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Ziyed Ben Belgacem à Orly : l’incompétence criminelle de Cazeneuve-Le Roux

Tout va bien à bord, le bateau coule !

Expliquez-nous pourquoi et comment « une » militaire, censée être une sentinelle, a pu se faire dérober son arme ?
Et pourquoi est-ce un homme de la police aux frontières qui a abattu le terroriste ?

Est-ce que cette militaire était seule ? Non. Ils vont toujours en binôme. Que faisait l’autre militaire ? Il faisait la queue au Mac Do pendant que sa copine grillait une cigarette, dehors ?

Où est l’état d’urgence ? C’est quoi cette mascarade qu’ils nous servent depuis plus de deux ans ?

Parce que ce terroriste « français », Ziyed Ben Belgacem, déjà fiché pour banditisme – grand, s’il-vous-plait – puisqu’il était sous contrôle judiciaire  pour une attaque à main armée !

De plus, il avait été soupçonné, un temps, de « radicalité » (quel mot impressionnant !) mais la surveillance exercée n’a pas permis d’avérer ces soupçons. Alors, les services de sécurité du pays ont préféré le laisser se radicaliser tranquillement, n’est-ce pas ?

Mais, là, on n’a plus affaire à de la petite racaille. C’est du grand banditisme et tout le monde sait que du grand banditisme au terrorisme, il n’y a qu’un pas. Surtout s’ils sont musulmans ce qui était, encore une fois de plus, le cas à Orly.

Alors, pourquoi cette clique de bras cassés qui nous gouverne vient se pavaner devant les caméras de télévision pour nous chanter que les forces de police ont été très réactives ?

Elles l’auraient été si elles avaient neutralisé ce terroriste AVANT qu’il ne commette son acte. Il n’y a pas eu de mort, tant mieux.
Mais nous avons tout lieu de croire que si l’attaque a foiré c’est parce que le terroriste a été nul c’est tout.

Sinon, il aurait eu le temps de faire un carnage. Il était venu pour ça. Sauf que, pas intelligent, il se fait d’abord gauler pour excès de vitesse, il tire sur les flics qui le contrôlent, blesse une policière à la tête, braque un bar où il est un habitué et vole une voiture au car-jacking avant d’arriver à Orly.

On sait que Ziyed Ben Belgacem a envoyé un texto à son père et son frère disant, « j’ai tiré sur des policiers avant d’arriver à l’aéroport et j’en ai blessé une à la tête ». (Daily mail)

Les témoins l’ont entendu dire « Je suis là pour mourir pour Allah, de toutes façons il va y avoir des morts ».

Mais nos bonnes âmes s’étonnent que ce Belgacem, un gars bien sous tous rapports, qui n’avait dans son sac à dos aucun élément qui ait pu le relier à la mouvance terroriste, ait pu commettre un tel acte. Quelle rapidité dans sa radicalisation, n’est-ce pas !

Et là, on leur donne raison. Parce que la place de ce truand-terroriste-assaillant était en prison au lieu d’être libre comme l’air pour assassiner des Français.

« Les militaires ne sont pas assez nombreux. Ils sont débordés», entend-on chez les candidats à l’élection. C’est sûr, ils sont plus nombreux dans les pays musulmans en guerre que chez nous pour nous défendre.

Aujourd’hui, 19 mars de triste mémoire, nous commémorons le 55ème anniversaire de l’abandon des Français aux mains des terroristes sanguinaires algériens, qui ont, en à peine quatre mois, tué plusieurs centaines de milliers de civils Français.

Parce que notre président de l’époque n’a pas hésité à désarmer les militaires alors que le terrorisme islamique était toujours actif et la haine anti blanc contre les Français non encore assouvie.

Nous déplorons, en 2017, un remake de cette situation qui livre, de la même manière, les Français, aux terroristes islamiques présents sur le sol métropolitain.

Parce que ce ne sont pas les jeunes recrues sans expérience de l’armée française enrôlées dans cette opération sentinelle qui pourront nous protéger, nous en avons eu la preuve à Orly.

Parce que le même racisme antifrançais est toujours bien ancré, chez ceux qui sont venus trouver refuge chez nous mais dont l’objectif, lui, n’a jamais dévié d’un iota.

Pendant ce temps – pendant que la Justice et l’Etat leur laissent tout loisir de fomenter et commettre des attentats – nos collègues patriotes sont harcelés par ces juges qui multiplient les condamnations parce qu’ils ont osé critiquer l’islam et les musulmans.

Parce qu’ils disent tout haut ce que les Français pensent tout bas. Parce qu’ils disent que ces élus et la magistrature sont coupables de collusion avec l’ennemi islamique.

Cinquante-cinq ans plus tard, notre pays est confronté aux mêmes terroristes. La politique arabe de la France n’a, en rien, changé. Nos dirigeants sont toujours aussi menteurs. Les intérêts économiques prévalent sur la vie des Français. Le peuple n’est que quantité négligeable.

Et avec tout ça, ils osent dire que l’élection de Marine Le Pen entraînerait le chaos dans notre pays ?
Mais le chaos est déjà là, à cause de la politique qu’ils ont menée et qu’ils entendent bien continuer après le 7 mai prochain.

Les terroristes islamiques ont de beaux jours devant eux. Nous ne pouvons pas en dire autant.

Danièle Lopez