliquer que Pétain a sauvé des juifs français, Catherine Barma déclare : « Je n’ai pas lu Robert Paxton.

« D’une manière générale, dans un conflit, je suis toujours du côté des opprimés. »

Moralité : Pour diagnostiquer le phénomène Zemmour, il faut ausculter le déclin des élites françaises.

Thierry Michaud-Nérard

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5 Commentaires

  1. je remarque seulement que leur coup de poker au vu au su de tous a marché du tonnerre, et pourquoi ça a marché sinon en sachant à l’avance l’exacte réaction des Peuples en faveur d’un toustes dans le syndrome de stockolm…..pour résister à cette attaque, seuls les vrais rebelles ont tenu tête, aucun de tous les groupes et artistes révolutionnaires connus depuis 1950 jusqu’ici…ou si peu.

    • kabout : la tarlouze n’est pas aussi musclé mais sur la photo il lui manque son godemichet . A moins qu’il soit chez Jean-Michel …..

  2. « la chienlit c’est lui « vieille phrase soixante-huitarde est sortie de la cave avec le karcher

  3. Vous citez hélas Revel comme référence, mais il n’avait pas compris qu’entre Marx et Jésus il fallait absolument choisir ! Je me souviens qu’il s’était opposé à la publication de Léon Bloy dans le collection qu’il dirigeait chez J.-J Pauvert mon éditeur. Par ailleurs son fils est un bonze ! Drôle de famille !

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